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Intrigue n°2
La deuxième intrigue a vu le jour
Pour savoir ce qui va se passer entre les régions, c'est par ici !

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Les plus grandes joies sont celles qui viennent à l'improviste. Lachlan & Kolga

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~#~Sujet: Les plus grandes joies sont celles qui viennent à l'improviste. Lachlan & Kolga Jeu 2 Mar - 16:30


Tu regardes vaguement le plafond devant tes yeux, allongé sur le lit loin d’être confortable de la maison close. Les bras coincés derrière ta tête, tu attends patiemment l’arrivée de Kolga, qui ne devrait plus trop tarder. Tu es arrivé dans sa chambre quelques minutes plus tôt, après avoir aisément escaladé la façade de la maison close. Le massif planté juste en-dessous de la chambre de la belle brune aidait forcément un peu, surtout comme juchoir pour atteindre le rebord de la fenêtre. Celle-ci, bien que fermée, n’était pas verrouillée, et tu as facilement pu entrer dans la petite pièce, surpris de l’absence de la belle brune. La nuit était tombée depuis un bon moment déjà quand tu as quitté la taverne après avoir fait un dernier tour des lieux. Toutes les tables avaient été nettoyées et préparées pour le lendemain, les lits changés et faits ; tu avais vérifié toutes les portes, toutes les serrures, t’assurant que ta famille et les quelques clients étaient en sécurité. Tu avais hésité, une fois devant la porte d’une cliente en particulier, oscillant entre l’envie de la voir et le besoin de la laisser seule un moment, mais après quelques minutes, il était préférable pour toi de faire autre chose. De sortir un peu de cette taverne. Après avoir tourné en rond dans la taverne un bon moment, essuyant des verres, des assiettes et des couverts déjà propres, tu avais décidé de sortir. A l’origine, tu devais aller te défouler un bon dans un combat ou deux avant de revenir, mais sur le chemin, sous le vent froid et brutal qui en faisait la particularité de la région, tu as bien compris que tu allais te faire ramasser en petits morceaux, vu ton état d’esprit du moment. Alors, tu es parti faire un tour à la maison close de Kolga, prêt à la bassiner de tes taquineries.

Tu as forcément été déçu quand tu as vu la chambre vide de la jeune femme. Tu t’attendais à la voir s’affairer dans la pièce, déplaçant tel ou tel objet pour agrandir la surface utile de ce minuscule espace, ou même la voir se brosser les cheveux comme la deuxième fois où tu avais fait ton apparition, l’importunant au plus haut point. Tu te souviens comme elle a essayé de te jeter dehors à coups de pieds, de poings, à coups de morsures et d’insultes. Tout ce qu’elle a réussi fut de te faire exploser de rire, menaçant de réveiller — ou de déranger — les autres habitants de la maison close. Quand elle avait compris qu’elle ne pourrait pas te faire bouger, elle avait bien essayé de marchander, mais à ce moment-là, tu ne voulais qu’une seule chose : qu’elle te rembourse les repas volés à la taverne. Ça avait été peine perdue, chacun trop têtu pour accepter la proposition de l’autre. Puis, au fil du temps et des visites, une sorte d’amitié s’est progressivement installée. Même si tu lui en veux toujours de ne pas payer à la taverne, tu as l’impression qu’elle n’a pas une vie facile à la maison close. Tu as bien compris qu’elle n’était pas une prostituée, mais pas non plus une subalterne exempte. Mais tu ne lui as jamais véritablement posé de question quant à son statut. Ce ne serait pas équitable, parce que tu n’aurais rien à lui dire. Vous n’êtes pas là pour vous raconter vos histoires respectives, surtout pas pour déprimer. Chacune de vos rencontres est un moment que vous passez à rire, à vous taquiner, à vous emmerder. Et là, c’est exactement ce dont tu as besoin.

Kolga n’arrive toujours pas dans sa chambre, et ça t’inquiète un peu. Tu n’avais pas prévu qu’elle puisse être absente, en route vers une de ses aventures dont elle a l’habitude. Tu t’assois sur le lit, une idée en tête. Tu n’as jamais dépassé certaines limites, avec elle. Tu n’as jamais fait en sorte de la mettre en danger ou en porte-à-faux vis-à-vis de sa patronne ou même des autres prostituées. Tu n’as jamais quitté sa chambre lorsque tu étais présent, et tu n’es jamais venu en pleine journée. Ces limites, tu les as intuitivement comprises et mises en place sans même que Kolga n’ait eu à te les imposer. Tu es un habitué des règles et limites en tout genre pour survivre dans cette société, surtout dans ton cas. Pourtant, ce soir, tu ne veux définitivement pas rester là à ne rien faire, à l’attendre peut-être en vain. Tu as besoin de voir quelqu’un, quelqu’un qui n’hésitera pas à te pousser à bout sans essayer de te sauter dessus pour t’engueuler ou pour te baiser. Alors l’envie de briser une des limites que tu t’es toi-même fixé te pousse à te relever et à te diriger vers la porte. Discrètement, aussi doucement que possible, tu l’ouvres lentement, vérifiant que le couloir juste derrière est bien vide de toute présence. L’obscurité ambiance te profite énormément ; personne ne peut te voir, et tu mets à profit un cri soudain venant d’une chambre à l’autre bout du corridor — venant sûrement d’un client très content — pour sortir de la chambre de Kolga. Par chance, les lattes au sol ne grincent pas, mais la cécité momentanée t’empêche de voir où tu mets les pieds et, très vite, tu buttes contre un objet inconnu. Tu as tout juste le temps de rattraper ce que tu devines comme étant une sorte de petit pilonne en bois que tu entends un bruit aigu juste devant toi. Super, tu as dû casser quelque chose comme un vase ou quoi. Pouffant légèrement à l’idée que personne n’avait dû t’entendre avec les gémissements qui brisent le silence, tu continues ta route, ta vue s’adaptant au fur et à mesure. Arrivé au bout du couloir, près des escaliers, tu t’apprêtes à descendre les premières marches sur la pointe des points quand tu sens subitement une main dans ton dos. Immédiatement, tu te figes. Ton premier réflexe serait d’attraper cette main dans la tienne avant de repousser l’intrus, puis de t’enfuir le plus vite possible, mais cette maison close n’est emplie que de jeunes femmes — et moins jeunes femmes — qui pour la plupart ne savent pas vraiment se défendre. Tout ce que tu réussirais à faire, c’est de blesser l’inconnue. Grognant intérieurement, tu tournes légèrement le visage vers l’arrière, visualisant rapidement l’inconnue. Qui s’avère être la petite Kolga, un sourire vicieux aux lèvres. Et un air de tueur dans les yeux.

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Kolga Järvi
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~#~Sujet: Re: Les plus grandes joies sont celles qui viennent à l'improviste. Lachlan & Kolga Jeu 2 Mar - 19:26

"Va faire le ménage Kolga, t'es bonne qu'à ça.", "Mon dernier client a dégueulassé les draps Ko', va t'en occuper!", "Tu vois pas qu'on est débordées? Tu pourrais te rendre utile!"... J'en passe, et des meilleures. Voila quelque unes des phrases que Kolga avait l'habitude d'entendre quasiment chaque jour de la part des prostituées. Pas toutes bien sûr, surtout les plus anciennes en fait, celles qui ne connaissaient plus vraiment d'autre mode de vie et qui n'acceptait pas qu'elle soit juste là, à "ne rien faire" pendant qu'elles se donnaient (littéralement) corps et âme. Le plus souvent elle encaissait sans broncher insultes et remarques, parfois elle envenimait la situation avec quelques mots bien placés. De temps en temps, par exemple quand on lui jetait des draps souillés dans la figure comme c'était arrivé ce matin-là, elle prévoyait une petite vengeance.

Elle y avait réfléchi toute la journée, allait-elle attraper une souris pour la cacher dans le coffre à vêtements de Becca, ou alors orienter un mec bien dégueulasse vers ses services? Elle pouvait aussi tremper son peigne dans de l'huile de poisson, mais c'était trop repérable. Ses accessoires de travail sinon, pour faire fuir les prochains clients. Tellement de possibilités...

Du coup, elle avait passé la journée à faire la lessive et la nuit commençait à tomber lorsqu'elle était rentrée du lavoir. Dans le hall, une file d'homme plus ou moins vieux et plus ou moins éméchés attendaient leurs belles. Celles qui travaillaient ce soir se pavanaient devant les nouveaux venus pour agrandir leur tableau de chasse comme elles l'appelaient, tandis que les habitués rejoignaient directement leur pute sans même passer par le bureau d'accueil.

La chaleur de la maison close s'abattit sur Kolga, faisant contraste avec le vent qui avait glacé ses bras encore humides. Comme à chaque fois qu'elle allait faire la lessive, elle s'était entraînée à réguler la température de l'eau, ce qui n'avait pas été un franc succès. Enfin si, l'eau s'était réchauffée, mais ses doigts s'étaient engourdis et elle avait dû arrêter. C'était une petite particularité que lui avait certainement légué sa mère exempte : une difficulté accrue à maîtriser son élément. Elle s'avança, panier sous le bras vers les escaliers, essayant de raser les murs pour ne pas se faire remarquer. Cette méthode fonctionnait généralement puisqu'ils étaient couverts de drapures rouges, excluant l’utilisation de bougies à leurs abords. La lumière jaune qui baignait la pièce n'en atteignait donc pas les bords.

Kolga réussit donc à arriver à l'étage sans encombres, en ayant récupéré au passage de quoi s'éclairer et se dirigea vers le fond pour ranger les draps dans l'armoire commune. Elle était encore en train de s'affairer à plier correctement le linge quand elle entendit un bruit de verre brisé. Elle se retourna, s'attendant à voir un client bourré essayer de quitter une chambre après avoir fait son affaire. Le peu de lumière présente de le couloir ne lui aurait pas permis de reconnaître une personne lambda, mais elle n'hésita pas une seconde quand à l'identité du propriétaire de la chevelure rousse embroussaillée qui se tenait dos à elle, quelques mètres plus loin.

Lachlan, qu'est-ce qu'il faisait ici? Elle fronça les sourcils, prête à l'incendier. Il n'avait pas le droit d'être là, elle pensait qu'il l'avait compris depuis le début de leur relation. Elle l'autorisait à passer du temps dans sa chambre seulement parce qu'il n'essayait pas de profiter d'elle et qu'il n'était pas le genre d'homme à traîner avec des putes. Enfin en tout cas si c'était le cas, il ne lui parlait pas de ce genre d'aventures. Pas que ça la dérange outre mesure, tant qu'il faisait ça ailleurs que sous son toit.

Elle s'avança vers lui, évita au passage les morceaux éparpillés au sol, dans le but de l'arrêter avant qu'il ne descende. Elle n'avait pas envie qu'il voie les autres, elle n'avait pas envie que ses deux mondes entrent en collision. Un nouveau cri traversa la porte en bois pourtant massif de la chambre de Becca. A moins que Kolga ne puisse utiliser cette collision à son propre avantage. Un sourire machiavélique s'installa sur son visage alors qu'elle étudiait les nouvelles opportunités s'offrant à elle.

Prête à se venger de son ennemie et de son ami à la fois, Kolga effleura le dos de Lachlan, dans le but de l'arrêter et avec un peu de chance de le surprendre, voire de lui faire un peu peu.

Très déçue par son manque de réaction elle fit une petite moue boudeuse et lui susurra à l'oreille :

"Alors bébé, c'est tout ce que ça te fait de me voir?"

Elle caressa du bout des doigts le torse qui s'offrait à elle en ajoutant :

"Je sais comment tu pourrais te faire pardonner"

Elle lui offrit un soupir langoureux à peine exagéré et un regard regard de biche et approcha sa bouche à quelques centimètres de celle du grand barbu, puis elle empoigna son col et le tira en direction de la chambre tout en continuant de lui parler à voix basse, mais sans le jeu sensuel :

"Nan sérieux Lach', qu'est-ce que tu fous là? On fait quoi si quelqu'un te vois? T'es vraiment con putain! En plus tu t'es démerdé pour casser un truc! Tu fais chier!"
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~#~Sujet: Re: Les plus grandes joies sont celles qui viennent à l'improviste. Lachlan & Kolga Mer 15 Mar - 22:14


Tu souris quand Kolga te murmure à l’oreille d’une voix suave, jouant le jeu d’un client perdu, mas tu n’es pas surpris de constater le changement de ton alors qu’elle t’emmène dans sa chambre, te grognant presque tu es un indésirable. La porte de sa chambre se profile bientôt dans son dos et une fois que vous êtes à l’intérieur, le morceau de bois vous protégeant des oreilles curieuses, tu retires sa main de ton col, empoigné sauvagement par la jeune femme. Sans la relâcher, un sourire aux lèvres, tu fais un pas vers elle, la forçant à reculer pour continuer de te regarder dans les yeux, et tu continues ce petit manège jusqu’à ce que ses genoux butent contre le lit. Surprise, Kolga trébuche et s’effondre sur le lit, et tu en profites pour passer tes jambes par-dessus son petit tronc. Vos corps s’emboîtent instinctivement, pourtant vous n’avez pas l’habitude de vous toucher plus que nécessaire. Pas depuis cette nuit que vous avez partagé. Loin d’avoir imposé une gêne entre vous, bien au contraire, avoir couché ensemble a détruit toute cette ambigüité qui aurait pu encore exister entre vous, surtout sachant quel malin plaisir tu prends à taquiner la belle brune. « Oh allez, la mioche, ne me dis pas que tu ne serais pas fière de dire à tes amies que le seul client que tu acceptes est un gros rustre que tu as réussi à mater ». Le même sourire aux lèvres depuis que tu es entré dans la chambre, tu hausses tes sourcils d’un air lubrique. « Tu imagines, elles seraient toutes jalouses. Qui ne voudrait pas voir mes magnifiques fesses ? »

Tu ricanes un court instant en imaginant les airs outrés qu’afficheraient les prostituées de la maison en apprenant qu’un homme refuserait leurs services. Puis, sans laissant de temps à Kolga pour réagir, tu te penches encore un peu sur elle, rapprochant ton visage du sien. Tu es sûr que tes yeux pétillent à cet instant, ça ne te surprendrait pas ; à chaque fois que tu es près de Kolga, tu ne peux pas t’empêcher de la chercher, de la pousser à s’énerver. Tu aimes voir son visage devenir rouge alors qu’elle cherche une répartie à t’envoyer dans la figure. A moins que ce ne soit son petit point qui atterrisse dans ton nez. C’est déjà arrivé. « Je ne suis pas convaincu d’avoir été assez bruyant, il faudrait peut-être que je fasse plus de bruit ». Une idée germe dans ton esprit et tu ne peux pas t’empêcher de pouffer en connaissant d’avance la réaction de Kolga. D’un air obscène, tu te relèves, quittant le lit, pour te diriger calmement vers la porte. « Je pourrais crier ton nom. Hurler mon plaisir. Grogner. Ou alors… » Kolga t’empêche de finir alors qu’elle se jette sur toi, sûrement dans l’intention de t’empêcher de faire quoique ce soit qui la mettrait en mauvaise posture, mais tu l’évites habilement, la coinçant entre la porte et toi. Tu accoles directement ton corps contre le sien, bloquant ses poignets contre le morceau de bois. Cependant, son regard attire le tien et tu comprends très vite.

Tu passes ta main sur sa joue, un sourire presque désolé sur ton visage. « Tu sais bien que je ne ferai rien qui te mettrait dans l’embarras, la mioche. Enfin, pas trop ». Ce n’est absolument pas ton but. Quand tu viens ainsi la voir, tu violes presque son intimité en entrant sans son réel accord dans sa chambre, dans son chez elle. La première fois que tu as fait cela, tu ne t’es pas rendu compte que tu pouvais la terrifier en pénétrant ainsi chez elle, mais depuis, tu t’es très vite repris. Tu ne lui as jamais présenté d’excuses, parce que ce n’est pas ton genre. Et puis, elle te doit encore plusieurs repas volés à la taverne — ce qu’elle continue de faire quand tu as le dos tourné ou que tu es absent. Mais tu fais bien attention à ne pas la mettre en porte-à-faux vis-à-vis de ses camarades. Tu ne sais pas exactement en quoi consiste son rôle, dans cette maison close. Tu as bien saisi qu’elle n’est pas une prostituée, car elle n’a pas de clients — pour le moment —, mais il est clair qu’elle est une Eau, au vu de son tatouage sur le bras. Elle ne peut donc pas être une esclave Exempte. Tu ne lui as jamais demandé véritablement, parce que tu n’en as pas le droit. Tu ne veux pas t’immiscer dans sa vie, car cela signifierait qu’elle le ferait également, de plein droit, et tu le refuses. Alors, tu ne poses jamais les questions qui te brûlent les lèvres. Tu préfères la pousser à bout. « N’oublie pas que je sais quels bruits tu fais quand tu jouis, petite ».

Tu lui ébouriffes les cheveux avant de la relâcher. Tu lui tournes le dos aussi sec, lui signifiant que pour toi, la conversation est close — pas question qu’elle se mette à te hurler dessus ou pire, à pleurer —, et tu retournes t’allonger dans le lit, dans la même position que lorsque tu l’attendais. Cette fois-ci, ce n’est pas le plafond que tu regardes, mais bien la jeune femme, alors que tu places tes mains derrière ta tête et que tu croises les pieds. Tu n’as pas pris la peine de retirer tes chaussures, parce que tes pieds dépassent largement du petit lit qui accueille Kolga chaque nuit. Ce n’est pas ici que vous avez couché ensemble, encore heureux. Tu n’aurais pas supporté de devoir te plier en deux pour rester sur le lit sans avoir le risque de tomber en plein acte. Tu es même sûr que le lit grince et, d’un coup de rein, tu remarques que c’est bien le cas. Tu as presque l’impression qu’il va s’effondrer. Tu grimaces en arrêtant de faire l’idiot, puis tu te reconcentres sur Kolga, qui te fixes toujours du regard. « Quoi, me dis pas que tu n’es pas contente de me voir ? Je sais j’aurais pas dû sortir, mais t’avais pas l’air de vouloir ramener tes jolies fesses. J’allais quand même pas attendre toute la nuit ». Tu es un peu grognon en remarquant qu’une sorte de caprice se fait entendre dans ta voix, comme un enfant qui n’aurait pas eu son jouet ou son repas. Aussi, tu n’as pas l’habitude d’attendre pendant des lustres, en temps normal, la jolie Kolga rejoint sa chambre plutôt rapidement.

Spoiler:
 

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Kolga Järvi
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~#~Sujet: Re: Les plus grandes joies sont celles qui viennent à l'improviste. Lachlan & Kolga Ven 17 Mar - 21:22

Après un dernier regard vers le couloir pour vérifier que personne ne les avait surpris, Kolga ferma la porte, se retenant à grand peine de la claquer. Lachlan lui fit lâcher prise en lui emprisonnant les poignets et la força à reculer. Elle résista à l'envie de se débattre, parce que qu'elle savait que c'était exactement ce qu'il voulait, mais l'arrosa d'insultes à demie-voix. Elle avait dû gagner en sang-froid depuis leur rencontre car rester calme était la seule façon de gagner face à cette brute épaisse qu'elle aimait tant, mais elle n'était pas encore parfaitement au point. Le manège de Lachlan ne dura pas longtemps car les genoux de sa prisonnière heurtèrent le bord du lit, ce qui la fit basculer en arrière. Il adorait ce petit jeu hein? Allongée, un ours assis sur elle, Kolga ne ressentait rien d'autre que de la rage. Bon d'accord, c'était un peu drôle aussi, mais là tout de suite maintenant, ça ne la faisait pas rire du tout. Parfois, quand ils étaient dans ce genre de situation, elle se demandait si les prostituées ressentaient la même chose face à leur client : la colère de n'avoir aucun autre choix, mais avec un certain amusement tout de même qui leur permettrait de tenir. Elle n'en avait aucune idée car elle avait toujours refusé de vendre son corps. La gérante acceptait ça en partie parce qu'elle l'avait élevée, mais aussi parce que Kolga lui faisait croire qu'elle était toujours vierge. Elle se doutait bien que sa propriétaire savait que c'était un mensonge, mais ça donnait à chacune une excuse. C'était aussi une raison supplémentaire pour les colocataires de Kolga de se moquer d'elle mais elle s'en fichait. La bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe n'est-ce-pas? .

Elle ne répondit pas aux remarques de Lachlan. Il lui en faudrait plus pour a pousser à bouts. Elle avait bien envie de le prendre par surprise en le suivant dans son jeu, mais alors elle perdrait sa couverture et la propriétaire ne pourrait plus la couvrir ce qui l'obligerait à travailler pour vivre. Donc ce n'était absolument pas envisageable. C'est la raison pour laquelle elle lui sauta dessus avant qu'il ne puisse émettre un quelconque son. Elle détestait quand il allait aussi loin. Elle avait juste envie de l'exterminer dans ces moments-là, mais il ne savait presque rien de sa vie au final, alors si elle voulait conserver son jardin secret, elle ne pouvait pas lui en vouloir quand il ne savait pas qu'il compromettait son futur. Il l'avait bloquée contre la porte, lui coupant le souffle et interrompant un flot d'insultes et de "comment tu peux me faire ça putain?" et lui offrit ce qui pouvait le plus ressembler à une excuse venant d'une personne têtue comme lui.

"N’oublie pas que je sais quels bruits tu fais quand tu jouis, petite"

Il ne pouvait pas s'en empêcher en fait, il fallait toujours que chaque moment de douceur soit contrebalancé par une blague ou une remarque vexante. Kolga leva les yeux au ciel, complètement calmée. Elle l'aimait tel qu'il était. Enfin elle l'adorait plutôt, son cœur étant réservé à quelqu'un d'autre. Ou pas, elle ne savait pas trop. Lachlan retourna s'installer sur le lit, sous le regard consterné de Kolga. Cette fois-ci, elle l'observa en silence pendant qu'il semblait tester son lit. Ou un truc du genre. De toute façon elle ne s'étonnait plus quand il agissait bizarrement.

"Quoi, me dis pas que tu n’es pas contente de me voir ? Je sais j’aurais pas dû sortir, mais t’avais pas l’air de vouloir ramener tes jolies fesses. J’allais quand même pas attendre toute la nuit"

Kolga sourit en reconnaissant le ton contrit et un peu enfantin qu'il prenait quand il n'avait pas ce qu'il voulait.  Elle s'allongea sur lui, coudes posés sur son torse et tête dans les mains et lui fit une moue faussement compatissante:

"Oooooh mon pauvre Lachinou qui ne trouvait pas son doudou. Qu'est ce que tu ferais sans moi mon chéri?"

Puis, savourant sa supériorité soudaine et certainement temporaire, elle s'assit  sur lui, dans la même position qu'il avait adopté un peu plus tôt.

"J'ai passé la journée à nettoyer les draps crasseux d'une pute. Et maintenant, TU vas m'aider à me venger petit cœur. Comme ça peut-être que j'accepterai de te pardonne."

Elle se pencha vers lui, ses long cheveux tombant en cascade autour de la tête de son ami. Elle souffla doucement dans son cou avant de lui murmurer :

"Qui sait, peut-être que t'offrirai quelque chose en échange."

Ils savaient tous les deux qu'elle n'avait rien à offrir, surtout pas son corps d’ailleurs malgré les lourds sous-entendus qu'elle continuait de lui lancer. En fait, elle ne dépassait jamais les limites de la séduction. si parfois elle effleurait son cou du bout des lèvres ou le mordillait par espièglerie, elle ne l'embrassait jamais ni ne lui faisait entrevoir d'autres possibilités. La principale raison étant qu'ils n'étaient ni l'un ni l'autre intéressés depuis le jour fatidique où ils avaient sauté le pas.

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~#~Sujet: Re: Les plus grandes joies sont celles qui viennent à l'improviste. Lachlan & Kolga Jeu 30 Mar - 16:31


Lorsque Kolga s’allonge contre toi, son visage dans ses mains, tu passes ton bras autour de sa taille, la rapprochant encore sans vraiment que tu n’y fasses attention. Depuis un bon moment maintenant, il n’y a plus d’ambigüité entre vous, et même si tu n’agis pas avec elle comme tu le ferais avec ta sœur, il n’y a plus rien d’étrange entre vous. Sa moue sur son visage te fait sourire, et sa remarque encore plus. Puis, d’un sursaut soudain, elle repousse ton bras pour s’asseoir subitement sur ton torse, te dominant de sa petite taille. Elle t’explique sa journée, puis se penchant vers toi, t’explique que tu vas pouvoir l’aider pour te faire pardonner. Tu ricanes légèrement, avant de la repousser en arrière, inversant encore vos positions. Elle se retrouve allongée sur le dos, alors que tu sautes hors du lit, grimaçant et grognant. « Tu as lavé les draps d’une prostituée et tu oses me toucher ? » Même si tu es à moitié sérieux, tu ne peux cacher le dégoût dans ta voix. Tu essaies de ne pas imaginer ce qui aurait pu y avoir sur les draps, mais dès que tu te dis de ne pas y penser, des images dégoûtantes te viennent à l’esprit. Tu gémis. « C’est dégueulasse. Va te laver les mains, les poignets et les bras, souillon ».

Malheureusement pour toi, les images ne te sortent pas de la tête. Avec un peu de chance, Kolga a lavé les draps d’une prostituée axée sur des dérives bien sordides avec un gros vieux marié. Tu penses immédiatement aux clients que tu peux rencontrer à la taverne, et tu gémis d’autant plus. Ne supportant plus, tu retires aussitôt ton haut, que Kolga a touché, que tu jettes à travers la pièce. Il atterrit de l’autre côté du lit de Kolga. « Tu pourras le brûler. Et enterrer les cendres ». Puis, tu te tournes vers Kolga, les bras croisés sur ton torse, l’air agacé. « La prochaine fois, préviens-moi, que je puisse prendre mes distances ». Kolga pourrait te prendre pour une petite nature. Mais au vu de tous les clients que tu vois passer chaque jour à la taverne, tu sais que certaines personnes ne connaissent pas tout le vocabulaire associé au mot « propre ». Bain. Eau. Savon. Parfum. Non, ils connaissent plutôt les mots comme « odeur nauséabonde ». Dégoût. Merde. Tu te demandes même comment les prostituées font face à ces clients. Est-ce qu’elles les acceptent ?

« T’as intérêt à ne pas m’avoir refilé une maladie. Sinon, tu peux être sûre que tu le regretteras ». Ta menace n’est pas sérieuse, loin de là. Puis, la phrase de Kolga te revient en tête. Se venger. Un sourire vicieux et cruel commence à s’installer sur ton visage, alors que tu la regardes dans les yeux. Tu as bien senti que Kolga avait été mise à mal à cause de cette prostituée. Peut-être faisait-elle partie de ce groupe qui menait la vie dur à la petite Eau face à toi ? Ta décision prise, tu acquiesces d’un air satisfait. « Dis-moi comment tu comptes te venger, bébé. Qu’on lui fasse la peau ». Tu espères qu’elle n’a pas une idée trop méchante, parce que ça ne risquerait qu’à lui amener des problèmes. De plus, tu n’es pas un homme cruel qui s’acharne sur une femme qui ne fait que survivre en donnant son corps. Mais il faut bien s’amuser, de temps à autres. Surtout si ça permet d’aider Kolga à se faire un tant soit peu respecter dans cette maison close.

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Kolga Järvi
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~#~Sujet: Re: Les plus grandes joies sont celles qui viennent à l'improviste. Lachlan & Kolga Mer 5 Avr - 12:23

Apparemment, Kolga aurait dû ajouter qu'elle s'était consciencieusement lavée après avoir fait sa lessive. Elle ne pensait pas que Lachlan réagirait comme ça. Avec sa carrure et sa grosse barbe toute emmêlée il n'avait pas l'air d'être à cheval sur la propreté. Comme quoi elle pouvait encore apprendre des choses sur son géant préféré. Elle ne put s'empêcher de rire pendant qu'il la réprimandait. De toute façon cette pute-là triait sur le volet ses clients. C'était un peu la star du bordel et elle se servait de cette position pour tyranniser tout le monde ici, surtout Kolga qui ne correspondait pour elle qu'à une esclave même pas capable de se mettre au travail. C'est bien ce statut de favorite qui permettrait une vengeance mémorable. Il était temps de lui rabattre le caquet une bonne fois pour toutes. Quand Lachlan accepta de l'aider, elle sauta presque de joie. Ils allaient bien s'amuser. Elle s'assit en tailleur sur le lit et tapota l'espace à côté d'elle pour qu'il la rejoigne.

"Déjà, arrête de me traiter comme une pestiférée je suis toute propre promis. Allez viens que je t'explique mon plan tu vas voir c'est génial."

Elle lui exposa ce qu'elle avait mis toute la journée à mettre sur pied. L'idée était d'utiliser Lachlan comme appât pour humilier Becca. Mine de rien, c'était un homme important dans le village, ou du moins, il ne passait pas inaperçu et ça lui permettrait d'accéder à leur cible car celle-ci n'acceptait que des clients un minimum réputés afin d'éviter certains problèmes d'hygiène justement et de demander un prix plus élevé que la plupart des autres prostituées. Elle se considérait comme la plus douée des femmes de la maison et était mieux traitée que les autres malgré son caractère dédaigneux et irascible qui la rendaient insupportable au quotidien. L'idée était donc que Lachlan la demanderait en expliquant qu'il était difficile à satisfaire et que seule la meilleure des putes pourrait y arriver. Il monterait avec elle puis la rejetterait en clamant haut et fort qu'elle ne valait pas un sou puis s'en irait en faisant un scandale . Le plus difficile serait donc pour Lachlan de ne pas prendre trop de plaisir, histoire que ça reste crédible.

Ils discutèrent quelques temps et, grâce à des nouvelles idées apportées par Lachlan, modifièrent quelques détails pour rendre le tout plus dégradant, moins risqué et plus rétribuant pour Kolga. Au lieu de se faire remarquer dès le début, Lachlan menacerait Becca de dire à tous qu'elle n'était pas aussi extraordinaire qu'on le lui avait raconté, puisqu'elle était incapable de le faire jouir (voire bander si c'était possible, ça serait encore mieux). Il lui ferait remarquer qu'il connaissait beaucoup de monde et saurait avoir de l'influence afin que plus jamais ce genre de mensonge ne tourne à son sujet. Au même moment Kolga entrerait dans la pièce, avec une excuse valable du style ramener les draps parce que n'ayant entendu aucun bruit elle ne pensait pas qu'il y avait un client. Alors Lach' n'aurait plus qu'à exiger d'avoir Kolga sans quoi il réduirait la réputation de l'établissement à zéro. Elle accepterait soit disant à contre coeur et à cause de la contrainte et bien sûr, elle réussirait à donner beaucoup de plaisir à son premier client.

Il n'y avait aucune faille : même si Becca comprenait le manège, elle serait alors obligée de mieux traiter Kolga et ne pourrait rien dire de peur de perdre sa réputation et son boulot. Si elle tombait dans le panneau, elle se tairait, humiliée et obligée de se sentir inférieure à celle qu'elle considérait comme une moins-que-rien. Bien sûr, aucun risque pour Kolga d'être ensuite considérée comme une prostituée à part entière puisque Becca n'oserait jamais dire à personne qu'elle avait dû lui passer son client insatisfait.

Une heure plus tard, le plan était prêt dans les moindre détails. Ils avaient tout peaufiné pour que rien ne puisse mal se passer. Kolga irait récupérer le linge de lit qu'elle avait rangé dans l'armoire avant l'arrivée de son ami puis resterait dans sa chambre, qui de toute façon était au même étage que celle de Becca jusqu'à ce qu'elle les entende monter. Ensuite, elle se posterait dans le couloir, draps dans les bras, attendant le signal pour entrer. Le signal? La chute d'une chaise à partir de laquelle elle compterait dix secondes avant d'ouvrir la porte. Ensuite, le jeu pourrait enfin commencer. Elle topa la main de son acolyte et lui ouvrir la fenêtre pour qu'il puisse sortir discrètement avant de rentrer pour la première fois par la grande porte.

Spoiler:
 

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~#~Sujet: Re: Les plus grandes joies sont celles qui viennent à l'improviste. Lachlan & Kolga Jeu 13 Avr - 22:25


Le plan de Kolga est plus que vicieux. Tu comprends rapidement qu’elle a travaillé dessus un bon moment, tellement l’élaboration du piège était consciencieuse. Une fois que tout est détaillé, bien clair dans vos deux esprits, Kolga t’ouvre la fenêtre par laquelle tu sors silencieusement après avoir vérifié que personne ne pouvait te voir. Tu atterris sans aucun bruit dans un buisson et, après une énième vérification, tu finis par te relever, te dirigeant calmement vers la porte d’entrée de la maison close. C’est la première fois que tu vas entrer dans cet établissement pour te trouver une prostituée avec qui tu vas passer une partie de la nuit. Même si tu es déjà venu, au tout début, pour essayer de croiser Kolga et de comprendre la raison de sa présence ici, tu n’as jamais eu pour objectif de passer une nuit de plaisir avec une femme que tu paies. Et pourtant, c’est ce que tu vas faire ce soir. Même si tu comptes bien éviter qu’elle n’aille trop loin. Une fois que tu passes la porte d’entrée, tu reconnais les lieux sans aucun problème, ce pourquoi tu te diriges immédiatement vers la sorte d’esclave qui gère les prostituées. Tu lui jettes un regard vague, remarquant que tu ne l’avais jamais vue auparavant — peut-être une nouvelle employée —, avant de lui relever la tête dans une attitude que tu espères hautaine. Tu te sens un peu mal à l’aise.

« Je veux votre meilleure fille ». Lorsque tu vois la jeune fille devant toi ouvrir la bouche d’un air las, tu te penches en avant, approchant ton visage du sien, le regard sombre. « Je suis un homme extrêmement difficile. Ce serait dommage que la réputation de votre établissement en pâtisse à cause d’une débutante ». Elle déglutit difficilement avant de se tourner vers une autre femme, blonde, assez élancée. Elles discutent un instant, si bas que tu ne peux entendre ce qu’elles disent, mais tu comprends rapidement que la seconde va chercher la prostituée demandée. Tu espères que tu as été assez clair et qu’elle est partie chercher la bonne prostituée. Dans le pire des cas, tu pourras toujours dire que tu as entendu parler de la réputation de celle qui a cassé les couilles à Kolga. Oui, c’est un bon moyen. Tu hausses un sourcil quand l’esclave revient vers toi, t’indiquant que la prostituée — Becca — allait arriver d’un instant à l’autre. Tu soupires intérieurement de soulagement. La bonne arrive. Tu ne bouges pas d’un pouce, indiquant très clairement ton impatience, qui est visiblement mal accueillie, puisque l’esclave te lance un regard noir. Cependant, tu aperçois très vite Becca arriver, un grand sourire aux lèvres tandis qu’un air pervers égaye son regard.

Tu la regardes de haut en bas. Ce n’est clairement pas le genre de fille sur lesquelles tu baves habituellement. Non, tu préfères les brunes, grandes, puissantes, qui frappent assez fort pour te mettre la tête à l’envers et te chevaucher. Cette prostituée est blonde, de longs cheveux d’un blond presque blanc qui arrivent très bas, cachant un peu de peau découverte. Elle n’est pas très grande, et est plutôt maigre. Cependant, sa tenue met en valeur sa poitrine plutôt généreuse et ses quelques formes au niveau des hanches. Tu hausses un sourcil. Sa peau aussi blanche que la neige ne te donne pas envie de l’approcher, tant elle ressemble à un cadavre. Pourtant, tu devras bien y faire. Lorsqu’elle s’approche de toi, tu vois dans ses yeux qu’elle te mesure du regard, qu’elle vérifie que tu es à la hauteur. Avec tes cheveux en bataille, ta barbe hirsute et tes vêtements propres mais froissés, tu ne dois pas ressembler à son type de clients habituel. Ton intuition se confirme quand elle commence à croiser les bras, l’air méprisant. Tu ne lui laisses guère le temps de parler. « Alors c’est ça, votre meilleure fille ? » Ton regard déçu se porte sur l’esclave, avant de revenir à Becca, qui semble d’un coup moins sûre d’elle. « Elle a intérêt à savoir bien sucer ». Aucune surprise dans son regard, mais sa confiance en elle semble revenir d’un coup, alors qu’elle t’attrape par la main, t’attirant derrière elle alors qu’elle monte les escaliers vers sa chambre. « T’inquiète pas mon chou. Moi, c’est Becca. Et je peux t’affirmer que cette nuit restera gravée dans ta mémoire à tout jamais, chéri… » Alors qu’elle ouvre la porte de sa chambre, te tournant le dos, tu en profites pour lever les yeux au ciel. Oh que oui, cette nuit restera gravée dans ta mémoire, mais pas pour les mêmes raisons.

Une fois à l’intérieur de la chambre, elle te pousse sur le lit, posant ses mains sur ton torse. Intrigué, tu te laisses tomber sur le matelas, t’asseyant confortablement contre les oreillers posés contre le mur. Immédiatement, elle grimpe sur tes genoux, passant ses doigts dans tes cheveux, se frottant immédiatement à ta queue. Tu arques un sourcil, loin d’être excité. Ses petits râles de plaisir emplissent alors la pièce, alors qu’elle relâche tes cheveux pour commencer à te retirer ton haut. Tu ne lui facilites pas la tâche, mais elle finit par en venir à bout. Ses mains glissent alors sur ton torse, caressant tes pectoraux, descendant lentement vers le bas. « J’aime ta barbe, mon petit roux », qu’elle murmure. Tu lui attrapes alors les poignets de ta main, la coinçant. Tu approches ton visage du sien, comme quelques minutes plus tôt. « Et moi j’aime quand les filles avec qui je couche la ferment ». C’est faux. Tu aimes quand elles gémissent, râlent, grognent, crient. Tu aimes particulièrement quand c’est Styx qui fait ces petits bruits excitant au plus haut point. Mais ici, le but n’est pas de prendre du plaisir, bien au contraire. Tu relâches la prostituée, alors qu’elle se mord la lèvre en continuant les caresses et toujours en s’agitant sur ton entrejambe. Tu ne peux pas dire qu’elle n’est pas douée, la garce. Pourtant, quand elle commence à poser ses lèvres et utiliser sa langue sur ta peau, tu ne peux pas t’empêcher de grimacer en repensant à tous ceux qu’elle a déjà côtoyés. Tu mets tes mains derrière la tête, lui laissant — à contrecœur — le plein contrôle des choses.

Cependant, au bout de plusieurs minutes, au moment où elle atteint ton pantalon de ses doigts baladeurs, tu te redresses subitement, la faisant reculer. « C’est tout ce que tu peux faire, petite ? » Tu susurres dans son oreille, mais elle passe ses mains dans ton dos, te rapprochant contre elle. Elle finit par retirer ses propres vêtements — déjà peu couvrants —, dévoilant sa poitrine qu’elle agite juste sous ton nez. Si voir des seins est censé te faire bander, alors tu banderais à quasi tout instant de la journée. Tu lèves les yeux au ciel. « T’as pas autre chose ? C’est pas ça qui va t’offrir le chemin jusqu’à ma queue, poupée ». Becca semble surprise de voir que ses seins secoués devant ton visage ne font visiblement pas l’effet escompté, mais elle se rattrape très vite. Attrapant tes mains, elle les pose sur ses fesses et, sans te lâcher, recommence à se frotter contre toi. Et tu en as assez. C’est peut-être parce que tu as une autre femme en tête, ou parce que coucher avec une prostituée ne t’excite en rien, mais tu as l’impression que la réputation de la prostituée est grandement surestimée. Tu finis par la repousser, évitant de toucher ses énormes seins qui bougent comme des flans à chacun de ses mouvements. « Ça suffit ». Tu sors du lit, récupérant rapidement ton haut que tu enfiles d’un geste. Tu te retournes vers Becca, assise sur le lit, les yeux exorbités. « Ta popularité est une insulte pour l’établissement. Si toi, tu es la meilleure, ça ne m’étonnerait pas que cette maison close coule dans les mois prochains ! » Tu n’as même pas eu le temps de retirer tes chaussures, et tu ne sais pas vraiment comment lancer le signal à Kolga. Tu dois gagner du temps.

« C’est vraiment décevant ! Même ma sœur m’excite plus — et pour que ma propre sœur puisse y arriver, c’est que tu es foutrement nulle ». Tout en parlant, tu tends les bras dans tous les sens en marchant dans la chambre, te dirigeant vers la chaise la plus proche et, en te tournant subitement vers la porte de sortie, tu renverses la chaise dans un bruit sourd. Kolga devrait maintenant arriver d’une minute à l’autre. Tu dois continuer le manège encore un moment. « Heureusement que je n’ai pas encore payé. On devrait même me donner de l’argent pour m’avoir fait monter avec toi ! » Tu entends la porte s’ouvrir. « Ta réputation va en prendre un sacré coup lorsque les autres apprendront que tu n’as pas réussi à me faire bander, Becca ».

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~#~Sujet: Re: Les plus grandes joies sont celles qui viennent à l'improviste. Lachlan & Kolga Mer 19 Avr - 19:12

Kolga attendait, fébrile, derrière la porte, les draps blanchâtres pliés dans ses bras. Elle avait vu Lachlan et Becca entrer quelques minutes plus tôt et écoutait attentivement chaque bruit qu'elle pouvait percevoir. Elle ne devait pas rater le signal. Pour le moment, c'était plutôt silencieux. La prostituée avait émit quelques gémissements puis s'était tue, surement suite à une remarque de son client taciturne. Kolga commençait à s'impatienter quand elle perçut enfin la voix de son acolyte. Il utilisait sa voix énervée qui fait peur, parfait. Pour l'avoir déjà vu en colère, elle savait qu'il était assez impressionnant pour que n'importe qui de normalement constitué s'inquiète. Elle se tint prête à agir, tremblant d'excitation. Elle allait enfin se venger et faire taire les remarques de cette pute de Becca. Chute d'une chaise, c'était le moment. La main posée sur la poignée, Kolga compta 10 secondes avant d'entrer. En ouvrant la porte, elle découvrit une scène particulièrement jouissive : un géant roux enragé face à une petite blonde frêle tremblante. Tout se déroulait exactement comme ils l'avaient prévu.

"Ta réputation va en prendre un sacré coup lorsque les autres apprendront que tu n’as pas réussi à me faire bander, Becca"

Oh bien joué Lachlan, son ego venait certainement de prendre un sacré coup. Maintenant, elle était à leur merci. Kolga fit mine d'être surprise, puis décomposa rapidement son expression pour donner l'impression à sa rivale qu'elle était gênée et désolée. Pour la première fois de sa vie, elle allait gagner, ce n'était pas le moment de faire tomber le plan à l'eau en se montrant trop heureuse de la situation. Elle aurait tout le temps plus tard de savourer sa victoire. Peut-être même que pour l'occasion, elle payerait sa boisson le soir-même à la taverne. Elle posa rapidement les draps sur une petite commode en bois et baissa la tête en signe d'asservissement :

"Oh heu... Je ne savais pas que tu avais un client, je venais juste déposer les draps."

Elle se tourna lentement vers Lachlan et s'excusa encore, avant de mettre à exécution la seconde partie du plan :

"... Et bien sûr, en tant qu'esclave de la maison, je suis à votre service pour rattraper l'erreur de Becca."

En faisant mine d'essayer d'adoucir le client mécontent, Kolga espérait que Becca allait réagir, qu'elle allait défendre son territoire. Pour elle, l'image qu'elle renvoyait était presque sacrée, elle ne se laisserait pas piétiner aussi facilement, pas sans répliquer, tenter de rattraper les choses par elle-même. En effet, elle lui lança un regard mauvais avant de reprendre les devants :

"Dégage Kolga ça te concerne pas! C'est pas toi qui vas satisfaire cet homme."

Elle faisait référence au fait que Kolga n'était pas une prostituée et ne connaissait donc aucune des ficelles du métier. C'était fichtrement vrai, mais malheureusement pour Becca, aujourd'hui ce manque d'expérience ne comptait pas. Toujours nue, celle-ci s'avança vers Lachlan et commença à lui caresser le torse en l'enlaçant par derrière. Elle descendit bien vite pour délacer son pantalon de ses doigts experts et Kolga ne put s’empêcher de détourner le regard. Voir son ami se faire branler par sa pire ennemie n'était pas un spectacle qui la tentait particulièrement. Elle se redit compte que c'était une erreur en voyant le sourire narquois de Becca. Heureusement, Lachlan ne se laissa pas faire et l'arrêta dans ses mouvements, ce qui la déstabilisa et effaça la mine réjouie qu'elle affichait quelques secondes auparavant. Elle n'avait pas l'habitude qu'on lui résiste :

"Apparemment tu n'y arrives pas non plus Bec' il est temps de trouver de quoi rembourser monsieur. Tu connais la devise de la maison. On va vus proposer quelqu'un à votre niveau, si vous voulez bien me suivre."

Kolga se retourna et se mit en marche en direction de la porte. Normalement, Lachlan allait lui demander ses services en insistant assez pour donner l'impression qu'elle n'avait pas le choix. Elle accepterait et Becca n'aurait pas d'autre choix que d'accepter son échec. Heureusement que le plan ne nécessitait pas de réellement coucher avec Lachlan, car ils savaient tous les deux que ce n'était pas une bonne idée. La différence d'âge peut-être, ou la tendresse trop platonique qu'ils ressentaient l'un pour l'autre. En tout cas, malgré le temps étonnamment long qu'ils passaient dans les bras l'un de l'autre ou à se lancer des insinuations osées, rien au monde ne pourrait les amener à refaire cette erreur.

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~#~Sujet: Re: Les plus grandes joies sont celles qui viennent à l'improviste. Lachlan & Kolga Mar 25 Avr - 21:01


Kolga arrive pile au bon moment, et c’est à peine si tu arrives à cacher ton soulagement. L’aider à foutre la honte à une prostituée est une chose, se faire exciter par une pute en est une autre. Tu gardes le silence alors que les deux femmes se lancent des méchancetés et invectives en tout genre, se disputant ta présence dans leur lit. Un sourire en coin s’installe sur le visage alors que tu regardes Kolga, mais tu te fais prendre par surprise par Becca qui commence à te déshabiller. Sans attendre, tu la repousses sèchement, remettant tes vêtements en place en grommelant dans ta barbe. C’est qu’elle est coriace ! Kolga te propose ensuite de la suivre, se tournant vers la porte, t’informant qu’il te faut quelqu’un à la hauteur de tes exigences. Un long moment de doute s’empare de toi alors que tu as l’impression qu’elle se propose clairement pour prendre la relève, ce qui n’était pas prévu. Mais tu te reprends bien vite. L’attrapant durement par le bras — ou tout du moins, paraissant brutal, pour rester dans le ton de l’homme barbare que tu es depuis plusieurs minutes —, tu l’attires contre toi, le regard posé sur Becca tout en murmurant dans l’oreille de Kolga.

« Je crois que j’ai déjà trouvé quelqu’un à mon niveau, n’est-ce pas, chérie ? Tu as l’air bien plus douée que cette blonde ». Après un dernier regard empli de déception vers la prostituée, tu lui tournes le dos. « Montre-moi ta chambre, ma belle ». Tu n’attends pas de réaction de la part de Kolga pour passer la porte, que tu refermes dans un claquement sonore qui risque d’attirer l’attention. Immédiatement, tu t’empêches de rejoindre la chambre de Kolga, la traînant derrière toi au cas où Becca serait assez vicieuse pour vous suivre du regard. Une fois la porte de la chambre franchie, tu relâches ton amie avant d’aller t’effondrer sur le lit. « Ne me demande plus jamais de faire un truc pareil. C’est terriblement humiliant. Comment tu fais pour vivre avec de telles poules ? » Tu grimaces à l’idée que tu viens de te faire toucher par une prostituée. S’il y a bien une chose que tu n’as jamais fait de toute ta vie, c’est profiter de jeunes femmes dans des maisons closes. C’est une chose que tu n’as jamais accepté, peut-être à cause — ou grâce ? — du fait que tu n’as jamais eu de mal à te trouver une partenaire. Non pas que tu sautes sur n’importe qui n’importe quand. Bien au contraire, surtout en ce moment.

Tu t’assois sur le bord du lit, retirant calmement tes chaussures. « Tu crois pouvoir faire monter de l’eau, même froide ? J’aimerais laver cette crasse que j’ai l’impression de porter depuis qu’elle m’a touché ». Tu n’arrives pas à comprendre ceux qui passent leur nuit voire même leurs journées complètes à patauger dans ce genre d’établissement, profitant de l’expérience de pauvres filles en échange de plusieurs pièces. Tu ne vois pas comment on peut trouver du plaisir à coucher avec une fille qui passe son temps à sucer d’autres hommes, sans faire attention au niveau de propreté du client, à son niveau d’intelligence et surtout de respect qu’il pourrait avoir envers la prostituée. Pire encore, tu as du mal avec les maisons closes. La plupart du temps, elles n’engagent que des Exemptes qui sont sauvées de l’esclavagisme pour finir comme prostituées, souvent contre leur gré, croyant que cette voie est la seule possibilité pour elles de survivre. « Sérieux Ko, qu’est-ce que tu fous ici ? T’aurais pas envie de vivre ailleurs, d’avoir un vrai boulot ? T’es pas une Exempe, t’es pas une prostituée. J’vois pas pourquoi tu devrais rester ici ». Tu grommelles, mais tu espères avoir une réponse de sa part. Tu ne lui as jamais rien demandé à part te rembourser, puisqu’il y a cette sorte de contrat implicite entre vous. Mais là, tu ne peux plus te retenir.

« Tu pourrais travailler à la taverne. De quoi rembourser ce que tu nous as volé et en plus, vivre loin de ces nouilles ». Même si tu lui fais cette proposition, tu sens qu’elle va refuser. Pour une raison que tu ignores et que tu ne comprendras sûrement jamais, elle semble vouloir rester dans la maison close. C’est bien quelque chose avec quoi tu as du mal, également. Comment peut-on vouloir vivre dans un tel établissement ? Avec les bruits que certains clients doivent pousser, ça ne doit pas être sympathique pour dormir une nuit complète. Soupirant, tu retires ton haut en le faisant passer par-dessus ta tête, dénouant par la même occasion tes épaules tendues.

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~#~Sujet: Re: Les plus grandes joies sont celles qui viennent à l'improviste. Lachlan & Kolga Sam 6 Mai - 16:58

Prenant un air faussement paniqué, mais n'oubliant pas de faire un dernier clin d'oeil à sa rivale, Kolga se laissa emporter en direction de sa chambre. Il lui avait fait un peu mal au bras alors elle n'avait pas vraiment eu besoin de se forcer pour la grimace. Une fois le couloir traversé, il ne leur restait plus qu'à convaincre Becca qu'elle n'arrivait pas à sa cheville en lui faisant entendre les ronronnements de son client. Lachlan avait l'air de l'avoir oublié puisqu'à peine la porte refermée,il s'installa sur le lit et commença à lui parler. Elle l'écouta d'une oreille, assez longtemps pour savoir qu'il disait exactement ce qu'elle ne voulait pas entendre, c'est à dire qu'elle avait le choix et qu'elle pouvait faire autre chose que de rester vivre ici au milieu des poules. Il ne comprenait pas, comme les autres personnes qui lui en avaient déjà parlé, qu'elle n'était pas prête à partir, à laisser derrière elle tout ce qu'elle avait toujours connu. Si elle changeait de métier, son mode de vie devrait suivre, c'était un renouvellement complet qu'elle ne voulait pas encore opérer. Elle ne s'en sentait pas capable. Peut-être un jour, quand le temps serait venu et les conditions favorables, mais pas pour le moment. Et puis il lui restait toujours cette foutu dette. Bizarrement elle tenait vraiment à la rembourser, alors qu'elle se fichait éperdument de devoir de l'argent à Lachlan ou à tous ces pauvres gens qu'elle volait. En plus bosser à la taverne revenait au même, c'était un boulot destiné à acquitter une dette. Pas vraiment le genre de changement qui faisait rêver.

Pendant qu'il blablatait, elle était restée près de la porte pour écouter les sons en provenance du couloir. Elle n'entendait rien et normalement personne ne pouvait entendre leur discussion non plus tant qu'ils ne criaient pas ou ne restaient pas trop près de l'entrée. Heureusement dans un établissement comme celui-ci d'ailleurs, sinon personne n'aurait accepté de venir. Cependant, ce n'était pas parce qu'elle ne percevait aucune présence qu'il n'y avait effectivement personne. La connaissant, Becca était certainement en train de les espionner, voire d'épier à travers le trou de la serrure. Kolga avait beaucoup trop envie de savoir à quoi çça ressemblait une reine détrônée,alors elle se retourna vers Lachlan et lui fit signe de se taire, puis elle se dévêtit en partie avant d’attraper un collier fait d'une simple cordelette au bout de laquelle pendait un hippocampe et d'ouvrir la porte. Effectivement, sa comparse était là et elle faisait la gueule. Kolga laissa juste assez d'espace pour qu'elle voie que le lit était occupé par son client en train de se déshabiller. Une fois le bijou placé sur la poignée extérieure, signe qu'il ne fallait pas la déranger, elle détailla Becca de haut en bas, un air supérieur qu'elle n'avait encore jamais eu l'occasion d'arborer dans cette maison close sur le visage et referma avant que l'autre n'aie eu le temps de répliquer. Enfin, un grand sourire sur les lèvres, elle rejoint Lachlan.

"N'oublie pas, elle va surement rester juste derrière la porte et elle avait pas l'air contente. Si elle se rend compte qu'on lui a menti ça va mal se passer pour nous."

Voyant qu'il s'étirait les épaules, elle s'installa derrière lui pour le masser et en profita pour caler ses jambes autour de lui, les pieds posés sur ses cuisses. Elle ne savait pas si le moment qui allait suivre allait être drôle ou gênant et elle préférait ne pas y penser. Cette position permettait d'éviter que leurs regards se croisent et elle préférait vriament que ça reste comme ça. Elle n'avait encore jamais simulé, en tout cas pas en dehors d'un acte sexuel alors elle avait un peu peur que ça se passe mal ou que ça soit encore plus bizarre de faire semblant de baiser avec Lach que de le faire pour de vrai. Ceci dit, c'était aussi très excitant. Elle décida de rajouter une récompense à la clé, parce qu'il l'avait bien aidée toute la journée et qu'il le méritait vraiment :

"Si t'es convaincant promis je paye mes repas pendant une semaine entière." Elle se rapprocha de son oreille et murmura "Et souviens-toi, je sais quels bruits tu es censé faire"

Il était temps de commencer. Officiellement ils en étaient déjà aux préliminaires, si tant est qu'on puisse utiliser ce mot dans ces circonstances. Elle réfléchit rapidement en repensant aux bruits qu'elle entendait régulièrement en traversant le bordel chaque jours et décida finalement de jouer à fond son rôle de fille qui ne sait pas ce qu'elle fait. Elle embrassa le dos nu de Lachlan, en espérant que ça serait audible depuis le couloir et qu'il réagirait assez pour que ça ne serve pas à rien et se mit à parler d'une voix plus forte et essoufflée, ses phrase entrecoupées de geignements comme elle l'avait entendu mille fois :

"Déshabillez-moi, déshabillez-moi [râle de plaisir]
Conduisez-vous en homme [soupir de plaisir]
Soyez l'homme, agissez! [oh oui!]
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Et vous, déshabillez-vous!"


Elle étouffa son rire dans la nuque du roux, pensant à sa tête et à celle de Becca. Jouer à la prostituée ingénue était assez amusant finalement et pas si embarrassant. Elle souhaitait vivement que Lachlan prenne autant de plaisir qu'elle à faire croire à cette putain qu'il montait au septième ciel.

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~#~Sujet: Re: Les plus grandes joies sont celles qui viennent à l'improviste. Lachlan & Kolga Sam 13 Mai - 12:30


Au moment où tu levais les yeux vers Kolga, cette dernière te fait un signe pour que tu te taises, et tu obéis sans broncher. Tu hausses les sourcils quand elle se déshabille et ouvre la porte, mais tu comprends très vite quand tu vois Becca dans le couloir, le regard noir vissé sur ton amie. Kolga referme la porte aussitôt après avoir mis une sorte de collier tu-ne-sais-où, puis elle se tourne vers toi, t’intimant de continuer la comédie. Tu grimaces, mais tu n’as pas le temps de réagir qu’elle se place derrière toi, commençant à te masser. Néanmoins, la proposition de Kolga était franchement alléchante. Payer ses repas serait une première pour elle et tu ne peux pas vraiment cracher dessus. En plus de la voir et d’être sûr qu’elle va bien, tu pourras enfin arrêter de lui courir après pour essayer de la faire payer — essayer étant le mot clé, puisque tu n’y arrives jamais. Kolga continue son petit manège, commençant à t’embrasser dans le dos, gémissant, murmurant, geignant. Un rire silencieux agite ton torse secoué de soubresauts alors que tu serres les dents pour ne pas faire de bruit.

Cependant, tu décides de prendre les choses en main quand tu sens que Kolga commence à rire. Si elle veut vraiment jouer à ça, tu sais très bien y faire, toi aussi. Tu repousses alors doucement ses pieds, puis te tu tournes vers elle, l’attrapant doucement par la taille. Tu ne fais pas attention à sa partielle nudité, non parce qu’elle n’est pas jolie — bien au contraire, Kolga fait partie des plus belles femmes que tu as rencontrées, la preuve : tu n’as pas pu résister à son charme —, mais parce qu’il ne reste plus aucune trace de sexe entre vous. Tout ça n’existe plus. Tu l’attires tout contre toi, calant ses jambes autour de ta taille, avant de te relever, posant tes mains sur ses fesses — uniquement pour la maintenant, bien sûr. Grognant — de plaisir, bien sûr —, tu adosses durement Kolga à la porte de la chambre, faisant trembler toute la paroi. « Hm, bébé, gémis pour moi ». Ricanant silencieusement, tu pousses encore quelques grognements, mimant des frottements en faisant bouger la porte, ce qui risque de bien attirer l’attention de Becca, si seulement elle est toujours dans le couloir. Amusé, tu ne peux t’empêcher de taquiner Kolga. « Je veux sentir ta langue sur ma queue. Tes mini doigts s’enrouler autour de ma queue, alors que tu gémis tout le plaisir que tu ressens ».

Tu finis par quitter la porte, reposant Kolga sur le lit. Tu te places au-dessus d’elle, la coinçant entre le matelas et toi, un léger sourire aux lèvres. Ta voix n’est plus qu’un murmure. « J’ai hâte de t’entendre jouir, la mioche ». Tu pouffes de rire, amusé à l’idée de voir ton amie se mettre à simuler un orgasme. « N’oublie pas que je sais exactement quels bruits tu fais et quelles réactions tu as. Tu gémis… » Ta voix est profonde et basse alors que tu fais mine d’embrasser sa peau, comme si tu descendais vers son entrejambe. Pourtant, tu la regardes droit dans les yeux, le regard joueur. « Tu rejettes la tête en arrière en te mordant la lèvre, sans te rendre compte que tu pousses tes seins vers ma bouche, comme s’ils hurlaient pour que je les morde, que je les suce… » Tu t’agenouilles au-dessus de Kolga, une jambe de chaque côté de son corps, et tu te mets à jouer avec ses cheveux bruns, éparpillés sur le matelas. Cela te rappelle cette nuit où vous avez tous les deux craqué, où vous vous êtes jetés dessus. Certains pourraient croire que tu regrettes cette nuit-là, que tu regrettes d’avoir — un peu — profité de la jeunesse de Kolga, mais elle a permis de briser cette ambigüité qui était devenue presque insupportable entre vous deux. Et même si ça a été une erreur monumentale que vous ne referez sûrement jamais, tu ne peux pas dire que tu en gardes un si mauvais souvenir que ça.

« Tes ongles s’enfoncent dans mon dos en y laissant des traînées rouges alors que je lèche et suce ce petit bout de chair qui te fera inévitablement jouir ». Tu tires légèrement sur une de ses mèches de cheveux enroulée autour de ton doigt pour attirer son attention. Tes yeux brillent alors qu’une idée germe dans ton esprit. « Fais-moi un suçon. Pas trop gros — je veux pas que ma sœur me pose des questions —, mais assez visible pour que Becca puisse le voir si jamais nous venons à nous recroiser ce soir ». De toute façon, tu devras bien repartir par la porte d’entrée, puisque tu as réussi à te faire remarquer pour attirer Becca dans tes filets. Ce serait étrange et soupçonneux que tu ne finisses jamais par repartir, et on risquerait de poser trop de questions à Kolga. Avec un peu de chance, tu croiseras la prostituée dans les escaliers, ou dans le couloir. Ou dans un tout autre endroit assez lumineux pour voir la marque.

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~#~Sujet: Re: Les plus grandes joies sont celles qui viennent à l'improviste. Lachlan & Kolga Lun 3 Juil - 22:28

Kolga fut rassurée de voir que Lachlan non seulement la suivait dans ce petit jeu, mais en plus prenait les devants et rendait le tout plus authentique. Il commença par la plaquer contre la porte, faisant trembler la chambre entière au passage. Un vase, qui était tellement simple qu'il ressemblait plus à un pot en terre cuite tomba et roula sur la petite table adossée au mur avant de s’immobiliser. Kolga, qui avait poussé un gémissement de surprise et presque de douleur devant la force qu'il lui avait montré -même si il avait fait attention à ne pas la blesser- poussa un soupir de soulagement. Elle y tenait mine de rien à ce pot, elle y mettait des fleurs chaque semaine. En tout cas, avec tout ce grabuge, nul doute que Becca était verte de jalousie. Kolga n'hésita pas à en rajouter un peu, simulant un plaisir bien trop intense pour être vrai. Mais elle ne faisait que se mettre dans le personnage non? Jouer les prostituées ne faisait qu'augmenter la haine et le dégoût que la profession lui inspirait. Elle ne riait plus, elle était trop concentrée pour ça. La situation l'amusait toujours autant, mais elle en jouissait pleinement en restant dans le rôle sans perdre de vue son objectif final : humilier son ennemie. Lachlan la reposa sur le lit et s'allongea au dessus d'elle, ce qui la décontenança un peu. Elle s'attendait à ce qu'ils fassent ça de façon plus impersonnelle, mais apparemment il était décidé à ce que la scène gagne en réalisme. Tant qu'il ne couchaient pas ensembles, elle était partante. Maintenant qu'ils avaient commencé leur manège, c'était plus facile de faire semblant, elle était plus à l'aise. La voix de Lachlan se fit plus basse, il ne parlait plus que pour elle maintenant. Il la défiait en quelque sorte, et ça l'excitait bien plus que tout ce qu'il pouvait faire sur son corps. Toute alchimie physique entre eux avait disparu depuis des lunes. Depuis qu'ils avaient essayé et que l'expérience n'avait pas été géniale. Comme il venait de le lui rappeler, il l'avait menée à l'orgasme et n'avait pas été malheureux de son côté non plus, mais ça n'avait pas paru normal. Leur relation, si elle avait été satisfaisante sur un plan charnel ne leur avait pas donné l'envie de recommencer. Quelque chose entre eux avait changé et c'était pour le mieux puisque aujourd'hui ils étaient plus complices que jamais. Kolga se redressa sur ses coudes, fixant d'un air joueur le mastodonte qui la surplombait, maintenant agenouillé au dessus de ses hanches.

"Si je fais ça, tu dois grogner et même crier pour moi. C'est toi le client après tout."

Elle le laissa jouer avec ses cheveux, pendant qu'il continuait à décrire les réactions qu'elle avait eues durant leurs ébats. C'était assez flatteur qu'il soit capable de donner autant de détails et à la fois un peu effrayant. Heureusement que c'était lui et pas un vrai client, sinon elle se serait inquiétée de ce qu'il aurait pu vouloir lui faire. Nombreuses étaient les femmes de joies qui finissaient mal à cause d'un maniaque ou d'un pervers après tout. Son regard s'illumina en entendant la proposition de Lach. Becca allait enrager en voyant ça! Elle se redressa entièrement, glissant entre les cuisses de son géant préféré et lui répondit à mi-voix :

"Bonne idée, cache le à ta sœur, mais montre-le bien à l'autre garce"

Elle posa une main sur son cou et l'autre sur l'épaule opposée et, après un instant d'hésitation, approcha ses lèvres de la peau salée de son faux amants. Par réflexe, ses doigts s'enfoncèrent dans la chevelure rousse pendant l'acte. Kolga trouva assez bizarre de faire un suçon à quelqu'un sans avoir un quelconque autre rapprochement, ne serait-ce qu'un baiser avant ou après et cette sensation ne lui fut pas agréable, mais après tout, la fin justifie les moyens.

Quand elle eut fini, elle se recula pour contempler son oeuvre, un sourire aux lèvres :

"Nickel, et maintenant le final bébé."

Elle le relança dans leur fausse séduction et leur acte sexuel mimé sans caresses comme il l'avait fait plus tôt et la conclusion dans une apothéose forcée arriva assez rapidement. Kolga, tout en gémissant et en poussant de petits cris haletants espérait de toute son âme que sa rivale entendrait et croirait à leur spectacle. Il était grand temps que quelqu'un la remette à sa place.

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~#~Sujet: Re: Les plus grandes joies sont celles qui viennent à l'improviste. Lachlan & Kolga Mer 12 Juil - 21:57


Kolga accepte tout de suite l’idée du suçon et, après une brève hésitation que tu ressens vaguement, un suçon orne ton cou dans un endroit assez dégagé et pourtant facilement camouflable avec tes cheveux roux. Elle enchaîne rapidement sur le final, poussant des cris et des gémissements emplis de — faux — plaisir, et tu la suis dans ce petit jeu bientôt terminé. Avec un peu de chance, la prostituée a quitté son post d’observation, dégoûtée de la suite des événements, mais pour plus de sécurité, tu préfères aller jusqu’au bout des choses — sans compter que voir Kolga dans cet état, mimant l’acte sexuel alors que tu es à deux doigt d’exploser de rire, est un moment à ne jamais oublier. Jamais. Poussant des grognements de plus en plus forts, de plus en plus espacés et puissants, tu joues des hanches pour faire grincer le matelas, jusqu’à atteindre — ou tout du moins, faire penser que tu atteins — la jouissance extrême. Tes épaules sont secouées par des rires silencieux quand tu finis par t’allonger à côté de Kolga dans un râle de fatigue, alors que tu passes un bras autour de ses propres épaules pour l’attirer contre toi, approchant son oreille de ta bouche.

« Alors, ai-je rempli ma part du contrat ? Est-ce que je suis pardonné par la grande Kolga ? » Tu hausses les sourcils d’un air amusé, reculant légèrement pour lui laisser plus de place. Tu aimerais bien regarder si Becca est encore là, à vérifier jusqu’au bout que Kolga fait tout son travail, mais étant habillé et souhaitant le rester, tu n’as pas vraiment l’occasion de faire cette petite vérification. Te décalant encore un peu, détournant ta tête de Kolga pour la tourner vers la porte dans l’optique de te faire entendre par la prostituée si seulement elle est encore là, tu ne peux pas t’empêcher de continuer encore un peu le petit jeu. « Ah putain, c’est exactement ce que cette Becca n’aurait pas pu me donner : un orgasme ! » Ou comment continuer sur le client lourdingue. Un sourire aux lèvres, les yeux à présent rivés au plafond, un léger rire te secoue quand l’image d’une Becca devenue rouge vif de honte, vexée, marchant d’un pas vif vers sa chambre, l’air renfrogné, parvient dans ton esprit. Kolga aurait sûrement payé pour voir ça, et toi aussi.

Tu lances un regard amusé à Kolga, la remerciant implicitement par-là. Lorsque tu es arrivé ici, pensant la trouver dans sa chambre à pester contre le monde ou t’accueillant, au contraire, les bras ouverts, tu étais d’une humeur de chien, souhaitant juste te changer les pensées pour sortir de tout le bordel qu’était devenue ta vie, et tu comptais sur ton amie pour ça. Tu pensais qu’une simple conversation bourrée de piques, d’insultes et de bagarres où elle finirait par te frapper de ses minuscules mains suffirait, mais cette soirée passée à faire tourner en bourrique une prostituée et, par la même, à aider Kolga à se faire un tant soit peu respecter dans la maison close où elle vivait — d’après ce que tu savais, et tu n’en sais absolument pas beaucoup — t’avait bien changé les idées. Cela t’avait fait un bien fou, chose que l’on pouvait remarquer rien qu’en regardant le sourire — si rare, en ces temps — apposés sur ton visage et qui ne semblait pas vouloir disparaître.

Pourtant, malgré le plaisir évident que cette soirée t’a apporté, un sentiment d’injustice ne parvient pas à te quitter quand tu penses à ce que ton amie vit au quotidien. Malgré la règle implicite entre vous, selon laquelle chacun se mêle de sa vie et ne pose pas de questions sur l’autre, tu n’arrives pas à oublier la façon dont Becca a traité Kolga dès qu’elle a posé les yeux sur elle ; comme si cette femme, qui était visiblement en-dessous d’elle dans la hiérarchie de la maison, n’avait pas le droit d’avoir un peu de respect de la part des prostitués. A cause de ta nature d’Exempt qui a fait de toi un fugitif dès tes quinze ans, tu as dû vivre avec la crainte d’un jour devenir esclave, et lorsque tu vois la vie si misérable de Kolga, qui pourtant fait en sorte de cacher ce qu’elle peut des horreurs qu’elle peut subir ici, tu sais que tu peux remercier Glorë de t’apporter une telle chance d’échapper à ça. Tu aimerais tant aider ton amie à sortir de là, à se trouver un endroit où vivre comme l’Eau qu’elle devrait être, mais à cause de cette fichue règle entre vous, tu sais que c’est une limite à ne pas franchir. Une limite que tu ne franchiras sûrement jamais. Et au fil des jours, tu te rends compte que tu apprécies de plus en plus cette gosse, cette gamine qui n’hésite pas à te remettre en place dès qu’elle en a l’occasion. Tu te demandes souvent quelle serait sa réaction si elle venait à apprendre ton statut d’Exempt ; mais trop fuyard, lâche, tu évites toujours le sujet. De toute façon, cette petite ne pose jamais de question. Peut-être se fiche-t-elle de savoir qui tu es réellement, du moment qu’elle peut te voler à la taverne.

« Si jamais Becca revient t’emmerder, tu viens me voir ». Tu es devenu bien plus sérieux au fil de tes pensées. Tu ne veux pas que Kolga ait des problèmes à cause de toi, ou ait des problèmes tout court et qu’elle ne vienne pas t’en parler. Malgré vos différends et tout ce qui peut y avoir entre vous, tu es attaché à elle, et il est hors de question que tu l’abandonnes tant que tu es là. « Et sa réputation en prendra un coup, un gros, quand ses clients préférés apprendront qu’elle n’a pas su contenter un client qui aurait pu être encore plus gros ». Appuyant ton sous-entendu d’un haussement de sourcils significatifs, tu donnes un léger coup de coude à Kolga. « Je te dis pas la crise de jalousie qu’elle te fera. N’hésite pas à insister ». Tu hausses les épaules d’un air innocent.

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~#~Sujet: Re: Les plus grandes joies sont celles qui viennent à l'improviste. Lachlan & Kolga Mar 12 Sep - 15:22

Kolga se laissa aller dans les bras de Lachlan, presque comme ils l'auraient fait après un véritable acte sexuel. Elle riait avec lui aussi discrètement que possible et hocha vivement la tête en réponse à sa question. Ils n'auraient pas pu plus profiter de cette soirée ensembles. Elle ferma les yeux et se calma un peu, jusqu'à ce que son compagnon s'exclame qu'il était satisfait. "J'en suis fort aise" ajouta-elle espérant de tout cœur que Becca les entendrait. Ils se lancèrent un regard complice. Kolga était enchantée qu'il lui aie fait cette visite impromptue. Elle avait passé une mauvaise journée, mais il avait compensé en la distrayant parfaitement. Elle avait le sentiment qu'il ressentait la même chose, mais aucun des deux n'en parla. Ils ne discutaient jamais de ces choses là. Elle ne savait rien de ses amours, de ses ambitions, de ses malheurs et lui ne connaissait pas la difficulté de son quotidien. Chacun laissait entrevoir à l'autre une petite partie de son monde à chaque fois qu'ils se voyaient, mais c'était tout. Elle aimait ce côté libre et facile de leur relation. Ils tenaient l'un à l'autre sans avoir à le dire et à le répéter et sans avoir aucun effort à faire. C'était une des raisons qui l'avait poussée a refuser de partir vivre à Lucrezia avec Kaan : elle ne voulait pas s'enfermer dans une relation qui risquerait de l'étouffer. Elle aimait Kaan et c'était pour ç qu'elle ne voulait pas être avec lui. Elle avait peur du quotidien, du changement et de toutes ces choses qui pourraient tuer la magie présente entre eux. Elle espérait bien que jamais elle n'aurait ce même problème avec Lachlan. En tout cas avec lui pas de risque de grande déclaration d'amour, ils avaient réglé ce problème définitivement.

Kolga s'assit en tailleur en entendant le ton plus sérieux de son ami. "Promis je viendrai te voir et on réglera son cas". Elle lui sourit et lui fit un clin d’œil avant de se lever. Il faudrait qu'elle trouve un moyen de tenir sa promesse de payer une semaine de repas, mais ça en avait valu la peine. Elle jeta un draps sur Lachlan, ne laissant que son torse nu apparaître et rouvrit la porte pour récupérer son pendentif. Elle entendit la porte d'en face se fermer, signe que Becca avait "discrètement" suivi leurs ébats jusqu'à la fin. Elle revint vers lui avec un sourire satisfait et enfila le collier. "Mon chou je t'annonce que notre chère amie a tout entendu.". Elle ne savait même pas comment le remercier assez pour ce qu'il avait fait. Elle allait enfin avoir un peu de tranquillité et de respect dans cette maison. "Je ne veux pas te mettre dehors, mais les clients s'en vont dès qu'ils ont achevé leur besogne. Oh et cette fois il va falloir que tu partes pas la grande porte.". Elle le prit dans ses bras et lui murmura un merci à l'oreille. Elle l'aurait gardé plus longtemps si elle avait pu, mais ils ne voulaient pas éveiller les soupçons de qui que ce soit.
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~#~Sujet: Re: Les plus grandes joies sont celles qui viennent à l'improviste. Lachlan & Kolga Lun 6 Nov - 20:56


Si la soirée ne s’était pas exactement déroulée comme il l’avait prévu, Lachlan ne pouvait pas s’empêcher de penser que malgré tout, il s’était bien amusé. Venu dans l’optique de se changer les idées et d’oublier les problèmes qu’il y avait à la taverne en ce moment, il avait complètement effacé de son esprit les discordes pour se concentrer pleinement sur l’aide qu’il apportait à son amie. Et il acceptait de dire que cette aide avait été donnée de tout son plein gré et de bonne foi, puisqu’il avait fait tout son possible pour que la jeune femme ne puisse plus lui en vouloir de l’avoir mise en danger auprès de ses collègues prostituées. Dans un sens, Lachlan était soulagé d’être venu lui rendre visite ce soir-là. Sans vraiment le vouloir, il avait donné un coup de main à son amie afin qu’elle se sente mieux dans l’endroit où elle vivait, elle qui en temps normal refusait qu’il n’interfère dans sa vie privée. Peut-être était-ce parce qu’elle avait été épuisée et agacée par Becca au point d’avoir besoin du roux sans faire fi de leurs habitudes, ou peut-être parce qu’elle voulait lui montrer qu’il comptait plus pour elle, mais dans tous les cas, il était heureux d’avoir pu lui apporter son soutien.

Lorsque Kolga lui annonça qu’il devait partir, il acquiesça sans chercher à discuter. Maintenant qu’il avait pu lui offrir un instant de répit avec la garce blonde, il n’était pas question de la mettre dans de beaux draps en restant plus longtemps que nécessaire. La serrant fort contre lui, il déposa un baiser sur le haut de son crâne. « Viens me voir si jamais tu as un problème. Je serai là ». Puis, un sourire aux lèvres. « Passer par la grande porte, quel honneur ! Invite-moi plus souvent, je pourrais devenir un client régulier, qui sait… » Ricanant silencieusement, il lui fit un dernier signe d’au revoir avant de reprendre son air froid et presque sanguinaire avant de sortir, refermant lentement la porte derrière lui. Un regard dans le couloir, mais il n’y avait aucune trace de Becca, aussi prit-il la direction de la grande porte, lançant un dernier signe du menton vers les quelques personnes présentes pour signifier de son départ.

C’était bien la première fois qu’il sortait de cette maison close par la porte principale et qui plus est la tête haute et le regard franc, sans gêne. Peut-être parce qu’il savait qu’il n’avait rien fait de contraire à sa morale, et aussi parce qu’il avait l’accord de la personne à qui il rendait visite. Sachant pertinemment que ça serait sûrement la seule et unique fois que cela pourrait se produire, il prit son temps avant de quitter les lieux, n’ayant désormais qu’une seule pensée en tête : que sa sœur ne découvre jamais qu’il soit venu dans un tel lieu, au risque de se faire chambrer à vie par toute sa famille. Même si les rumeurs risquaient d’aller bon train — « le tavernier roux et rustre que l’on voit dans les combats clandestins a été vu dans un bordel ! » —, sa sœur ne les écoutait que bien rarement. Il priait pour que cela reste le cas.

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Les plus grandes joies sont celles qui viennent à l'improviste. Lachlan & Kolga
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