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My Flesh, My Blood [Kaan]

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Sven Ramose
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~#~Sujet: My Flesh, My Blood [Kaan] Mar 30 Mai - 23:54

- La famille Yasi vous invite à un dîner, dans un cadre « intime ».

Ce détail était toujours indiqué au Dictateur, quand il acceptait les invitations de cette famille si liée à lui. « Intime » pour indiquer qu’il n’y aura que les membres de la dite famille, lui-même et quelques domestiques. « Intime » pour signaler qu’il y aura également « potentiellement » des choses déplaisantes, dont il devra faire preuve d’indulgence et de patience. En effet, la famille Yasi était riche et puissante et surtout, c’était une famille alliée de grande importance. Il ne pouvait pas se permettre de les froisser et inversement, ils ne pouvaient se permettre d’avoir le courroux du dictateur sur eux. L’un comme l’autre tirait plus davantage dans une alliance, que dans une mésalliance. Ajoutons à cela que les deux représentants des Ramose, comme des Yasi, étaient amis.

- Bien, faites-lui savoir que je serais présent
, répondit lascivement le brun, se concentrant immédiatement après à son audience quotidienne.

Il ne s’adonnait pas à cette tâche par « générosité » et « bonté » mais plus pour une raison « stratégique ». Il savait qu’un peuple non entendu avait plus de chance de comploter, mais un peuple qui avait une illusion d’être écoutée était plus facile à diriger. Il « entendait » mais rien ne garantissait qu’il « écoutait ». Il pourrait laisser cette tâche à quelques personnes de « confiance » mais il ne voulait pas se cacher derrière quelques personnes. Il voulait que chacun voie sa force, sa « bonté » ou sa « cruauté ». Il voulait que les Rumeurs soient fondées, et fassent de lui une Légende effrayante ou éclatante. Un peuple qui ne craignait pas – et n’admirait pas, en même temps – son dirigeant était prompte, encore, à une rébellion stupide. Et les raisons d’une rébellion était nombreuse dans le Sud, il ne pouvait décemment pas se le permettre.

La journée se terminait ainsi. Lui, le dos brisé d’être assez toute une journée sur ce trône dur, et également fatigué d’avoir eu à entendre tant de bêtises. Ce dont il aurait besoin serait la compagnie d’une demoiselle, ou deux, avec un bon vin et une bonne musique, ou alors un entraînement drastique où chaque muscle de son corps souffrirait – mais un entraînement dont il ressortait plus vivant que jamais. Malheureusement, il avait une promesse à tenir. Comme à chaque fois qu’il se rendait à cette maisonnée, il réfléchissait. La culpabilité n’était pas un trait de son caractère, mais la « crainte » restait un sentiment humain : la crainte que son meilleur ami, comme allié, apprenne la folie qui l’avait prise durant la nuit de noce. Et le fruit de cette folie.

L’objet passé de sa convoitise ne tarda pas à se présenta à la porte, en avant-garde, bien avant ses domestiques ou son époux. Ce fait attira l’attention de Sven, et se drapa bien vite du costume de l’oiseau de mauvais augure. Il n’insultait pas ses talents d’hôtesse – loin de là – mais il était rare qu’elle soit seule à l’accueillir – et à raison – et surtout avec un tel regard apeuré, et dur à la fois. Le regard d’une mère, un regard qu’elle n’adoptait que Kaan était là. Pourtant, il se refusait de l’admettre, préférant encore laisser planer le bénéfice du doute.

- Kaan est là. Je te prie de faire preuve d’indulgence.
- Et comment « son » père a-t-il accepté que « son » fils revienne ?


La mère lança un regard des plus noirs à Sven. Ce dernier l’ignora et invita d’une main à la « Mère » de rentrer. Très vite, un comité se forma autour.

- Dînons, ordonna sans tarder la maîtresse de maison, faisant barrage entre son fils et Sven, tirant le premier en avant, et laissant le dernier au soin de l’époux. Ce manège était habituel depuis bien des années, et le Dictateur en était habitué. Pourtant, voir son « seul » héritier – ayant un défaut, certes – être constamment écarté de lui l’énervait au plus haut point. Une colère froide qu’il dissimulait bien.
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Kaan Yasi
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~#~Sujet: Re: My Flesh, My Blood [Kaan] Mar 20 Juin - 19:07

   La douloureuse chaleur de Inaki... J'avais beau avoir passé presque une semaine ici, le réveil y était toujours aussi douloureux. Comment j'ai réussis à vivre ici pendant quinze ans... Sûrement car je ne connaissais pas de température plus clémente. J'avais l'impression que la chaleur m'arrachait de mon sommeil chaque soir et que mes nuits - bien que courtes - étaient de moins en moins reposantes. Et en cela, elle est une protection extraordinaire : n'importe qui n'ayant pas eu l'habitude de températures pareilles vit un cauchemar ici. Un cauchemar à chaque respiration. Le sable s'immisce partout. L’esthétique vestimentaire et architectural qui, outre sa beauté, est surtout là pour optimiser la vie de tout le monde. Tout ça, à mes yeux, c'était la seule façon de faire dans le passé... Mais depuis, je suis allé à Gorka et à Lucrezia. J'y ai découvert une autre façon de vivre. J'ai beau me plaindre de tout ça, la richesse me manque terriblement. Rien que de pouvoir y retoucher... C'est un plaisir inestimable : les draps de soie, les matelas en plume, les coussins brodés à la main et sa taille. Chaque détail qui rendait cette chambre si unique. En passant mon index sur les broderies du coussin, l'idée de rester ici me traversa l'esprit. Une idée qui, bien qu'impossible, me faciliterait tellement la vie. Si seulement les lois toléraient que l'on puisse vivre sur ses terres natales... Et même si cette fortune me reviendra un jour, je n'en profiterai jamais vraiment... À vrai dire; je suis persuadé que Père préférerait donner toute notre fortune à Sven plutôt qu'à moi. Actuellement, je ne peux que profiter du peu que l'on m'offre. Décidant à me lever, je me dirigeai vers la douche. Finalement, moi qui pensais vivre un enfer ici, ça ressemblait plus à des vacances... Et même si j'avais préféré laisser mon côté princier enfoui en moi, j’admets que retrouver mon éducation, mes valeurs, mon savoir vivre originel... a quelque chose de reposant... Comme si j’arrêtai de me mentir à moi-même. Comme si je renaissais quelque part. L'espace d'une seconde, j’imaginai comment réagiraient les gens s'ils me savaient comme ça... Même Edalf n'en reviendrait pas. Finalement, les personnes à me connaître sous cet aspect sont les rares à m’accorder le minimum de respect que je mérite : Orkem, Razaël, Lyntha, Arkan... Des gens qui ne voient pas seulement ce que je suis actuellement, mais aussi se que j'ai pu être. Et même si je ne les apprécie pas tous, ils ont au moins la décence de me considérer comme le digne héritier Yasi que je devais être.

   La matinée se passa sans réelle autre occupation que celles habituelles. Ayant pris l'habitude de me réveiller très tard ici pour pouvoir vivre la nuit, il n’en fut pas long avant que le repas arrive. Chaque repas était une torture de plus pour mon père. Lui qui voulait absolument trouver en moi des points faibles, des marques d'irrespect, de manque de volonté de part mon manque d’élément, voilà qu'il n'en était que plus déçu à chaque repas. Une éducation irréprochable, un sens du tact et de la repartie avec une finesse certaine, un contrôle parfait de mon corps m’empêchant de laisser passer la moindre expression non voulue. Il savait en me regardant que si j'avais eu le bon élément au bras, à la fin du règne Ramose, il y aurait eu un Yasi au pouvoir. Et cette idée le détruisait un peu plus à chaque regard porté sur moi. Sachant que mon passage à Inaki ne serait pas éternel, il voulut me tester une fois de plus comme un ultime défi. Il m'annonça qu'il avait invité Sven Ramose à nôtre table ce soir. Sans l'ombre d'une mauvaise réaction, je lui fis un grand sourire en lui disant que je serais très honoré d'avoir notre dirigeant autour de la table. La vérité était bien différente... même si au fond de moi j’espérai que notre relation n'ait pas changé, je savais très bien que je ne serai à ses yeux que l'enfant raté des Yasi. Celui en qui il avait mis ses espoirs et qui fut la déception du Sud. Et moi, le voyant comme mon idole absolue, je ne pouvais pas lui donner tord. Je suis un échec à ses yeux et même si j'ai tout pour être un Seznien d'exception, je ne suis qu'un traître au Sud. Pourtant la vérité en est bien autre. S'il savait...

   La soirée arriva plus tôt que prévue et même si les balades autour du château, les discutions longues avec Arkan ou encore avec ma mère m'avaient occupé l'esprit, l'idée de revoir celui pour qui je me battais en cachette me détruisait intérieurement. Je ne méritais pas qu'il me voit. Je ne méritais pas qu'il mange à la même table que moi. Je ne méritais pas qu'il m'adresse la parole. J'avais beau faire tout mon possible pour être le plus présentable pour notre dirigeant, j'avais l'impression que rien ne suffisait.

   Quelque peu tendu mais paraissant complètement à mon aise, je laissai le début de soirée arriver. Comme souvent, je voyais bien que ma mère était stressée à l'arrivée de Sven. En même temps, on ne peut se permettre de faire les choses à moitié quand on accueille Monsieur Ramose à nôtre table. Je pense que les conventions veulent que les hommes parlent d'affaires avant le repas ce qui explique pourquoi ma mère m’empêche toujours de dire bonjour à Sven directement. Cela n'a que peu d'importance, j'avais l'habitude de cela. Des mots qu'ils échangeaient sûrement plus par politesse que par réelle affaire mais ils se devaient de le faire. Moi, je retournai m’asseoir à table attendant patiemment que les deux vieux amis décident de venir pour manger. Plusieurs minutes passèrent avant qu'ils ne viennent s'installer. Je finis par le regarder droit dans les yeux. Ça faisait si longtemps... Il n'avait pas changé. Toujours si impressionnant... Toujours si imposant. Je lui tendis ma main pour venir serrer la sienne doucement en inclinant la tête.

   « Généralissime Sven Ramose, c'est un honneur de pouvoir passer un nouveau repas en vôtre compagnie. »

   Le moment se voulait solennel. Les discutions plus intimistes se feraient par la suite. Peut-être me fera-t-il l'honneur de pouvoir rediscuter en tête à tête avec lui plus tard dans la soirée, mais pour l'heure tout se doit d'être dans la finesse et la bonne coutume des repas du Sud. Et en tant que mouton parmi les lions, je me devais de m'effacer durant ce repas. La réelle soirée commencerait plus tard.

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Sven Ramose
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~#~Sujet: Re: My Flesh, My Blood [Kaan] Mar 27 Juin - 0:00

Il y a quelques années de cela, ces soirées « intimes » avec les Yasi avaient toujours été une source d’angoisse. Est-ce que l’enfant lui ressemblerait comme deux gouttes d’eau au fur et à mesure qu’il grandirait ? Est-ce que le Patriarche de famille allait se rendre compte d’une quelconque proximité ou inimitié entre son épouse et son meilleur allié et ami ? Tant de questions qui taraudaient les deux fautifs de la salle, mais des questions qui avaient rapidement trouvé des réponses. L’enfant avait hérité des traits de sa mère principalement et il n’avait eu que les yeux du père biologique – une couleur que l’épouse avait attribué à une grand-mère morte dont le souvenir était mort dans tous les esprits–. Quant aux soupçons du mari, il n’en eut jamais tant son épouse s’était montrée fidèle et admirable depuis bien des années.

Sven n’avait même pas la force d’être la source d’un quelconque soupçon, par ailleurs. En effet, il lui arrivait de s’attarder quelques secondes sur le corps de cette épouse et de se souvenir de cette sublime nuit où elle était belle à damner toute âme. Malgré les années et la maternité, elle n’avait nullement perdu en charme aux yeux du Dictateur. Il aurait pu succomber, à nouveau, mais il suffisait qu’il reporte son attention sur le patriarche ou encore sur Kaan pour que cette passion familière qui l’anime à la vision d’une femme s’éteigne aussitôt qu’elle était née. Oui, ces deux hommes étaient comme les barrières entre Sven et cette femme, une sorte de tue-amour puissant. Si à l’époque, il trouvait cela désespérant, aujourd’hui il était plutôt « heureux » de cette situation.

Gérard vit la moue boudeuse de son ami mais ne fit aucun commentaire. Il s’était habitué aux mimiques sans raison du Dictateur et avait abandonné d’en comprendre l’origine. De plus, il avait une chose plus importante à annoncer mais qu’il gardait encore, même durant leur tête-à-tête. Une telle annonce importante qu’il avait un mal fou à suivre les paroles du Dictateur qui parlait du Dahud, des derniers événements, de la position du Sud ou encore de ses projets pour la région. Une annonce qui ne devenait que plus belle quand il vit à quel point Sven ignorait Kaan, même quand celui-ci lui a adressé la parole. Une annonce qu’il put enfin faire, après avoir réclamé le silence à table.

- J’ai une excellente nouvelle à annoncer !

Sven arqua les sourcils. Il n’appréciait que trop rarement les « annonces » surprises. Il y a quelques années, il aurait applaudi les prises d’initiative de ses amis mais, depuis qu’il était Dictateur, ces dites initiatives avaient tendance à être un grain de sable dans une machine qu’il s’évertuait à huiler. Il inspira profondément, et posa déjà tous les couverts à même la table. Il se préparait à cacher toute colère – si jamais il n’appréciait pas ladite annonce – comme joie – pour ne pas réduire à néant toute chance de négociation, si jamais il y avait une chose à négocier.

- Notre famille va accueillir un nouveau membre, et nous espérons que ce serait un vigoureux et vaillant garçon, béni par le Feu
, finit-il par dire en glissant un regard à Kaan.

Sven retint difficilement un tressaillement. Il ne savait pas s’il devait être heureux, ou malheureux. Heureux car il serait effectivement bon que son grand allié ait un héritier digne de ce nom, et béni par le Feu évidemment. Malheureux car quand cet homme se retirera et qu’il se retrouvera seul avec l’épouse, cette dernière allait être une diablesse. Une seule seconde, il posa un regard sur la jeune fille assise à table – la demi-sœur de Kaan – et repensa à une vieille dispute à l’époque, quand on ne savait pas si elle sera une fille ou un garçon.

- Bravo mon ami ! finit par dire Sven, en se montrant aussi joyeux qu’il pouvait. Nous allons donc avoir un futur héritier pour vos futures terres !

Une annonce qui avait terni subitement l’annonce de la grossesse.

- Les terres sur le Volcan vont être exploitées dorénavant.
- Ces terres peuvent être dangereuses, éructa soudainement le patriarche. Mon commerce est plus sûr.
- Cette future agriculture sera le nerf de notre pays, et de son développement. Nous ne serons plus totalement dépendant de Gorka et ses ressources, ou de Dahud. Nous nous ruinons pour subvenir aux besoins élémentaires, expliqua calmement Sven. Cette future agriculture rendra tout homme de Sezni riche. Les terres situées autour du Volcan sont très fertiles, où l’on peut cultiver « beaucoup » de choses. Pourquoi pas des choses exotiques et fins, qui se vendront à prix d’or ?


Sven avait toujours bousculé le système et aujourd’hui, il en faisait une autre démonstration.

- Si tu veux que les Yasi restent un nom noble et respecté, tu dois être capable de t’adapter, mon ami.


L’ami en question maugréa profondément et des plus belles, claqua la table et s’en alla, sa fille sur ses talons. Il ne restait plus que la mère, le fils et le « père ». Une réunion de famille « secrète », en somme. Sven aurait pu s’en amuser et rire mais le regard que lançait la dite mère tua toute hilarité de la situation.

- Kaan, pourrais-tu m’apporter mon châle favori, dans ma chambre, je te prie ?
demanda-t-elle avec douceur et amour à son fils. J’ai un tantinet froid, soudainement.

Lorsque celui-ci partit, Sven s’enfonça dans son siège, sachant par avance la teneur de cette discussion.

- Mon fils ne sera pas déshérité. Et il ne vivra plus aussi longtemps dans la misère et dans les rues du Dahud. , annonça de but en blanc.
- Nous avons eu cette discussion quand tu étais enceinte de ta fille. Ton fils n’a aucun droit, n’étant pas béni par …
- Je me fiche de ces religions et règles.

Il y avait une chose horrible vis-à-vis des femmes, de l’adultère et des bâtards. Les femmes gagnaient beaucoup de pouvoirs vis-à-vis de l’homme, ou plutôt la « mère » vis-à-vis du « père ».

- Ton fils ..
- Notre fils
, murmura-t-elle, en s’assurant qu’il n’y avait pas de domestiques dans les parages. Il est de « notre » responsabilité !
- Je ne peux pas …
- Tu acceptes une Terre dans ton Palais mais pas ton fils.


Il se tut. La Terre qui était « Zora » commençait déjà à lui donner du fil à retordre, indirectement.

- Bien. Ton fils ne sera plus "déshérité".

La mère se tut soudainement, observant Sven d’un air méfiant.

- J’ai eu le temps de réfléchir entre tes deux fameuses grossesses et toutes ces fausses-couches. Il reste noble, à n’en point douter mais béni par la Terre. Donc, pourquoi ne pas le marier à une noble fille de Gorka, ou une Gorkienne habitant au Dahud ?
- Non, sa place est ic… !


Kaan entra aussitôt, et Sven embraya bien vite.

- Kaan, suis-moi dans la terrasse. Il y a bien longtemps que nous n’avons pas parlé, n’est-ce- pas ? dit-il, en se levant, posant une main sur l’épaule du garçon, et l’attirant vers la dite terrasse. De l’autre main, discrètement, il demanda à la mère de partir. Elle n’avait plus voix au chapitre dès cet instant. C’était à son tour d’user de son privilège de « père ».

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No honest man can have pleasure in exercising power over his people. But we know words are so powerful, they can create a moment, bring grace and love or unite. But they can destroy just as easily. — .

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