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Kara Ergorn Jaggde, épouse du fils ainé du Représentant en chef de la Famille Représentante des Feu

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❝ Disponibilité RP : Pas disponible
❝ Message : 827
❝ Avatar : Zoe Saldana
❝ Multi-Compte(s) : Lachlan Thralmur, Cyne Wkar
❝ Crédits : lux aeterna (ava), tumblr (gif signa & profil)

❝ Métier : Aucun, Kara est juste l'épouse de Khorde Ergorn, fils du Représentant en Chef des Feu à Dahud
❝ Age : 41 ans
❝ Niveau : 2


~#~Sujet: Kara Ergorn Jaggde, épouse du fils ainé du Représentant en chef de la Famille Représentante des Feu Jeu 23 Fév - 19:26


Kara Ergorn-Jaggde ft Zoe saldana

Qui je suis


Quel est ton rang social ?
Président Peuple Haute position Esclave Autre

De quel élément te méfies-tu le plus?
Eau Terre Feu Air Matière

Quel est ton but dans ta vie ?
Dominer le monde Travailler dur pour ta famille Vivre

Quelle est la divinité qui vous correspond le plus ?
Malaggar Jalahiel Glorë Tarlyn Rhaegal

Quelle palette de couleurs vous correspond le plus ?
Violet et gris Marron et vert Gris et bleu Beige et orange Noir et blanc

Quelle est la paire d'animaux qui vous correspond le plus ?
Le scorpion et le lion L'hippocampe et le dauphin L'aigle et le papillon Le serpent et le caméléon Le cerf et le loup

Avec quelle matière préférez-vous vous vêtir ?
Lin Soie Cuir Coton Sans rien

Vous êtes kidnappé par un vendeur d'esclaves, votre réaction parmi les propositions suivantes :
Vous vous montrez coopératif pour vous échapper dès que votre kidnappeur aura le dos tourné
Vous paniquez et criez à l'aide en tentant de frapper votre kidnappeur
Vous montrez votre tatouage pour prouver que vous n'êtes pas un esclave
Vous organisez un plan avec les autres esclaves pour vous échapper
Vous utilisez votre don pour vous en sortir, quitte à blesser un innocent car vous ne le maîtrisez pas parfaitement

La qualité que l'on peut trouver chez vous ?
Énergique Chaleureux Curieux Aventurier Doux

Le défaut que l'on peut trouver chez vous ?
Stressé Dragueur Autoritaire Égoïste Solitaire

Pour cocher, mettre checked juste après "checkbox"

passe ta souris si tu veux en savoir plus
aucun surnom n’est envisageable41 ansFait partie de la famille Représentante des FeuMariée pour le pireFeu, niveau 2
CARACTÈRE


Dans ta jeunesse, tu étais une femme fougueuse, pleine de vie, prête à te défendre pour tes valeurs, à faire entendre ta voix. Mais depuis ton mariage, tu n’es plus la même. Tu n’es plus que l’ombre de ce que tu étais. Tu n’es plus une femme forte. Tu ne vas pas imposer ton point de vue face au point de vue d’un autre. Tu es ce genre de femme à rester dans ton coin et accepter les décisions des autres sans broncher. Notamment les décisions de ton mari. C’est l’homme fort de la maison et tu n’oses pas te défaire de son emprise. Il est trop puissant, trop violent, trop dominant. Tu es devenue une femme soumise, à lui, et progressivement soumise à toute sa famille et à tous les hommes que tu peux rencontrer. A cause de ta soumission, tu es devenue quelqu’un de renfermé. Tu n’oses pas t’ouvrir aux autres, de peur qu’ils découvrent la violence dont fait preuve ton mari. Tu ne parles presque plus. Tu gardes les yeux baissés. Et malgré cela, tu es dévouée envers ton mari. Ton mari est la personne pour laquelle tu vis. C’est dans ta nature ; ton mari est celui qui va diriger ta vie. Et malgré les coups qu’il te porte, malgré les insultes qu’il te lance, tu l’aimes. Parce que tu sais que derrière toutes ces couches de violence et de haine qu’il porte en lui, c’est un homme bien qui fait ce qu’il faut pour sa famille, et pour ses enfants. Tu le vois. Même si parfois, tu as l’impression de faire fausse route. Chaque fois qu’il te frappe, tu le hais, mais il sait se faire pardonner. Et tu réapprends à l’aimer.
Tu es quelqu’un de très digne. Fier. Tu refuses qu’on te voie dans une position de faiblesse. Tu caches les hématomes sur ton corps dès que tu dois sortir. Tu empêches les larmes de couler quand la douleur te broie le corps. Même si toute la famille est au courant des sévices que tu subis quotidiennement, il est hors de question de leur montrer à quel point cela peut t’atteindre. A quel point cela te pousse chaque jour un peu plus à songer à la libération de la pire des manières. Parce que tu ne veux pas fléchir. Tu ne veux pas qu’on te brise. Alors, quand tu es seule, tu te refuses à montrer tout ce que tu subis. Tu gardes la tête droite, la tête haute, comme si ce que ton mari te fait n’était rien. Une brindille. Tu n’y réfléchis pas. Tu le laisses dans un côté de ton esprit. Tu ne veux pas montrer à ton mari qu’à chaque coup, tu doutes que ta vie soit si nécessaire. Tu refuses de montrer cette partie de toi qui souffre. Parce que tu l’aimes. Et tu sais qu’il t’aime aussi, à sa façon. Et pourtant, il n’est pas question de lui tenir tête. De se lever contre lui. Jamais tu ne ferais ça. Certains pourraient te croire folle. Mais tu veux juste survivre. Et puis, pourquoi essayer de renverser celui qui fait de ta vie un petit paradis ? Parce que tu ne peux pas dire que tu as une vie misérable. Tu lui dois beaucoup. Tu lui dois une vie riche et pleine. Tu ne peux pas le quitter.
Tu es également très cultivée. Dès ton plus jeune âge, tes parents se sont appliqués à te faire apprendre de grandes choses, énormément de choses pour te montrer comme l’une des femmes les plus cultivées et faire de toi un bon parti. Lorsque tu as du temps libre, ce qui est relativement rare, tu aimes découvrir de nouveaux arts, de nouvelles cultures. Tu as soif d’apprendre de nouvelles choses. C’est également pourquoi ton mari a l’habitude de te violenter ; il n’apprécie pas que tu découvres le monde, et encore moins ce qui touche aux autres éléments. Tu dois rester à ses côtés, silencieuse. Tu ne peux pas lui donner ton avis, ton point de vue. Ton travail est de veiller à ce qu’il soit bien installé, et dès qu’il a besoin de quelque chose, tu es là pour lui apporter. Et c’est ce que tu fais. La plupart du temps. Parce que c’est toi, à présent. Tu n’es pas une esclave, tu es sa femme.

DERRIÈRE L’ÉCRAN: Je m'appelle Rapunzel et j'ai 19 ans. Vous pouvez donc vous en douter, je suis une fille feignasse. J'ai connu le forum grâce à moi-même Razz et je le trouve trop giga génial muahah. Mon personnage est un PV créé par moi-même What a Face et je vous autorise à en faire un scénario/PV si mon compte se retrouve supprimé.


en savoir un peu plus sur moi

+ Quelle est ta région d'origine ? Y es-tu encore ?

Tu es née à Inaki, la capitale de la région du Feu. Tu as grandi dans cette région, très aride, sèche, pourtant, tu t’y plaisais énormément. Il y avait tout ce dont tu avais besoin pour faire les quatre cent coups, pour courir, pour hurler. Pour canaliser toute cette énergie qui bouillait en toi quand tu étais petite. La région toute entière était ton terrain de jeu. Tu pouvais passer des journées entières, voire même des nuits entières, à parcourir la région, aller le plus loin possible avec le peu de rations que tu arrivais à voler à ta famille. Tu ne revenais que le lendemain, voire le surlendemain, sachant pertinemment que tu allais te faire gronder. Mais tu t’en fichais, parce que tu ne pouvais pas te passer de ces journées de libération totale. Puis, tu as été fiancée, et cette partie du monde est devenue comme une prison pour toi. Tu ne pouvais plus avancer qu’en marchant, un pas devant l’autre, à une allure respectable pour une personne de ton rang. Tu es devenue une femme, lente et figée, devant respecter les hommes, les aînés, et tous ceux qui te disaient que l’enfant en toi devait disparaître. Tu ne pouvais plus découvrir la région, les canyons, les grottes. Tu devais rester à ta place, aux côtés de ton fiancé puis mari. Tu n’avais plus le droit de sortir. Tu devais être à ses côtés, lui faisant des enfants, t’occupant de la maison, des enfants. Quand tes propres enfants sont nés, tu as cru pouvoir revivre cette sensation de liberté, au travers de tes petits. Mais tu t’es vite aperçue que ce ne serait pas le cas. Ton mari a tout fait pour qu’ils entrent dans le moule de la famille. Même ta fille, ta petite chérie, qui a le caractère que tu possédais quand tu étais enfant, n’a jamais osé contrevenir à ces règles fondamentales. Ne pas sortir en courant. Ne pas voyager seul. Ne jamais abandonner son père lors d’un déplacement. Alors, quand la famille de ton mari est devenue Famille Représentante des Feu de Sezni à Dahud, après le coup d’Etat du dictateur, tu as cru pouvoir échapper à cette prison. Cet endroit que tu avais tant aimé mais qui n’était devenu que ton cachot par la seule présence et existence de ton mari. Malheureusement, Dahud ne s’est pas révélé être ton havre de paix. Bien au contraire. Rien n’a changé, sauf que les canyons ont été remplacés par des palais, les grottes par des maisons hautes, la savane par des logis minables, et le désert par des habitats précaires. Tu n’es plus entourée que par des maisons, encore et encore, avec des habitants partout où tu poses les yeux. Tu ne vois plus la nature, la sécheresse a disparu, le sable sous tes doigts n’est plus que mirage. Tu te sens paradoxalement étouffée par ce manque de nature et de sécheresse. Parfois, tu rêves de pouvoir retourner chez toi, dans cette région qui était tout ce qui comptait à tes yeux alors que tu n’avais que quelques années et que tu peinais à rester debout. Dès ton plus jeune âge, tu as toujours aimé vadrouiller, émerveillée par les paysages chauds de cette partie du continent. Dahud te paraît bien fade, à côté. Mais tu ne peux pas partir. Pas sans ton mari.

+ Parle-moi de ta famille, et de ton lien avec elle.

Elle t’a vendue. A un homme violent et brutal mais qui sait se cacher des autres. Elle n’a pas pensé à ce que tu subirais, à ce que tu ressentirais. Comment tu vivrais. Elle ne pensait qu’à te vendre, à te proposer à un homme influent qui aurait de quoi les faire vivre, eux. Tu te doutes que ta famille a dû recevoir énormément d’argent en récompense. Parce que tu sais que tu es un bon parti. Tu as peut-être essayé un jour de te révolter, essayant de revenir chez toi une nuit de pleine lune. Tu as été punie. Brutalement. Par ton mari et ta famille. Alors, maintenant, tu considères que ta famille est morte. Avec un peu de chance, elle l’est réellement. Qui sait, si quelqu’un a reçu un quelconque héritage de leur part, c’est ton mari, et comme c’est lui qui gère tout ce qui t’appartient, il n’a peut-être pas trouvé cela nécessaire de t’en parler.
Tu as eu deux enfants, avec ton mari. Une fille et un garçon. Tu n’es pas proche de ton garçon. Il a la même mentalité que son père, en pire encore, et tu ne veux pas avoir affaire à lui. Tu sais qu’il viendrait à te frapper, si tu lui faisais une quelconque remarque sur son comportement déplacé. Tu en as assez avec ton mari et ses excès de colère. Ta fille est totalement différente. C’est une jeune femme fougueuse qui n’hésite pas à se faire entendre. Elle te fait penser à toi, quand tu étais jeune. Sauf que tu n’as jamais eu son cran, son courage. Tu es fière d’elle. Tu fais tout ce que tu peux pour la protéger, de ton mari, de ton fils, et la plupart du temps tu reçois les coups à sa place. Quand tu n’arrives pas à la protéger, ça te brise le cœur de la voir se défendre seule. Pourtant, intérieurement, tu sais qu’elle est capable de faire ce que tu n’as pas pu faire étant jeune. Et tu sais que tu feras tout ce que tu as en ton pouvoir pour qu’elle ne subisse jamais la même chose que toi.
Il y a ton beau-frère. Le frère de ton mari. Le plus jeune. Celui que tous considèrent comme le cheval boiteux de la famille. Toi, tu l’apprécies. Tu as confiance en lui. Tu sais qu’il est différent de ses frères, de son père. Il n’a pas cette violence en lui qui fait la caractéristique principale de la famille. Il voudrait te protéger de ton mari, l’empêcher de te frapper. Mais il en est hors de question. Il ne doit pas s’interposer. Tu ne supporterais pas qu’il se mette en danger pour toi. Tu n’en vaux pas la peine. Surtout, tu ne veux pas que ton mari ait des problèmes par ta faute. Et si son frère se met entre vous pour te protéger des coups que tu recevrais, cela créerait forcément des problèmes, dont tu ne sortirais certainement pas indemne. Mais tu as chaud au cœur en pensant que quelqu’un veille sur ta fille et toi, même de loin. Parce que peut-être, un jour, tu auras besoin de lui.
Et enfin, il y a cet homme. Celui que tu as croisé une fois, par hasard, alors que tu sortais du palais dans le but de trouver une robe à manches longues capable de cacher les nouvelles marques causées par ton mari. Celui qui t’a aidé à masquer les coups sur ton corps sans même poser de questions, le regard à la fois haineux et compréhensif. Presque empli de pitié. Tu as détesté ce regard ; tu en as eu peur, peur d’avoir à faire à un autre homme violent, mais tu as très vite compris, lorsque ses doigts ont délicatement touché ta peau pour y appliquer une sorte de crème, que cette haine n’était pas dirigée contre toi. Tu le revois souvent, par-ci par-là, quand tu sors en compagnie de ton mari. Tu as l’impression qu’il te suit, surtout quand il arrive à te retrouver, dans le palais-même, alors que tu essaies de rejoindre un endroit sombre où tu pourrais panser tes blessures. Tu ne le connais pas, tu n’es même pas sûre de savoir à quoi il ressemble, mais tu as confiance en lui. Bien plus confiance en lui qu’en ton propre fils. Même s’il n’est pas de ta famille, et justement parce qu’il n’en fait pas partie, tu te sens plus proche de lui. Comme si le fait qu’il ne soit pas du même sang violent que ton mari t’empêche de le repousser.

+ Si tu pouvais aller dans une autre région d'Oranda, où irais-tu et pourquoi ?

Tu ne dois pas quitter mon mari. Tu ne peux pas le laisser seul à Dahud. Ce serait un manque de respect et de politesse. Tu ne peux pas, tu n’en possèdes pas le droit. Même si tu aimerais fortement retourner à Sezni, de temps à autres. Seule. Pour profiter du temps sec et douloureusement chaud. Le soleil brûlant ta chair. Tes pieds nus s’enfonçant dans le sable bouillant, toi écartant les orteils. Levant la tête pour regarder le ciel bleu, observant les rares oiseaux à survoler la région en recherche d’une carcasse. Mais tu n’as pas le droit de partir seule. Tu as un mari, une famille, un devoir. Celui de rester aux côtés de ton mari à tout instant. Ce serait mal vu et mal venu de l’abandonner, surtout dans la position dans laquelle il se trouve à Dahud. Parfois, tu regrettes d’être sa femme, son épouse, car tu aurais adoré voyager illégalement dans tout Oranda pour découvrir les autres régions. Sauf peut-être Vainui. Toi qui adores la chaleur et la sécheresse, tu ne pourrais pas vivre dans un endroit froid, humide, dans lequel tu devrais supporter plusieurs couches de vêtements. Tu n’es pas faite pour porter plusieurs tissus sur ta peau, même si cela t’est nécessaire pour cacher tes multiples hématomes.  

+ Quel est l'élément que tu haïs au plus haut point ? Pourquoi ?

Tu ne hais aucun élément. Ils sont tous unique en leur genre. Chacun d’entre eux reflète son propriétaire. Tu es émerveillée par ceux qui contrôlent l’eau, cet élément si instable et incontrôlable. Tu t’en méfies un peu, car l’eau peut paraître si douce et imperturbable et devenir l’instant d’après un monstre meurtrier. Tu es impressionnée par les maîtres de l’air, ces personnes si cultivées et instruites qui arrivent presque à se mélanger au vent, se transformant en brise légère et fine. Tu es épatée par les Terre. Avoir une telle osmose avec la terre elle-même, les animaux, les plantes. Tu les envies un peu, à vrai dire. Mais tout cela, personne ne le sait. Personne ne sait que tu as l’habitude de flâner dans les rues pour essayer d’apercevoir une personne contrôlant un élément, et faisant spectacle de ses dons. Ton mari pense que tu es comme eux, comme tous les Ergorn, à vouloir la supériorité absolue du feu. Que tu détestes les autres éléments. Et tu fais tout ce qui est possible pour qu’il continue de le croire. Tu n’hésites pas à rabaisser les autres, même si cela te brise le cœur, pour qu’il continue de le croire. Comment pourrais-tu vouloir la supériorité du Feu, alors que toi-même, tu essaies au maximum de ne pas l’utiliser ? Ton mari a honte, d’ailleurs, d’avoir une femme si faible. Mais comment ferait-il, s’il avait une femme puissante ? Il ne pourrait pas la frapper, l’humilier. Bien au contraire, il se ferait humilier, lui, et sûrement devant toute sa famille. Qu’il a bien fait, de te prendre pour femme, toi, ce petit lapin effarouché. Tu n’oserais jamais lui répliquer en privé, encore moins en présence de témoins. Surtout si ces témoins sont les membres de sa famille.

+ As-tu un secret ? Un secret dont personne ne devrait en entendre parler ?

Tu ne dois pas avoir de secrets envers ton mari. Parce que s’il venait à les découvrir, il te battrait si fort qu’il te faudrait plusieurs semaines pour t’en remettre complètement. Pourtant, tu fais partie des Ergorn. Et tu ne peux pas faire partie de cette famille sans posséder un secret. Voire même plusieurs. Tu n’as pas pu t’en empêcher, c’est comme si le besoin de secret de cette famille t’avait touchée sans que tu ne puisses rien y faire. Certains jours, tu as envie, non, tu as besoin d’en parler à ton mari, de tout lui avouer, de lui demander son pardon. Mais à d’autres moments, quand tu le vois s’énerver, s’approcher de toi avec un poing serré sur un tison de fer chauffé, ou même sur un petit couteau à la lame aiguisée, tu as la conviction intime que tu ne survivrais pas à cela. Alors, tu sers les dents. Et tu ne dis rien de ce qui te ronge à l’intérieur. Tu fermes la bouche, tu pinces les lèvres. Et tu tais. Comme toujours. De toute façon, tu n’auras jamais le courage de lui avouer que tu étais enceinte d’un troisième enfant, quelques années après la naissance de votre fille, mais que tu as réussi à perdre le bébé avant que ton ventre ne commence à grossir. Tu ne lui diras jamais que tu as essayé de trouver une personne capable de te rendre stérile, pour ternir la lignée de cet homme violent au maximum, mais que tu n’as jamais trouvé. Tu ne lui révéleras jamais que tu recueilles des animaux sauvages dans un coin de la ville, un endroit presque secret, que tu côtoies rarement mais où tu amènes régulièrement de la nourriture pour les petites bêtes que tu rencontres. Tu as bien d’autres secrets, allant du plus grave au plus innocent, mais même le plus désinvolte pourrait te ramener des problèmes.

+ Quel est ton rôle au sein de ta région ?

Tu es la femme du fils aîné du Représentant en chef de la Famille Ergorn, représentante de la région du Feu Sezni, sous la puissance du dictateur Sven Ramose, à Dahud. Tu es la mère des deux enfants du fils aîné du Représentant en chef de la Famille Ergorn.

+ Si tu devais assister à une mise à mort injuste qui mettrait en danger un innocent, que ferais-tu ?

Rien. Comment protéger un innocent, un inconnu, alors que tu ne peux même pas te protéger face à un seul homme, ni même te confronter à lui pour l’empêcher de faire du mal à ta fille ? Tu resterais derrière ton mari. A regarder. A approuver. Parce que c’est ce que tu dois faire. C’est ton devoir d’épouse. Et si cet innocent est mis à mort, il doit sûrement avoir quelque chose à se reprocher. Personne ne peut vivre une vie terriblement vierge de tout péché. C’est ce que tu te dis à chaque fois, quand tu acquiesces avec un air satisfait sur ton visage. Tu dois y croire. Parce que tu ne peux pas supporter une quelconque culpabilité en plus de tout ce que tu subis déjà.

+ Que penses-tu de la séparation entre les éléments ? Crois-tu que cela est normal, ou contre-nature ?

Ton mari pense que cela est nécessaire pour pouvoir un jour assurer la supériorité des Feu sur le reste des peuples d’Oranda. Il est nécessaire qu’ils ne puissent en aucun cas demander l’aide d’un autre élément lorsque le dictateur marchera sur leurs terres. De plus, les autres éléments sont hiérarchiquement inférieurs aux Feu. Ils sont faibles. Misérables. Pathétiques. Tout cela, ce sont les mots de ton mari. Pas les tiens. Car toi, tu penses que cette séparation est immonde. Les éléments devraient vivre ensemble. Dahud en est la principale preuve. Les seuls qui devraient vivre en toute séparation des autres, ce sont les Feu. Ceux qui sont dangereux pour la paix. Ça, c’est ce que tu penses au plus profond de toi. Mais si quelqu’un devait te poser la question, tu répèterais ce que ton mari te dit, et surtout, ce que ton mari veut que tu dises. Ce que ton mari veut que tu acceptes. Et que tu finiras sûrement par accepter, à force de le répéter.

+ Crois-tu en l'existence de l'élément Matière ?

Non. Mais ton mari y croit. Alors tu dois y croire. Et tu y crois.

+ Si tu devais défendre quelque chose, une idée, un concept, une valeur ? Et si tu devais t'opposer à quelque chose ?
Selon ton mari, tu dois défendre la supériorité du Feu. Tu n’es pas d’accord. Mais tu n’as jamais réfléchi, réellement, véritablement, à une cause que tu devais défendre, ni même à des valeurs que tu devais appliquer à tes enfants. Depuis ta plus tendre enfance, tu n’as jamais grandement réfléchi à tout ça, à toutes ces choses que tu aurais dû inculquer à ta famille, parce que ce n’est pas ton rôle. Ce n’est pas toi qui éduques tes enfants, mais ton mari. C’est à lui de vérifier que vos petits apprennent correctement leurs leçons, leur histoire, pour vivre pleinement leur futur. Quand on te pose une question de ce genre, tu réponds généralement en souriant que c’est vers ton mari qu’il faut se tourner, parce que tu ne sais pas quoi répondre. Le respect ? Voilà bien longtemps que ton époux ne te respecte plus, mais pourtant tu restes à ses côtés par devoir et amour. Le bonheur ? C’est une valeur bien irréelle, que tu ne connais pas vraiment. Toutes ces choses dont les gens parlent, les rares fois où tu te balades dans Lucrezia, tu ne les comprends pas. Parce que tu ne t’es jamais grandement intéressée à toutes ces valeurs que les autres crient. L’indulgence ? Tu n’es pas indulgente. Tu ne l’as jamais été envers ton fils, envers ta fille, quand ils faisaient une bêtise. Non, tu n’es pas une personne de valeurs. Tu es juste l’épouse du fils aîné du Représentant des Feu. Rien de plus.

+ Si tu devais me raconter un événement du passé...  
La nuit commençait à tomber quand tu as eu cette idée. Cette possibilité de retourner à ta vie d’avant, de fuir toutes ces nouvelles responsabilités qui te briguaient le cœur et qui t’oppressaient la poitrine. Alors que tu étais couchée dans le lit conjugal, aux côtés de ton mari endormi, tu avais les yeux perdus dans le vide, avant de soudain s’illuminer de défi, d’excitation et d’impatience. Sans attendre, tu t’es discrètement levée, faisant attention à ne pas réveiller ton époux, dont la respiration régulière et profonde te rassurait tout en t’inquiétant. Tu as retiré ta petite robe de nuit pour passer des vêtements de jour, puis tu as enfilé des bottes que tu ne mettais que trop rarement à ton goût avant d’attraper un sac, dans lequel tu as enfourné plusieurs autres vêtements. Tu as ensuite quitté la pièce aussi silencieusement que possible, te dirigeant vers la cuisine pour y voler un peu de nourriture. Cette nourriture qui allait te maintenir en vie pendant plusieurs jours, car ton périple n’allait pas être court. Puis, sans un regard en arrière, tu es sortie de cette nouvelle maison, cette prison qui n’était pour toi qu’un enfer. Tu as marché, pendant plusieurs heures, alors que seule la lune guidait tes pas dans l’obscurité de la nuit. Tu étais encore à Sezni, cette magnifique région que tu aimais tant, et tu connaissais bien des chemins pour t’enfuir. Parce que c’était ce que tu faisais. Tu fuyais ton mari, cet homme peu intéressant et surtout violent qui t’avait prise pour femme. Tu ne voulais pas vivre à ses côtés, tu ne voulais pas lui faire d’enfant et encore moins devoir le supporter. Toute la nuit durant, pendant ta fuite, un sentiment de terreur pure t’a empêchée de respirer convenablement, alors que tu pensais à quel serait ton châtiment si ton mari te rattrapait. C’est cette peur indélébile qui t’a poussée à marcher au lieu de courir pour éviter de te fatiguer ; c’est cette peur indélébile qui t’a empêchée de boire toute ton eau d’une traite, pour éviter de mourir de soif dans les canyons. C’est au petit matin, alors que tu étais assise sur le bord d’une falaise d’un canyon, à regarder le soleil se lever, que tu as ressenti comme de la libération. Un long sentiment de détente et de soulagement qui t’a menée à ta perte. Tu es restée là pendant près d’une heure avant de te remettre en route, et c’est sûrement ce temps perdu qui a profité à ton mari pour te retrouver. Alors que tu marchais doucement vers un but inconnu, vers une destination étrangère, tu les as entendus. Les bruits des chevaux galopant jusqu’à toi. Et tu as su, à ce moment, que tu étais finie. Ton mari t’avait retrouvée. C’est à partir de ce jour que tu as perdu toute envie de vivre, toute envie de te battre. C’est quand ton époux t’a violemment attrapée par le bras, marquant ta peau à jamais d’une brûlure importante, que tu as définitivement perdu toute idée de fuite. Ce jour-là, ton mari t’a ramenée à la maison, dans la bâtisse qui depuis ne t’a plus jamais paru de la même façon. Après avoir passé les portes d’entrée, il t’a emmené dans une pièce sombre, vide de toute lumière naturelle. Et il t’a punie. Durement, brutalement. De façon à ne plus jamais te voir recommencer. Il a marqué ton corps des pires façons qui puissent exister. Ce furent les toutes premières marques de sévices permanentes qui s’inscrivirent dans ta peau, mais certainement pas les dernières. Néanmoins, ce furent les plus importantes et les plus nombreuses faites en une seule fois. Depuis ce jour, tu as compris certaines choses. Et tu ne dépasses plus les limites. Non, tu ne les dépasseras plus, car tu sais ce dont ton mari est capable. Et même si tu l’aimes, et qu’il t’aime à sa manière, tu sais qu’il n’hésitera pas à te punir à chaque faux pas. Toutes tes cicatrices sont là pour le prouver.

+ Une dernière chose...

Tu n’es pas sûre que ton mari accepte un tel questionnement sur toi-même. Tu ne dois penser qu’à travers lui. Alors tu t’empresses de cacher cette preuve, qui pourrait te coûter de nombreuses punitions.

Code:
Ҩ [color=brown]ZOE SALDANA[/color] ~~  Kara Ergorn-Jaggde


©️ Nalex


Dernière édition par Kara Ergorn-Jaggde le Ven 24 Fév - 12:14, édité 3 fois
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Eden'El Lumnar
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~#~Sujet: Re: Kara Ergorn Jaggde, épouse du fils ainé du Représentant en chef de la Famille Représentante des Feu Jeu 23 Fév - 19:30

Haaa tu es so seeeeyx !!
Amuse-toi bien avec ce nouveau perso Smile

______________________

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Ranrek Ergorn
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~#~Sujet: Re: Kara Ergorn Jaggde, épouse du fils ainé du Représentant en chef de la Famille Représentante des Feu Jeu 23 Fév - 19:55

Si tu savais comme je suis heureuse d'avoir ma belle-sœur bien aimée parmi nouuuus
J'espère que tu t'amuseras des masses avec ce nouveau perso

______________________

He stepped down, trying not to look long at her, as if she were the sun, yet he felt her like the sun, incapable of ignoring her, even without looking. Ran&Eden



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~#~Sujet: Re: Kara Ergorn Jaggde, épouse du fils ainé du Représentant en chef de la Famille Représentante des Feu Jeu 23 Fév - 21:50

REBIENVENUUUUE BABYYYYY !!!
Comment j'ai pas hâte de devoir te valider avec tout ce que tu as écris *meurs*
J'ai hâte quand même je l'avoue héhé !

______________________

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~#~Sujet: Re: Kara Ergorn Jaggde, épouse du fils ainé du Représentant en chef de la Famille Représentante des Feu Jeu 23 Fév - 23:24

Quand elle doit signer quelque chose ça doit prendre du temps et ça doit prendre de la place !
Rebienvenuueee

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So long under water ♦️ I couldn't hold my breath anymore ♦️ In this watery world ♦️ I went ♦️ Down, down, down ♦️ Past the carals ♦️ Sinking into the bottomless deep

Spoiler:
 


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❝ Niveau : 2


~#~Sujet: Re: Kara Ergorn Jaggde, épouse du fils ainé du Représentant en chef de la Famille Représentante des Feu Ven 24 Fév - 11:43

Hehe merci tout le monde Vous inquiétez pas, je vais m'éclater
T'inquiète pas Cucul, ça va vite à lire Et je me suis restreinte sur la fin
T'as vu ça Mari, ça en fait de la place pour un simple titre dépréciatif hein
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Mère Nature
tout puissant


❝ Disponibilité RP : Pas disponible
❝ Message : 590
❝ Avatar : la nature
❝ Crédits : Pathos


~#~Sujet: Re: Kara Ergorn Jaggde, épouse du fils ainé du Représentant en chef de la Famille Représentante des Feu Ven 24 Fév - 16:34

Comme tu pouvais t'en douter, c'est tout bon pour nous, cette fiche était agréable à lire, une écriture fluide, logique et alalalalalala on a kiffé c'est tout


Fiche Validée !

BIENVENUE CHEZ LES FEU ❤️

✔️Félicitations pour ta validation !

Tu fais désormais entièrement partie de l'aventure. Nous avons le plaisir de t'intégrer au groupe des Feu et d'accorder le niveau 2 à ton personnage.

La première étape, la plus importante, est de venir recenser ton avatar, ton nom de famille et ton métier, si ce n'est pas déjà fait. Cela permettra qu'on ne te les pique pas ! La prochaine étape est l'ouverture de ta fiche de liens, indispensable pour te créer tout plein de relations. Tu auras également la possibilité d'ouvrir ta fiche de topics, pour ne pas t'y perdre avec tous tes RP. Au fil de ton aventure, tu pourras gagner des points pour ton personnage ainsi que pour ton groupe, mais n'oublie surtout pas de les recenser. Pour augmenter la puissance de ton pouvoir, tu devras remplir certains objectifs qui te permettront de passer au niveau suivant. Un petit guide est à ta disposition si tu es un peu perdu & puis si tu as besoin d'un parrainage, nous sommes là pour t'aider à prendre tes marques et répondre à toutes tes questions (: Amuse-toi bien sur Oranda !

fiche By Camo©️015
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Kara Ergorn Jaggde, épouse du fils ainé du Représentant en chef de la Famille Représentante des Feu
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