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Intrigue n°2
La deuxième intrigue a vu le jour
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Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A]

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Styx Frasier
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~#~Sujet: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A] Ven 27 Jan - 4:13



Fuis-moi, je te suis
Styx & Lachlan

ATTENTION !!! Ce rp comporte des scènes assez chaudes qui pourraient ne pas convenir aux prunelles innocentes. Réservé aux lecteurs avertis.
La neige crisse sous tes bottes alors que tu marches dans les petites rues sombres de Brynjolf. Il se fait tard, la lune est déjà bien haute dans le firmament étoilé, mais tu sais que l’endroit où te mènent tes pas sera rempli de gens souriants et bien éveillés. Tu n’as pas passé une journée particulièrement amusante. Tes mains sont encore douloureuses de la frustration qui t’a envahie la nuit précédente. Tu les as pourtant trempées dans l’eau glacée pendant de très longues minutes, mais il faut croire que le peuple du feu est animé par ses émotions parce que les tiennes étaient si intenses que l’incandescence de tes émotions t’a irrité les paumes. Parce que la veille, il avait osé te traiter de lâche. L’orgueil et la fureur t’avaient envahie. Les tiens étaient craints. Même si on chuchotait l’existence de la Matière qui sera dangereuse pour la sécurité de tous, les Feu possédaient un pouvoir particulièrement destructeur que la plupart des habitants d’Oranda en étaient venus à craindre. Pendant un bref instant, tu aurais voulu utiliser ton don. Tu aurais voulu qu’il te regarde avec respect. Mais tu t’étais rappelé de ce faux respect avec lequel les hommes de ton peuple te regardaient. Ce respect qui n’avait rien à voir avec l’estime, mais tout à voir avec la crainte. Tu ne voulais pas lui donner raison. Tu n’étais pas lâche. Et tu lui ferais retirer ses paroles sans utiliser ton don. Ça n’était pas ton genre de t’accrocher aussi fort à une personne. Ça n’était pas ton genre de vouloir le respect d’un inconnu ou même de t’intéresser à une personne comme lui. Mais tu sentais que cet homme était différent.

Après avoir apaisé la douleur de tes paumes dans l’eau froide, à l’aube, tu t’étais allongée dans ton lit à l’auberge et tu avais observé le soleil à travers la petite fenêtre. Habituellement, tu trouvais facilement le sommeil lorsque tu revenais de tes escapades nocturnes, mais aujourd’hui, tu n’avais pas fermé l’œil de la nuit. Ou à peine. Alors que les activités quotidiennes du village battaient leur plein, alors que les habitants allaient et venaient dans les rues, tes pensées défilaient à toute allure. Tu avais passé chaque instant à partir du moment où il avait attrapé ta chevelure dans sa grande main au crible. Tentant de déchiffrer chacune de ses paroles, chacune de ses expressions et de ses réactions. Même après des heures, tu ne savais toujours pas ce que tu devais penser de lui. Cet homme t’intriguait. Comme jamais personne auparavant. Aussi, tu avais décidé de passer outre la mission donnée par ton maître pour une seule nuit. Parce que si tu voulais un jour retrouver le sommeil, tu devais percer le mystère qu’était cet homme ; tu devais comprendre ces sentiments étranges qui étaient apparu en toi.

Pourquoi avais-tu l’impression de lui devoir quelque chose ? Ça ne t’était jamais arrivé. Le seul homme à qui tu devais des explications, c’était ton maître. Mais jamais le dictateur ne t’avait fait sentir ce genre d’excitation sauvage. Même lorsque ses mains effleuraient ta peau, tu parvenais à conserver tous tes moyens. Personne ne t’avait jamais fait peur. Personne ne t’avait jamais ébranlée comme ce géant roux l’avait fait.

Ce soir, tes pas te menaient vers cet endroit où il t’avait tirée après votre premier combat, quand les soldats avaient envahi l’arène. Tu te souvenais de cette course effrénée dans les rues du village. Tes poumons brûlaient et ton adrénaline avait atteint un niveau insensé. Alors que vous vous teniez là, dans la taverne, en silence, tu avais senti que cet endroit avait une importance pour lui. Il ne t’avait pas amenée là par hasard. C’était un endroit où il se sentait en sécurité. Un endroit qu’il devait considérer presque comme son chez-lui. Ce soir-là, tu avais quitté la taverne en silence, le laissant derrière, et jamais il n’en était ressorti. C’était devenu comme une évidence : c’est là que tu le retrouverais.

Aussi tu traversais les rues du village en silence, le sac contenant tous tes avoirs sur l’épaule, croisant de rares âmes esseulées qui arpentaient tranquillement les rues. Et tu aperçus la lumière dans les fenêtres de la taverne. La musique et les rires se faisaient entendre en sourdine. Tu abaisses le vêtement qui protège ton visage du vent froid du nord et tu pénètres dans l’auberge. La salle à dîner est pleine. Tu te diriges vers une table isolée, déposes ton sac sur le sol et observes les gens qui t’entourent. Tu l’aperçois, près du comptoir, seul. Il nettoie des verres sans trop se préoccuper des clients.

Une femme passe près de toi, elle tient des échoppes vides entre ses doigts et se dirige visiblement vers lui. Tu effleures son bras. Elle se retourne vers toi. Son regard est d’un bleu froid comme de la glace, mais dégage une certaine chaleur. Ses cheveux bruns tombent sur ses épaules, ses lèvres semblent douces et charnues et sa taille est pulpeuse et invitante. « Tu travailles ici ? Elle acquiesce. C’est ton mari, là bas ? » Elle rit de sa voix cristalline et déclara : « Lui ? Non, c’est mon frère, Lachlan. Il nous aide un peu par ici. Pourquoi cette question ? » Te lui souris. Je comprends qu’il cherche à la protéger. Elle semble si douce et aimable. « Simple curiosité, que tu lui réponds. Tu as toujours des chambres disponibles ? J’aimerais bien en louer une pour le prochain mois. Tu peux m’apporter un peu de vin ? Il prépare aussi les chambres, ton frère ? » Elle te lance un regard à la fois surpris et réprobateur. Ton intérêt pour son frère ne semble pas lui paraître anodin, mais elle déclare : « Je vous apporte du vin dans quelques minutes… Et je vais voir ce que je peux faire pour la chambre. Il doit bien nous en rester quelques-unes. » Tu la regardes s’éloigner. Admirant sa démarche féline. Malgré sa taille pleine, elle se déplace avec une aisance et une assurance agréables à regarder.

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Dernière édition par Styx Frasier le Sam 4 Mar - 19:26, édité 2 fois
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~#~Sujet: Re: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A] Sam 28 Jan - 11:01


La colère brûle dans tes veines alors que tu vois un second client quitter la taverne sans payer, laissant son assiette et ses verres vides sur la table, s'enfuyant tel un voleur. Et c'est ce qu'il est. Un voleur. Agacé de ne pas pouvoir le rattraper et le traumatiser à vie pour l'empêcher de recommencer, tu frottes le verre que tu as dans les mains avec plus d'ardeur encore. Ce soir, il y a particulièrement beaucoup de monde, dans la taverne, ce qui contrecarre tes plans. Cependant, tu as promis à ta soeur de ne pas rester planté là à fusiller les clients du regard, alors tu baisses à nouveau les yeux sur ton travail, essayant d'ignorer les discussions et les regards que te lancent les habitués, se demandant sûrement quand vas-tu réagir. Pourtant, tu as décidé de ne pas suivre ces voleurs. Il y a trop de monde. Tu ne veux pas te faire remarquer. Surtout dans l'état dans lequel tu es.

Tu ne peux pas t'empêcher de repenser à la nuit dernière. A ce qui s'est passé, avec ta belle brune. Tu as encore un goût amer dans la bouche, déçu par les réactions et les actions, mais surtout par les paroles de la belle. Comme si tu pouvais être un homme violent envers les femmes. Grommelant entre tes dents, tu décides de passer à autre chose. Tu as passé la nuit à réfléchir, à cette soirée, à votre conversation. Tu en as fini. Tu as du travail, devant toi. Même si tes gestes lents témoignent de ta fatigue, unique preuve de ta nuit passée à frapper dans des arbres, tu attrapes un autre verre avant de le plonger dans l'eau, le frottant sans délicatesse. Tu n'es pas un homme délicat, alors tant pis. De toute façon, le verre est bien trop épais pour que tu arrives à le briser dans cet état. Tes mains sont douloureuses, à cause des coups donnés aux troncs. Tu les as tout de même protégées, les entourant de couches de vêtements, pour éviter toute blessure qui aurait pu mettre la puce à l'oreille de ta soeur. Tu ne veux pas qu'elle sache. Tu as déjà pris bien assez de risques en amenant la combattante ici une fois, il est hors de question que ça recommence.

Lorsque ta soeur passe devant toi pour atteindre une autre table, tu relèves les yeux un court instant, le temps de vérifier que tout va bien. Elle te fait un petit sourire fatigué tout en continuant sa route, ramassant les chopes vides et nettoyant les tables. Tu comprends parfaitement qu'elle soit éreintée. Elle est seule à s'occuper de la salle, refusant catégoriquement que tu l'aides - la dernière fois, tu as bien failli déclencher une bagarre, alors depuis, tu es confiné au bar -, et ton beau-frère s'occupe de la nourriture principalement. Pourtant, parfois, tu aimerais bien pouvoir te contrôler et aider ta soeur, surtout en ce moment. Vous n'êtes pas habitués à avoir autant de monde en un seul coup. Presque toutes les chambres sont prises, et vous voyez passer de plus en plus d'inconnus. Tu es effrayé à l'idée de voir des combattants venir te parler, juste là, devant ta famille. Discuter des victoires que tu remportes facilement, des coups que tu prends, des blessures que tu caches. Tu n'oses pas imaginer à quel point ta soeur serait en furie. Un volcan en éruption, à côté, ce serait une brindille.

Une conversation plus animée que les autres retient ton attention, tout près de la sortie. En observant attentivement les hommes bavards, tu comprends rapidement qu'ils vont partir sans payer. Ils sont trop ivres, trop gros, et ta soeur n'oserait jamais s'en approcher. Et si jamais elle ose, tu seras là pour l'en empêcher. En parlant de soeur, celle-ci s'arrête pile devant toi, te coupant la vue. Tu t'apprêtes à subir un regard noir de sa part, t'ordonnant d'arrêter de fusiller les clients des yeux, mais à ta plus grande surprise, un simple air légèrement inquiet inscrit sur le visage. Immédiatement, tu poses ton verre sur le comptoir et te penches vers elle. « Qu'y a-t-il ? » La peur soudaine te ronge les tripes. Quelqu'un l'a-t-il menacée ? Est-elle en danger immédiat ? A votre arrivée, vous avez prévu de multiples portes de sortie, au cas où un événement grave arriverait, comme la mort de l'un d'entre vous, ou même la capture. Tu es prêt à la mettre en sécurité et à prévenir ton beau-frère, mais elle secoue simplement la tête, te demandant si une chambre était toujours libre pour un mois au minimum. Tu fronces les sourcils, mais acquiesces en silence. Hochant la tête, elle pose les chopes vides devant toi, se mordillant la lèvre inférieure. « Une brune a posé des questions sur toi ». Tu ignores totalement les chopes que ta soeur pousse vers toi, fixant son regard bleu, attendant qu'elle continue. « Aurais-tu quelque chose à me dire ? ». Un frisson glacial descend le long de ta colonne vertébrale. Une brune. Qui a posé des questions sur toi. Sans même voir où cette brune se trouve, tu sais de qui il s'agit. Tu ne peux te retenir de te fustiger mentalement. Tu n'aurais jamais dû l'amener ici. Pourtant, au fond de toi, tu ressens comme une petite joie. Non, pas de la joie. C'est un sentiment trop fort. Plutôt une agréable surprise. Tu ne pensais pas qu'elle viendrait. Surtout après la soirée que vous avez passé.

« C'est... ta petite-amie ? », murmure ta soeur, l'air totalement curieuse. Sous le choc, tes yeux s'écarquillent tandis qu'un rire puissant te secoue. Secouant la tête, tu tends le bras et lui ébouriffes les cheveux, soulagé. Elle n'est pas au courant des combats. Elle veut juste ton bonheur. Tu sens malgré tout une certaine inquiétude dans son regard. Une inquiétude qui existera toujours, dans votre vie. Vous êtes en perpétuel danger. Avec un léger sourire en coin, tu la rassures rapidement, lui caressant la joue, avant d'annoncer « Laisse-moi m'occuper d'elle. Où est-elle ? » D'un geste du menton, ta soeur te montre la table sur laquelle se trouve la brune. Même si tu en es relativement loin, tu la reconnais de suite. « Elle a commandé du vin, également. Et que tu t'occupes de sa chambre, si tu vois ce que je veux dire ». Le regard curieux de ta soeur est tout de suite remplacé par de la désapprobation pure et dure. Tu plisses les yeux, grimaçant. « Arrête de vivre avec Aishwarya. Il nuit à ton innocence ». Tu ignores son commentaire dégoûtant sur le fait que ça fait bien longtemps qu'elle n'est plus innocente - tu n'as pas vraiment envie de savoir ça, merci bien -, et après avoir rempli une chope de vin, tu sors du bar pour te diriger vers la belle brune. Sur ton passage, tu sens les regards des clients, presque prêts à s'enfuir au moindre indice de colère sur ton visage ou dans tes gestes, mais il n'en est rien.

Lorsque tu arrives à la table, tu t'assois calmement en face de la belle brune, posant la chope de vin devant toi sans la lâcher. Tu observes un moment la combattante, passant par ses cheveux, ses yeux et sa belle bouche pulpeuse, avant de revenir à son regard. « Tu as du culot, chérie ». Ton propre regard est flamboyant. Ta petite conversation avec ta soeur t'a tout de suite fait oublier ta colère, mais comme à chaque fois que tu es avec la belle brune, ton sang bouillonne. Comme si tu étais prêt à te battre. « Malheureusement, on n'a plus de chambres. Tu vas devoir dormir avec moi, si tu veux pioncer ici ». Tu mens comme un arracheur de dents, mais tu t'en fiches. Tu lui en veux encore de t'avoir traité d'homme violent la veille, alors tu ne peux pas la laisser s'en tirer ainsi.

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~#~Sujet: Re: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A] Sam 28 Jan - 19:03

Alors que tu les observes discuter, surprise de voir un lui en homme bien différent de celui que tu avais vu jusqu’à maintenant, beaucoup plus détendu et souriant en présence de sa jeune sœur, tu ne peux t’empêcher d’être plongée dans des souvenirs lointains que tu essaies d’enfouir depuis des dizaines d’années. Tes souvenirs te ramènent dans les grottes fraîches sous l’oasis, dans le désert de Sezni. Lachlan et sa sœur semblent soudés. Tu n’as pas eu la chance d’être proche de tes propres frères… Vous étiez trop nombreux. Avant que tes frères ne vieillissent, endoctrinés par les pensées polluantes et misogynes de votre père qui était parvenu à les rendre aussi stupides que lui, tu avais vécu quelques beaux moments avec eux. Certains où vous vous amusiez, d’autres où vous vous plaisiez à vous asticoter. Éternellement jalouse de la place qu’ils occupaient dans le cœur de vos parents, tu te faisais un véritable devoir de connaître leurs moindres faits et gestes, cherchant toujours à les prendre en défaut pour qu’ils se fassent réprimander. C’était tout à fait enfantin et plutôt stupide, mais ainsi, pendant quelques jour, tu avais l’impression que tu valais autant qu’eux aux yeux de tes parents.

La seule personne avec qui tu aies vécu une complicité comme celle que tu voyais entre le géant roux et sa jolie sœur, c’était Astrée. Comme tu aurais voulu qu’elle disparaisse de tes souvenirs… Parce que la regarder, c’était comme regarder un miroir, même si vous aviez des tempérament très différents, vous vous compreniez sans même avoir besoin de vous parler. Jamais tu ne te remettrais de sa disparition. Vingt ans plus tard, tu avais toujours du mal à te le rentrer dans la tête. Tu avais longtemps espéré qu’elle se soit avéré être une Air ou une Eau et qu’elle ait quitté votre famille pour vivre sa vie ailleurs. Tu n’avais jamais osé la chercher, mais tu avais gardé un petit espoir qu’elle vive toujours, même si tu n’y croyais pas vraiment. Même si tu l’avais perdue à jamais, Astrée ferait toujours partie de toi, elle serait toujours là, quelque part.

Son éclat de rire te sort de tes pensées sombres. Il secoue la tête en ébouriffant les cheveux de sa sœur. Tu le sens plus détendu tout à coup. Un air inquiet sur son beau visage, elle fait un signe du menton dans ta direction. Tu te composes une expression détendue, une étincelle de malice dans les yeux alors que tu les vois s’échanger quelques taquineries avant qu’il ne s’avance finalement dans ta direction, une grosse échoppe de vin à la main. Sa haute stature te semble encore plus imposante en le voyant traverser la salle à manger. À côté de lui, les tables semblent bien basses. Tu sens le malaise des clients lorsqu’il passe près d’eux. En le voyant traverser la salle à manger, l’ambiance est instantanément plus froide et tendue. Pourtant, il est bien calme quand il s’assied devant toi. Il te dévore du regard. Et ça te plaît. Bien que tu gardes une expression neutre, tu sais que ton regard lui parle. « Tu as du culot, chérie. » Il parle avec mépris, tu sens qu’une certaine colère bouille en lui. Il t’informe alors qu’il n’ont plus de chambres, que tu devras dormir dans son lit si tu veux rester là. Tu poses ta main sur la sienne, cherchant à soulever l’échoppe de vin pour te désaltérer.« Du culot ? Je croyais que j’étais lâche… Tu soupires en plongeant ton regard dans le sien. Je ne croyais pas te faire changer d’idée simplement en me pointant par ici. » Ta main remonte un peu sur son bras. Tu lui souris, une lueur d’amusement danse dans ton regard sombre. Tu retires ta main et t’adosse contre ta chaise en faisant la moue. « Ah… c’est dommage. J’avais espéré une chambre un peu plus douillette que les écuries. Je ne crois pas que ta sœur sera très contente de savoir que tu l’as privée du revenu pour la location d’une chambre pour tout un mois. Je ne croyais pas que tu jouerais à ce petit jeu ce soir. Pas ici. Pas alors que ta sœur est si près. » Tu tentes une nouvelle fois de saisir l’échoppe pour boire un peu de vin, mais sa poigne est ferme.

Tu sens une amertume monter en toi, une frustration que tu peines à contenir. « Tu prétends que j’ai un secret, mais j’ai l’impression que tu en as un toi aussi, rayon de soleil. J’ai raison ? »

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~#~Sujet: Re: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A] Sam 28 Jan - 23:13


Sa main est chaude alors qu’elle se pose sur la tienne, mais pas autant que la veille. En même temps, la combattante doit sûrement venir du dehors, et aujourd’hui, le vent souffle particulièrement fort. Elle essaie de te prendre la chope des mains, mais ta poigne est bien trop ferme pour qu’elle y arrive, et elle abandonne très vite pour une autre tactique. Sa bouche s’ouvre lentement tandis que ses paroles sortent, presque dans un soupir. Tu la laisses faire, alors que sa main remonte sur ton bras, caressant vaguement ta peau. Sur son passage, tes poils se dressent et un frisson te parcoure rapidement, mais tu n’en laisses rien paraître, tes yeux plongés dans son regard plein de malice. Tu la laisses jouer. Elle a l’air de bonne humeur, ce soir. Prête à te taquiner comme toi-même tu l’as fait. C’est comme si vos rôles s’étaient échangés. Lorsqu’elle recule, s’adossant à sa chaise, tu regardes sa moue boudeuse, l’air ennuyé. Tu l’écoutes t’insulter indirectement, quasi menacer ta sœur. Pourtant, tu la laisses faire. Sans vraiment savoir pourquoi, tu sais qu’elle ne lui fera rien. Tu le penses. Tu l’espères. Tu ne la connais pas, tu ne connais même pas son nom, et pourtant, tu penses malgré tout que la famille est une valeur sacrée qu’elle n’oserait pas souiller. Lorsqu’elle finit de parler, après avoir tenté une fois de plus de prendre la chope, tu la regardes encore un instant. Son visage reste impassible. Elle ne laisse rien transparaître. Et ça t’agace un peu ; elle sait où tu habites, elle sait que tu as une sœur, et en retour, tu sais juste que ses poings sont foutrement douloureux.

Un certain silence s’installe entre vous avant que tu ne te décides à parler. Ce n’est pas parce que tu as cherché une réplique digne de ce nom, mais tout simplement parce que tu ne veux pas la faire fuir comme la veille. Pourtant, tu ne veux pas non plus te retenir de la pousser à bout, mais tu vas plutôt essayer de le faire sur un plus long terme. Il est hors de question qu’elle s’enfuit la queue entre les jambes une nouvelle fois. En silence, tu lèves la chope de vin devant ton visage avant d’en boire une petite gorgée. Pas de quoi devenir ivre, mais juste assez. Lorsque tu détaches tes lèvres de la chope, ce n’est pas devant toi que tu la poses, mais devant la combattante, lui signifiant d’un coup d’œil qu’elle lui appartient désormais. Tu ne sais pas trop pourquoi tu fais ça, mais ça t’amuse un peu. « Avoir du culot est différent d’avoir du courage. Je pourrais tout autant te dire que tu es suicidaire, poupée. Et c’est loin d’être un compliment ». Tu poses ton coude sur la table avant de poser ton menton sur ton poing dans une position décontractée. Tu ne veux pas alerter ta sœur qui, tu en es sûr, doit sûrement vous surveiller du coin de l’œil. Te surveiller, toi, pour éviter qu’une bagarre n’éclate. La surveiller, elle, la combattante, pour éviter que tu ne te retrouves en danger. Alors, tu dois faire en sorte de lui montrer que tu ne cours aucun danger. Parce que tu n’en cours aucun. « Si tu crois que j’ai envie de te toucher. Après tout, je suis un homme violent, pas vrai ? Ces hommes ne touchent pas, ils frappent. Ils broient. Ils brisent. Ils tuent. ». Tu continues de répondre à ses remarques, une à la fois. Tu en profites pour lui rappeler son insulte. Tu mens lorsque tu lui dis que tu ne veux pas la toucher, parce que tu n’as envie que de ça. Toucher sa peau cachée par tous ces vêtements. Caresser ses cheveux d’un brun très sombre, presque noir. Tes pensées menacent à nouveau de s’égarer. Tu te secoues.

« Tu ne mérites pas mieux que les écuries ». Tu mens, encore une fois. Tu l’imagines très bien dans un grand lit, bordée d’oreillers et de couvertures d’une certaine qualité. Ce genre de chambre que tu ne peux même pas offrir à ta sœur. Cependant, lorsque tu parles des écuries, tu imagines immédiatement la combattante nue, dans le foin, les cheveux en pagaille. Tu lui embrasserais le cou, mordillerais sa peau, caresserais son ventre plat. Tu profiterais de chacune de ses respirations pour l’observer, la fixer. Tu attraperais ses cheveux, la forçant à rejeter sa tête en arrière, offrant son cou… Tu stoppes immédiatement tes pensées. Tu ne peux pas penser à ça. Pas maintenant. Pas encore. Pas ici. Tu sens l’excitation monter en toi et une certaine gêne s’installe dans ton pantalon, mais tu l’ignores, ne laissant rien paraître. Elle ne doit rien savoir. Surtout pas. Tu ne survivrais pas à ça. Alors, tu reprends le cours de tes pensées. Et vite. « Ma sœur peut très bien vivre sans ton argent. C’est une grande fille ». Tu décides de ne pas réagir à la menace sous-jacente de la combattante, lorsqu’elle parle de ta sœur. Ce serait prouver ton besoin de la protéger. Tu es habitué aux hommes qui essaient de la tripoter, qui la harcèlent de compliments parfois vulgaires. Ces hommes-là, il ne te suffit qu’à les tabasser une bonne fois pour toutes pour qu’ils comprennent qu’ils ne doivent pas revenir. Mais tu sais qu’avec cette combattante, montrer ta possession envers ta sœur serait plus que contreproductif. Alors, tu changes de sujet.

« Tu veux connaître mon secret, sucre d’orge ? » Tu te penches en avant, approchant ton visage du sien. D’un point de vue extérieur, on aurait l’impression d’un échange plus que privé, comme si tu allais faire une confidence très importante, et très dangereuse. Tes yeux flamboient alors que tu la regardes sans sourciller. Puis tu murmures « Je peux te faire jouir un nombre incalculable de fois sans même te toucher. Malheureusement pour toi, il semblerait que je sois un homme violent qui ne pense qu’à son cul ». Tu n’as toujours pas digéré cette insulte. Et tu sais que ça risque de prendre un bon bout de temps avant qu’elle ne passe. Frappant soudainement la table du plat de ta main, tu te redresses. Le plaisir certes, mais tu dois bien parler affaire. Tu continueras à la chercher plus tard. Ton visage se referme immédiatement, tandis que tu redeviens sérieux. « Un mois ici te coûtera environ vingt Pwenshara, le prix peut varier en fonction des repas que tu prendras ici. Il nous reste quatre chambres il me semble, les tailles diffèrent. Tu peux demander certains services qui te coûteront chacun un supplément particulier ». Tu attends son approbation, ou ses questions, quand tu ajoutes « Et cette chope de vin n’est pas comprise dans le prix, poupée ». Tu as véritablement envie de la pousser à bout, petit à petit, et si elle accepte de vivre dans cette taverne, tu auras tout ton temps pour ça.

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~#~Sujet: Re: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A] Dim 29 Jan - 0:51

Il reste silencieux pendant ce qui te semble être une éternité. Il lève la chope pleine du liquide rouge et épicé que tu désires tellement et en avale une gorgée. Lorsqu’elle quitte ses lèvres, c’est devant toi qu’il la pose. Ça ne te dérange pas trop qu’il ait bu dedans. Tu as si soif qu’il aurait craché dedans, et tu aurais quand même bu le contenu de la chope. Tu trempes les lèvres dans le vin, humant les épices que tu y décèles sans jamais lâcher ses iris bleus comme la glace du regard. Une longue gorgée plus tard, bien que tu te sentes un peu plus légère, ta soif a été étanchée. Tu encaisses ses remarques sans broncher, laissant flotter ce sourire que plusieurs disent arrogant, voire enrageant. « Si tu crois que j’ai envie de te toucher, qu’il crache d’une voix méprisante. Après tout, je suis un homme violent, pas vrai ? Ces hommes ne touchent pas, ils frappent. Ils broient. Ils brisent. Ils tuent. » Ton expression ne change pas. Tu prend une plus petite gorgée du vin dont les effluves sont tout simplement délicieuses. Il ne te fait pas peur. Au contraire. Tu sais qu’il est sans pitié. Après tout, tu t’es battue contre lui. Mais tu as vu de l’humanité en lui. Encore plus ce soir, après avoir vu cette étincelle dans son regard lorsqu’il conversait avec sa sœur. Sa force physique est bien supérieure à la tienne, et tu le sais. Mais il ne te frappera pas pour te faire mal. Pas si tu ne rispostes pas. Il aime se battre, mais il se bat intelligemment. Il sait frapper là où ça fait mal. Et il n’hésite pas lorsqu’il sent qu’une personne est partante pour se bagarrer. Le fait que tu sois une femme l’avait fait tiquer à première vue, parce qu’il n’avait vu que tes yeux avant que tu ne retires une couche de vêtements pour t’en prendre à lui, mais ce genre de choses ne l’empêchait pas de faire ce qu’il avait à faire – de faire ce qu’il avait envie de faire.

Lachlan… Ce nom hanterait probablement tes rêves dans les nuits à venir. Il prétend ne pas vouloir te toucher. Toi, tu ne demandes que ça. Même si tu ne l’aurais jamais avoué à voix haute, ses grosses mains rudes sur ta peau, sous tes vêtement, la veille avait réveillé un sentiment intense. Un désir plus fort que tout ce que tu avais ressenti jusqu’à maintenant. Une envie violente de te dénuder et de lui arracher ses vêtements pour sentir sa peau contre la sienne. Pour qu’il t’enveloppe de sa chaleur corporelle. Pas que ta peau soit froide, non. Tu n’avais pas de mal à contrôler ta chaleur corporelle. Tu dormirais nue dans le désert glacé que tu ne mourrais probablement pas d’hypothermie. Mais tu aurais voulu qu’il te prépare cette chambre où tu aurais pu t’installer confortablement avant qu’il ne se glisse entre tes couvertures un peu plus tard. Tu ne demandais qu’à expulser cette frustration et ces pulsions qui t’animaient un peu plus à chaque fois que tu le rencontrais. Il remarque que tu ne mérites pas mieux que les écuries. Tu ricanes. Tu n’as pas l’intention de le démentir. Plusieurs des remarques que tu lui avais faites étaient assez mesquines. Ce n’est pas comme si tu n’avais jamais dormi dans une écurie. Ça t’était arrivé à quelques reprises dans ton périple du désert de Sezni aux plaines glacées de Vainui. La plupart des habitants d’Oranda dormaient sur des couches faites de la même paille qu’on trouvait dans les écuries de cette auberge. Tu ne faisais pas exception. Tu avais passé de nombreuses années à dormir sur la paille avant de rencontrer le dictateur qui t’avait donné une place dans ses rangs. Après quelques années, tu avais finalement pu t’acheter cette immense demeure dans la ville d’Inaki. Là où t’attendait ton matelas de plumes et tes couvertures de soie.

Il mentionne que sa sœur peut très bien vivre sans ton argent. Tu sais que c’est faux. Son auberge est occupée, mais comme toute commerçante qui se respecte, la jolie tavernière ne serait sûrement pas enchantée que son frère fasse fuir une cliente qui a l’intention de lui donner autant d’argent. Il te demande alors si tu veux connaître son secret. Il se penche vers toi, tu ne peux t’empêcher d’en faire de même. Vos visages sont si près l’un de l’autre que les poils hirsutes de sa barbe effleurent ton menton. Il est si près. Tu aimerais déposer ses lèvres sur les siennes et mordre cette lèvre inférieure, lui montrer que tu n’as pas besoin de jouir pour mordre, mais tu te retiens. Tes yeux quittent ses lèvres pour se planter de nouveau dans les siens. Tu te mords la lèvre inférieure à sa dernière remarque avant d’éclater de rire. Cette mesquinerie qui t’a échappé la veille, cette tentative désespérée d’interrompre votre échange qui attirait de trop nombreux regards, semble l’avoir blessé plus que tu ne l’aurais cru. Il t’informe rapidement des tarifs. Tu attrapes ta bourse dans ton sac, faisant tinter tes Pwenshara durement gagnés en frappant la gueule de tes adversaires et en jouant aux dés et aux cartes jusqu’aux petites heures du matin. « Elles sont au deuxième étage, tes chambres ? Je vais prendre la plus grande, j’aime bien être confortable. Quel genre de service supplémentaire est-ce que tu offres ? Un matelas en plume au lieu d’une paillasse ? Des petit-déjeuners au lit ? De l’aide pour me laver le dos ? » Tu le jauges du regard, silencieuse pendant un instant avant de proposer : « Tu réchaufferas mon lit toutes les nuits pour dix Pwenshara supplémentaires, chéri ? Parce que si tu ne viens pas me retrouver, je risque d’être déçue… Si c’est le cas, tu peux être certaine que je la trouverai, ta chambre. »

Tu te lèves et ramasses ton sac sur le sol, le balançant sur ton épaule. Lui adressant un sourire, tu ajoutes : « Tu viens ? J’aimerais bien pouvoir me débarbouiller un peu. Oh ! Lachlan ! J’allais oublier… prend plus de vin, j’ai encore soif. »

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~#~Sujet: Re: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A] Dim 29 Jan - 13:02

La bourse de la combattante semble bien remplie, les Pwenshara tintant fortement, ce qui ne t’étonne pas vraiment. Ce serait également ton cas, si tu ne fourrais pas discrètement quelques Pwenshara dans la caisse de la taverne, chaque soir, après tes combats et notamment tes victoires. Tu ne dois garder que quelques pièces, à peine un quart de ce que tu as gagné, pour toi-même. Ce n’est qu’uniquement par fierté, pour te prouver que tu es capable de gagner ta vie par toi-même, sans avoir à dépendre de quelqu’un d’autre – même si gagner de l’argent par des combats n’est pas un véritable métier, tu veux bien l’accepter. Après tout, tu  reçois un salaire bien trop élevé de la part de ton beau-frère, alors que tu ne travailles même pas officiellement pour lui, alors tu as bien le droit de lui rendre un peu de son argent. Tu te souviens, la dernière fois que tu as essayé de refuser son argent. Tu n’avais jamais vu ton beau-frère dans une telle fureur. Même ta sœur n’avait pas pu le calmer, pour une fois. Depuis, tu n’as plus jamais osé lui parler d’argent, de dettes ou de voleurs. Tu préfères t’en occuper sans rien dire. Tu n’oses pas non plus imaginer le jour où il découvrira le pot aux roses. Ce jour-là, tu n’auras plus qu’à te trouver un abri de secours pour plusieurs années, le temps qu’il retrouve son calme.

La voix de la combattante te ramène au présent. Elle te demande la plus grande chambre, et donc la plus chère. Tant mieux, au moins tu peux être sûr qu’elle sera payée dans les temps, et que la combattante ne s’enfuira pas avant de donner les Pwenshara. Tu ne doutes pas à ce niveau-là. Ce serait trop risqué, pour elle. Lorsque tu entends la suite de sa remarque, tu arques un sourcil, surpris. La veille, elle ne semblait pas aussi ouverte à ce genre de taquineries. Elle semblait trop renfermée, presque trop coincée à ton goût. Pourtant, à cet instant, elle est tout le contraire. Elle finit par se lever, ramassant un sac que tu n’avais pas vu avant de le balancer par-dessus son épaule. Elle te demande de prendre plus de vin, mais c’est ton nom que tu retiens, plus particulièrement. Elle connaît ton nom. Et elle le prononce comme presque personne ne le fait. Tu plisses les yeux une demi-seconde, l’observant, avant de récupérer la chope de vin entamée sur la table. « J’espère pour toi que tu n’essaies pas de me prostituer, brunette ». Tu fais référence à sa proposition de la rejoindre toutes les nuits pour une somme d’argent. Tu n’es pas vexé par sa proposition ; ta voix est tout ce qui est de plus neutre, mais à l’intérieur de toi, tu dois te retenir de l’attraper et de la jeter sur la table pour lui faire bien des choses qui feraient rougir une prostituée. Sans bouger, tu continues toujours de regarder la combattante, toujours debout. « Je croyais que tu ne voulais pas dormir dans les écuries ? » Puis, sans un mot, tu te lèves prestement, lui faisant signe de te suivre. Tu passes devant le bar pour y poser la chope de vin que tu remplis à nouveau. Tu ne prends pas plus de vin que nécessaire. Tout d’abord, parce que tu n’es pas serveur ; prendre plus d’une chope dans tes mains serait suicidaire, notamment pour le sol qui risquerait d’être fraîchement repeint d’une couleur rouge bordeaux. Et ensuite, parce que tu n’es pas l’esclave de la belle ; si elle veut à boire, elle n’a qu’à commander, comme tout le monde. Tournant discrètement le dos à la combattante, tu prends deux jeux de clés, que tu fourres dans ta poche.

Du coin de l’œil, tu vois un signe discret de ta sœur, qui essaie d’attirer ton attention. Tu t’approches d’elle, lui murmurant rapidement que tu vas vous faire gagner un bon paquet de Pwenshara, ajoutant que la plus grande chambre est prise, puis tu te diriges vers les escaliers. A cause du monde inhabituel, les chambres du premier étage sont toutes prises, alors vous devez monter au deuxième. La chambre que la combattante souhaite se trouve au fond du couloir, et une fois arrivés devant la porte, tu vérifies que la poignée est intacte. Il n’est pas rare que des clients tentent d’accéder à cette chambre en brisant la poignée, mais le verrou n’est pas relié à la poignée. Pour passer dans cette chambre sans avoir la clé, il faudrait défoncer la porte, mais celle-ci est faite de chêne, un bois très costaud. Il est quasi impossible d’entrer dans cette chambre quand on n’a pas les clés. Cette fois-ci, la poignée n’a pas bougé. Sortant tes deux jeux de clés, tu les montres à la combattante « Deux clés différentes pour deux verrous ». Tu les montres un à un. Il y en a un, tout en haut de la porte, et un second, quelques centimètres en dessous de la poignée. Les deux clés se ressemblent énormément, alors tu les testes avant de trouver la bonne. Tu ne prends pas la peine de prévenir la combattante que vous avez les doubles des clés ; cela ne servirait qu’à lui donner envie de les voler, et vous en avez bien trop besoin. Lorsque tu entres dans la chambre, tu ne regardes que vaguement le mobilier pour vérifier que tout est en place. Tu sais que ce le sera. Tu t’occupes du ménage, quand ta sœur est couchée et que la taverne est fermée. Tu laisses la combattante entrer, t’appuyant contre un mur après avoir posé la chope de vin sur le bureau, les bras croisés.

« Tu t’occupes toi-même du ménage tant que tu es ici. Tu casses quelque chose, tu paies. Tu as besoin de quelque chose, tu descends et tu demandes ». Tu la regardes examiner la chambre. Le lit est un lit deux places, relativement grand. Certes, les draps ne sont pas des plus doux, ils sont plutôt rêches à force d’être lavés à la main – vous ne pouvez pas vraiment les laver à l’aide de votre don, hein –, et il n’y a que deux oreillers, mais c’est quasi le meilleur lit de la taverne – excepté celui de ta sœur. Un petit bureau trône dans la pièce, et une seconde porte s’ouvre sur la salle d’eau, assez spacieuse. Lorsque tu regardes à nouveau la combattante, tu as du mal à te retenir de lui tirer les cheveux pour détourner son attention de la chambre. Tu n’as pas l’habitude d’être ignoré dans une si petite pièce. « Si tu demandes gentiment, peut-être que je viendrai te laver le dos. La vue ne doit pas être si mal, sous toutes ces couches de vêtement ». Tes yeux descendent le long de son corps, l’imaginant sans aucun problème allongée dans le lit, juste devant toi. La gêne dans ton pantalon n’a toujours pas disparu, mais tu t’en fiches, à présent. « Je pourrai glisser ma main le long de ta colonne vertébrale, descendant sur tes reins. Quand j’atteindrai tes fesses, je les empoignerai et les mordrai avant de bifurquer vers ton mont de Vénus. Peut-être que ma deuxième main viendra s’ajouter à la fête. Ma bouche. Ma langue ». Tu attends quelques secondes. « Ou alors, je peux tout aussi bien profiter de ton lit à ta place, pendant que tu seras nue dans l’eau. Toute mouillée. Après tout, je n’approche pas les inconnues qui ne daignent pas se présenter ».

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~#~Sujet: Re: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A] Dim 29 Jan - 23:23

Tu souris encore plus largement lorsqu’il suggère que tu essaierais de le prostituer. Quelle image amusante. Il a quand même proposé de réchauffer ton lit à plusieurs reprises maintenant, tu n’as pu retenir cette suggestion. Parce que ça te plairait et tu as l’impression que passer la nuit avec toi ne serait pas pour lui déplaire. À vrai dire, peu d’hommes de sa trempe s’intéressaient à toi dans le Sud. Une question d’orgueil, probablement. Les femmes de Sezni étaient, pour la plupart, soumises à leur mari. Elles élevaient la marmaille, préparaient les repas et réchauffaient les draps de leurs maris pendant que ces derniers retroussaient les jupes des prostituées dans les bordels. Tu n’étais pas comme elles. Tu n’étais pas comme ta mère. Tu ne le serais jamais. Ta place auprès du dictateur t’avait permis d’acquérir une bonne somme. Même si tu n’y passais pas beaucoup de temps, tu avais une demeure. Une magnifique maison de pierres de couleur sable à plusieurs étages dans la cité d’Inaki. Tout près du palace. Tout près de la villa qui étaient autrefois la demeure principale de la famille Ergorn. Pour une femme, tu avais acquis une place de choix parmi les Feu. Mais les hommes comme Lachlan ne s’intéressaient pas à toi, dans le Sud. Parce qu’ils avaient entendu trop d’histoires. Ils savaient que tu avais des épisodes de colère pendant lesquels il t’était arrivé de tuer sans pouvoir te contrôler. Ils savaient qu’il valait mieux ne pas te faire sentir comme une chose, comme une créature inférieure. Aussi, tu n’avais jamais pu unir ta vie à qui que ce soit. Le seul homme de ta trempe qui n’avait pas peur de toi, c’était ton maître. Et son pouvoir t’effrayait. Aussi, tu n’avais jamais tenté de le conquérir. À la place, tu l’aidais à qui conquérir les terres d’Oranda. C’était un bon compromis…

Il finit par se remettre sur ses pieds et te fait signe de le suivre, se dirigeant vers l’escalier qui mène au premier. Il attrape une autre chope de vin au passage, même tu aurais bien bu la carafe en entier, ce soir. Il fourre ce qui te semble être un trousseau de clés dans la poche de son pantalon, chuchote quelque chose à l’oreille de sa sœur qui te porte un regard à la fois curieux et réprobateur, et t’entraîne vers les escaliers. Il monte devant toi. Une première, puis une deuxième volée de marches qui vous mènent au dernier étage du joli bâtiment. Il marche vers la porte tout au fond du corridor, une solide porte de chêne massif dont le bois semble finement travaillé. Il sort deux jeux de clés de sa poche et t’explique qu’il y a deux verrous. Ça ne t’importe pas trop. Tu n’as pas l’intention de verrouiller la porte lorsque tu seras seule dans la chambre. Tu aimes beaucoup trop votre petit jeu. L’idée qu’il pénètre dans ton intimité, en douce, alors qu’il te croit endormie, t’émoustille plus que de raison.

Il te laisse entrer dans ta nouvelle demeure et s’appuie contre un mur, les bras croisés, alors que tu jauges la pièce sous toutes ses coutures. Beaucoup plus grande que la chambre que tu avais dans cette autre auberge de l’autre côté du village, la pièce est même munie de deux petites fenêtres qui donnent sur la rue. Tu jubiles presque à cette idée. Toi qui adore la lumière, tu trouves que les journées dans le nord sont trop courtes et les nuits, trop longues. On y trouve un grand lit deux places bordé d’une table de cheveux sur laquelle est déposée un bougeoir, un bureau sur lequel tu lances les trousseaux de clés, une commode et une porte qui donne sur une salle d’eau privée. Bien plus que ce à quoi tu t’attendais. Bien plus qu’à l’autre endroit où tu n’avais qu’un petit lit dont la paillasse devait contenir des insectes – tu avais en effet remarqué une petite piqûre sur sa cuisse droite –, dont les draps étaient si rêches que tu les avais simplement laissés par terre, un pot de chambre dans un coin de la pièce et un baquet plein d’eau froide qui trônait au milieu de la pièce sans fenêtre.

C’était néanmoins un grand dépaysement de ta maison d’Inaki qui était munie d’immenses fenêtres que tu laissais toujours ouvertes pour laisser la brise pénétrer dans les pièces. Ta chambre chez toi se trouvait au dernier étage de la maison, elle donnait sur un balcon où tu aimais prendre des bains de soleil lorsque tu avais des journées de répit. Tu y avais un lit immense et des draps de soie qui sentaient toujours bon.

Tu avais loué cette chambre pour un mois même si tu savais que très bientôt, les plans de ton maître t’amèneraient plus loin dans les terres du peuple de l’eau. Sans doute à Ibaï, là où vivait ta cible. D’ailleurs, tu attends un signe de ton maître pour connaître votre prochain point de rencontre dans une semaine ou deux. Comme tu as recueilli peu d’informations, cette rencontre te laisse un peu nerveuse. Tu écoutes les propos de Lachlan d’un oreille distraite. Sa remarque par rapport à tes vêtements te fait tendre l’oreille. Ses mots te font frémir. Toi qui sait si bien contrôler la température de ton corps, ses paroles font courir des frissons le long de ta colonne vertébrale, sur tes reines jusque sur tes fesses et ton sexe. Tu ne te retournes pas pour autant. Tu déposes ton sac sur le bureau et entre dans la salle d'eau, effleurant le bord de la baignoire vide qui se trouve là. Sa dernière remarque te fait sourire : « Ou alors, je peux tout aussi bien profiter de ton lit à ta place, pendant que tu seras nue dans l’eau. Toute mouillée. Après tout, je n’approche pas les inconnues qui ne daignent pas se présenter. »

Tu sors de la salle d'eau et te retournes vers lui. Ton sourire à disparu, mais l’éclat de malice danse toujours dans tes yeux. Te présenter… tu y as longuement réfléchi la veille. Devais-tu lui donner un faux nom ? D’une façon ou d’une autre, tu ne lui dirais certainement pas que tu t’appelais Astéria. Ça, seul Sven le savait et tu n’avais pas l’intention de partager cette partie de ta vie avec qui que ce soit d’autre. Personne n’utilisait plus ce nom. Non… « Je suis pas vraiment du genre à laisser un inconnu me regarder me déshabiller, que tu réponds en retirant ta veste que tu lances sur le lit, mais je pourrais faire une exception. Après tout, ta sœur a fait les présentations à ta place… »

Tu enroules ta longue chevelure en un chignon et te débarrasses de tes chaussure d’un mouvement lent. « C'est dommage que la baignoire soit vide, non ? Vous montez l'eau par ici de quelle façon ? Ça doit être fatiguant monter tous ces seaux jusqu'au deuxième étage... Tant pis. » Tu le regardes avec défi en retirant ton haut, que tu laisses sur le sol. Tu gardes tes sous-vêtements et fouille dans ton sac. La froideur de la pièce te fait frissonner, tu sais que ta poitrine doit être bien visible sous le tissus blanc et diaphane. « C'est frisquet par ici... » que tu commentes. Tu t'accroupis près de l'âtre où gisent quelques bûches qui n'ont pas encore été utilisées. Tu fais semblant de t'affairer pour allumer le feu, mais une petite flamme jaillit de ta paume pour allumer le feu. S'il y avait bien une chose que tu ne t'étais jamais obligée à apprendre, c'était allumer un feu... D’un air espiègle, tu déclares : « On m’appelle Styx, en passant. »

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~#~Sujet: Re: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A] Ven 3 Fév - 10:19


Elle semble être à l’aise dans la chambre que tu lui montres, puisqu’elle n’hésite pas à découvrir les lieux. Tu la laisses se familiariser un peu, mais tu as le sentiment que cette chambre serait encore trop petite à son goût. Tu t’en fiches un peu ; si elle avait voulu plus grand, elle serait allée ailleurs, dans une auberge bien plus réputée et plus coûteuse. Lorsqu’elle sort de la salle d’eau, après avoir fait son petit tour, elle te taquine un peu, avant de retirer sa veste qu’elle jette nonchalamment sur le lit. Ses longs cheveux auparavant laissés libres se retrouvent serrés en un chignon lâche, et ses chaussures finissent délaissées sur le sol tandis que la combattante se tourne vers toi, déblatérant au sujet de la baignoire vide. Ses paroles t’inquiètent un peu ; ne contrôlant pas l’élément Eau, ce n’est pas toi qui t’occupes de monter l’eau pour les clients, mais Aishwarya, le seul natif de l’Eau de la taverne capable de ne pas se fatiguer outre mesure. Tu espères que la combattante ne te demandera pas de le faire, car tu ne veux pas te mettre en danger en montant manuellement les seaux d’eau, et ce même si beaucoup de possibilités s’ouvrent à toi pour te sortir de cette situation. Cependant, tu n'as pas l'impression qu'une simple baignoire puisse te mettre en danger ; les combats, l'absence de tatouage sur ton avant-bras, ton caractère... bien plus de choses, plus importantes qu'une baignoire vide, peuvent attenter à ta vie, et à celle de ta sœur. Alors, tu décides d'ignorer purement et simplement ses paroles, lui évitant une remarque sur le fait qu'elle n'avait pas envie de voir ses muscles en action, pour la regarder s'agiter devant toi.

Néanmoins, tes pensées se figent brutalement avant de disparaître lorsque la combattante se met à se déshabiller. Son haut, assez épais pour la protéger du froid, laisse place à un tissu très fin qui lui colle presque à la peau. Sa poitrine est totalement visible, et tu ne peux pas t'empêcher de la reluquer. Ses seins pointent indécemment sous son sous-vêtement, tendant encore plus le tissu blanc presque transparent. Cette vision te donne une envie irrépressible de tendre la main pour attraper la combattante et la jeter sur le lit. Pourtant, au lieu d'assouvir ce désir, tu serres le poing pour t'empêcher de la toucher. Tu finis par te forcer à relever les yeux sur son visage, à contrecœur. Ce n’est pas le moment de perdre la boule. La combattante s’accroupit quelques instants devant l’âtre éteint, et à peine quelques secondes plus tard, un feu flambe déjà fièrement, réchauffant presque immédiatement la pièce. Surpris, tu te dis qu’elle devra t’apprendre à allumer un feu aussi vite. Nombreux sont les clients qui râlent lorsque tu mets plus de dix minutes à faire une petite flamme – et tu ne te prives pas de leur rappeler qu’ils n’ont qu’à aller chez les Feu, qui se feraient un plaisir d’allumer des feux pour les « réchauffer ».

Styx. Son nom résonne dans la pièce alors que tu la regardes plus intensément. Tu le fais tourner un instant dans ton esprit, mais plus tu regardes la combattante, plus tu te dis que ce nom n’est pas un nom. Peut-être un surnom. Un moyen de cacher son identité, notamment pour préserver sa vie privée lors des combats. Ça ne te dérange pas. Tu peux comprendre qu’elle ne veuille pas se dévoiler plus que nécessaire ; tu as toi-même utilisé de nombreux surnoms lorsque tu attendais ta petite sœur, à Sterenn, avant que vous n’arriviez ici. Et tu ne peux pas vraiment lui jeter la pierre, toi qui utilises ton second prénom pour te présenter. Seule ta sœur sait que ton véritable nom est différent, mais elle ne l’utilise que lorsque vous êtes seuls, à deux, et la plupart du temps dans le but de t’engueuler. Elle sait que tu détestes qu’on utilise ce nom. Ce nom, que ta famille t’a donné, une famille égoïste et sans cœur. Non, tu ne peux définitivement pas supporter qu’on l’utilise, alors si la combattante souhaite que tu l’appelles ainsi, alors tu le feras. « Eh bien, Styx-en-passant, si tu es une grande fille, tu devrais pouvoir la monter toute seule, ton eau ». Tu fais référence à son propre don de l’Eau. Quelques rares clients, assez puissants, refusaient de demander à Aishwarya de monter l'eau et s'en occupaient eux-mêmes. Connaissant un tant soit peu le caractère de la jeune femme, tu penses qu'elle serait de cette catégorie, ne faisant pas assez confiance à un inconnu pour ça.

Après un court silence, tu finis par te dégager du mur sur lequel tu étais appuyé jusqu’ici pour te rapprocher légèrement de la combattante. « Et si ça, c’est ce que tu habilles te déshabiller, mon cul c’est de la guimauve. Il faudrait que tu retires encore au moins deux couches de vêtements pour respecter le deal, poupée ». Ta voix est basse, alors que tu jettes un regard de défi à la dénommée Styx, les yeux flamboyants. Pourtant, à ce moment précis, tu ne veux pas la voir nue. A ta plus grande surprise, alors qu’elle est là, devant toi, sa poitrine presque totalement dévoilée, le regard espiègle, tu veux juste apprendre plus de choses sur elle. Même si ta main te démange violemment à l'idée de pouvoir la toucher, caresser sa peau, sentir les frissons que tu provoques, tu ne veux pas aller trop vite. Tu as bien senti qu’elle cachait des choses. Et si tu veux qu’elle fasse partie de ta vie, tu dois lui faire confiance. Or, pour lui faire confiance, tu as besoin de savoir qu’elle ne te trahira jamais si elle vient à savoir, à deviner, à comprendre, à découvrir ton secret. Tu as l'impression de tourner en rond, à te demander si tu dois, si tu peux lui faire confiance, à lui demander de te parler d'elle, de se confier, alors que tu es loin d'avoir envie de lui avouer ton cas. C'est presque trop demander. Qu'elle t'avoue son secret, ou tout du moins une partie, alors que tu ne lui avoueras rien. Après un léger débat intérieur, tu décides de laisser les choses se faire. Tu n'iras pas la forcer, à ce niveau-là.  

Tu contournes Styx pour t’approcher du lit, sur lequel tu t’installes confortablement, les bras derrière la tête et les jambes étendues devant toi. Tu n’es pas sorti de la journée, alors tu ne rechignes pas à poser tes bottes sur les couvertures. De toute façon, il y a une autre paire dans l’armoire, et la combattante pourrait très bien en demander d’autres, si elle veut faire sa princesse. Tu la regardes un instant, observant avec délice ses fesses bombées, moulées dans son pantalon. « Navré de te le dire, chérie, mais tu es encore une inconnue, pour le moment. Pour que je te lave le dos, que je te caresse les seins, le ventre, la taille... Que je te masse les pieds, avant de remonter le long de tes jambes... il faudrait que j’en sache un peu plus sur toi. Comme ton âge. Ta taille. Tes goûts ». L’ombre d’un sourire menace durant une demi-seconde, mais ton visage redevient rapidement sérieux. Tu as véritablement besoin de savoir à qui tu as affaire. Pourtant, tu ne peux pas t'empêcher de la taquiner encore un peu. « Pourquoi tu ne viendrais pas jusqu'ici pour répondre ? Je te fais peur ? » D'un signe du menton, tu indiques le lit sur lequel tu te trouves. Tu as bien envie de savoir comment elle va réagir. Tes bras coincés derrière ta tête, les pieds croisés, tu attends tranquillement de savoir si tu vas recevoir un coup, une insulte ou si tout simplement elle va t'ignorer.

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~#~Sujet: Re: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A] Dim 5 Fév - 3:46

Les flammes dans l’âtre réchauffent rapidement la pièce. C’était un geste impulsif que d’allumer le feu aussi rapidement devant lui. Tu l’avais fait sans trop y réfléchir, mais il ne semblait s’être rendu compte de rien. Si tu maintenais ton masque espiègle, il ne se rendrait compte de rien. Tu as bien choisi ton moment pour lui dire ton prénom. Styx… C’est comme ça qu’Astrée t’avait appelée la dernière fois que vous vous étiez vues. Tu n’avais jamais pu savoir où elle avait pêché ce petit nom. Elle était partie avec la représentante Feu avant que tu ne puisses le lui demander. Tu te souviendrais toujours de ses dernières paroles – tout va bien aller, ne t’inquiète pas… je t’aimerai toujours, Styx. Tu les porterais avec toi pour toujours. Ta sœur était la seule personne que tu aies envie de porter avec toi. Les autres, tu les avais oubliés; tu les avais laissés derrière sans regret. Mais Astrée resterait toujours là, quelque part, en toi. Tu portais ce prénom avec fierté depuis sa mort.

Il reste silencieux un moment, puis il se dégage du mur où il était appuyé et s’approche de toi, déclarant que tu peux aller chercher ton eau toi-même. Tu t’attendais à ce genre de réponse. Tant pis… Tu pourrais aller chercher un peu d’eau fraîche un peu plus tard, quand tout le monde dormirait à poings fermés. Son corps est tout près du tien. Tu vois bien qu’il a envie de te toucher – tu as envie de sentir ses doigts sur ta peau – mais il se contente de ricaner et de te dire que tu devras retirer plus de vêtements si tu veux l’impression. Tu te rappelles les paroles d’un de tes amants, un homme que tu avais connu pendant ta jeunesse… Il t’avait appris que la séduction était bien plus importante que l’acte en tant que tel, que des vêtements qui en révélaient un peu attisaient beaucoup plus le désir que la nudité complète. Tu affectionnais ces sous-vêtements légers, presque transparents qui laissaient ce voile de mystère tout en attisant l’excitation de ton interlocuteur. Il se te contourne sans te toucher pour s’installer confortablement sur le lit, les bras derrière la tête, toujours sans te quitter des yeux.

Insidieusement, il déclare qu’il n’a pas l’habitude de toucher des femmes qu’il ne connait pas. Tu as envie de répliquer qu’il ne s’est pas gêné pour te toucher la veille quand ses mains s’étaient baladées sous ton haut au milieu de la foule, mais tu te gardes de dire quoi que ce soit. Ton cœur tressaille brusquement en l’entendant. Parce qu’il veut en savoir plus sur toi. Tu n’as pas l’habitude de te confier. Tu as l’habitude de mentir une arracheuse de dents. Seul ton maître te connaît vraiment. Sven connaît ton passé. Il sait comment tu te nommais autrefois. Il sait dans quel coin tu as grandi. Il sait que tu as perdu ta sœur. Tu as cru qu’il était nécessaire qu’il connaisse ce genre d’informations pour qu’il arrive à te faire entièrement confiance.

Il a dû voir ton trouble, parce que son visage devient subitement sérieux. Ses iris ont comme durci. Ils sont implacables. Il désigne le lit du menton en te demandant de t’approcher. Il te demande si tu as peur de lui. Tu ne bouges pas d’un cil. Son regard pâle te transperce, te coupe le souffle, comme s’il avait scruté ton âme. Juste là, à moitié nue devant lui, tu te sens toute petite. Tu aurais été toute habillée que tu te serais quand même sentie toute nue. Il cligne des yeux et tu retrouves ton souffle. Sans dire un mot, tu t’approches du bureau et tu empoignes la chope de vin. Tu avales une longue goulée et t’essuies la commissure des lèvres du revers de la main. Déposant le récipient de verre sur la surface, tu te retournes vers lui, le regard un peu vide.

« Non… tu me fais pas peur chéri. Tu me troubles… Qu’est-ce que tu veux savoir qui est si important, Lachlan ? » que tu lui demandes en t’approchant du lit. Tu t’assieds au pied du matelas et t’allonges à ses côtés. En fixant le plafond, tu déclares, d’une voix égale : « Tu veux que je te dise que j’ai 35 ans, que j’ai pas de vrai boulot, mais que j’adore me faire maintenir par des hommes riches. Que j’aime les longues promenades sur le bord de la plage, les jolies robes de satin et prendre des bains dans de l’eau parfumée ? » Tu ricanes. Il est vrai que tu apprécies les petits luxes, mais ils ne sont pas une nécessité pour que tu te sentes complète. Tu te retournes sur le ventre et déposes ton menton dans ta main en plongeant tes iris noirs dans la clarté de siens.

« Je pourrais faire ce que je fais tout le temps… Je pourrais inventer un truc… quelque chose de vraisemblable, mais totalement forgé, quoi ? Je pourrais te dire que je suis née à Dahud, que j’y vis depuis toujours, mais que mon mari me maltraitait alors j’ai décidé de partir. C’est pour ça que je suis venue à Vainui. Pour évacuer cette frustration longtemps enfouie en tapant sur la gueule de tout ce qui bouge. » Tu fronces les sourcils et te relèves sur tes genoux, t’approchant de lui. Tu ne crains pas sa réaction, l’ivresse t’as frappée. Tu te sens téméraire, tout à coup. Cette façon qu’il a de te regarder, comme s’il comprenait très aisément ce que tu peux ressentir, ce dont tu peux avoir envie, fait naître une sorte de colère dans ton ventre. « Mais tu le sauras si je mens… Toi, tu veux la vérité, c’est ça ? »

Tes yeux se plissent alors qu’un rire cristallin s’échappe de ta gorge. Tu le saisis par les épaules et t’assieds sur lui à califourchon, approchant ton visage du sien. Tu sens sa virilité entre tes jambes, mais tu bouillonnes intérieurement. « Tu veux que je t’ouvre mon cœur, mon chéri ? Tu veux que je me confies à toi ? » Ton cœur se serre. Tu as toujours crains de trop t’approcher de quelqu’un. Parce que devenir proches, ça veut aussi dire qu’il faut s’ouvrir. Lui, il est différent. Tout ton être veut sa chaleur, mais tu sais qu’elle a un prix… Tu ne l’auras pas si tu ne le laisses pas te faire mal avant tout. Et ce qui remonte, là tout de suite, ça te fait très mal. C’est une détresse profonde qui t’envahis, tu ne peux empêcher les paroles de sortir. « Tu veux que je te raconte comme mon père était méchant juste parce que j’avais un con à la place d’une bite ? Que je me mette à pleurer en te racontant comme j’ai perdu ma sœur jumelle quand on avait tout juste quinze ans ? Que j’ai personne dans la vie, parce que je fous les jetons à tous les hommes qui osent se frotter à moi ? Que tu m’effraies parce que tu me fais sentir quelque chose alors que je ressens plus grand-chose depuis des années ? Et ça servirait à quoi, hein ? Hein ?! » Ta main s’abat sur le mur derrière lui alors que tu t’apprêtes à te relever, en colère envers toi-même. Tes paumes chauffent. Tu regrettes amèrement ne pas être descendue chercher de l’eau…

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~#~Sujet: Re: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A] Jeu 9 Fév - 18:11


Tu aimes l’entendre te surnommer, surtout par ce petit nom que tu lui as tout d’abord donné. Mais le meilleur reste quand tu l’entends prononcer ton prénom. Ça change des fois où c’est ta sœur qui le prononce, la plupart du temps pour t’engueuler. Rares sont ceux à t’appeler par ton nom. Beaucoup sont ceux à avoir trop peur de toi pour cela. Alors, quand Styx le prononce, tu ne peux pas t’empêcher de sourire intérieurement. Oh non, elle n’a pas peur. Elle s’installe à côté de toi, les yeux rivés au plafond. Sa voix est totalement neutre quand elle parle, puis elle ricane. Tu la regardes, intrigué. Alors comme ça, elle aime se faire maintenir par des hommes riches ? Les longues promenades sur le bord de la plage, les jolies robes de satin et prendre des bains dans de l’eau parfumée ? Cette vision de cette femme te semble si éloignée de la combattante contre qui tu t’es violemment battu dans ce sous-sol que tu restes de marbre, légèrement médusé. Ce n’est pas ce genre de personne que tu apprécies. Et tu ne pensais pas que Styx en ferait partie. Elle se retourne alors sur le ventre avant de te fixer de son regard noir. Elle te menace de mentir. Mais elle sait que tu sentirais chaque mensonge. Peut-être pas tous, mais la plupart. Tu ne l’imagines pas se faire violenter par son mari. L’inverse, peut-être. Mais pas ça. Elle te surprend lorsqu’elle s’assied subitement sur toi, à califourchon, les mains sur tes épaules, vos visages proches l’un de l’autre. Tu ne réagis toujours pas lorsqu’elle continue de parler, lorsqu’elle fait mention de son père, de sa sœur perdue, de son manque d’homme, de la peur qu’elle inspire aux autres. Que tu l’effraies pour une raison que tu n’arrives pas bien à saisir. Puis, sa main s’abat violemment sur le mur, juste derrière ton crâne. Pourtant, pendant tout ce temps, tu ne réagis pas. Tu la laisses faire.

Tout ce que Styx t’a avoué te laisse perplexe. Elle t’a dit beaucoup de choses. Sur elle, sa famille, ses relations. Mais pourtant, tu n’as pas l’impression qu’elle se soit tant ouverte que ça. Non, elle a simplement énuméré plusieurs indications sur sa vie, son passé, son présent. Pourtant, tout cela, ça l’a fait réagir. Elle semble en colère, à côté de ses pompes. Tu n’as pas l’habitude de la voir ainsi. En même temps, tu ne l’as pas assez vu pour la connaître plus particulièrement, mais durant vos entrevues, elle n’a jamais réagi de cette manière. Tu es comme face à une inconnue. Une inconnue qui est assise sur toi. Tu sens ses cuisses se contracter contre les tiennes et tu devines rapidement qu’elle va se lever pour partir. Pour fuir, encore une fois. Mais tu ne veux pas qu’elle se défile encore une fois. Tu poses tes mains sur ses cuisses, l’empêchant de se relever. Un air taquin s’inscrit sur ton visage alors que tu la regardes dans les yeux. « Quoi, c’est tout ? Et tu râles pour ça ? » D’un mouvement rapide, tu la fais monter un peu plus haut sur toi, profitant par la même occasion pour toucher ses fesses galbées. Tu sais qu’elle va essayer de s’enfuir, alors tu serres ses cuisses dans tes mains pour lui signifier de rester là. Tu n’as pas fini. Oh non, tu es loin d’avoir fini.

« Si j’ai bien compris, tu râles parce que tu as des seins, ces magnifiques petites choses que je pourrais prendre dans mes mains, toucher, caresser, lécher, mordiller, sucer. Parce que tu n’as pas de bite, mais un trou. C’est vrai que c’est dommage » Une ironie sans nom coule  de chacun de tes mots, alors que tu hausses un sourcil amusé face à la combattante. Tu as choisi tes mots avec soin, et tu aurais bien aimé aller plus loin dans ton défi à peine voilé, mais tu t’en empêches. Ça ne sert à rien d’aller trop vite. « Ensuite, tu te plains d’avoir perdu ta jumelle. Mais demande-toi, Styx, que serait ta vie si elle était encore vivante ? Ferais-tu ce que tu fais aujourd’hui ? Ou serais-tu devenue autre chose ? M’aurais-tu rencontré ? » Tu te redresses alors, collant ton torse à sa poitrine. Vos deux visages se touchent presque, vos lèvres se frôlent quand tu parles. « Tu crois que j’ai peur de toi, chérie ? Tu crois que j’ai peur de tes minables coups de poings, de tes pathétiques coups de pieds qui ne feraient même pas de mal à une mouche ? » Tu quittes son visage pour descendre dans son cou. Ta barbe frotte sur sa peau, alors que tu glisses ta bouche dans le creux de son cou, à la jonction avec son épaule. Pourtant, tes lèvres ne touchent pas sa peau. Son odeur parvient jusqu’à tes narines, affolant ton esprit, mais tu ne peux pas perdre le fil de tes pensées tout de suite. Car ça reviendrait à défaire ce lit pour des choses bien trop bonnes que tu ne peux pas te permettre avec ta sœur qui peut se pointer à n’importe quel moment pour te hurler de te remettre au service.

« Je ne vois pas pourquoi tu t’excites pour tout ça. Tout le monde a ses problèmes. T’as les tiens, j’ai les miens. Le roi et le dictateur ont les siens. Même les Dieux ont les leurs. On peut rien y faire, alors vaut mieux les ignorer » Tu quittes son cou pour la regarder à nouveau dans les yeux. Ton regard tombe sur ses lèvres, entre ouvertes, à quelques centimètres à peine des tiennes. Tu ne peux plus te retenir. Tu attrapes sa lèvre inférieure entre tes dents, la mordillant avec délice, sans quitter son regard. Puis tu la laisses. Tu relâche sa lèvre, tu retires tes mains de ses cuisses. Tu la laisses décider si elle veut continuer à être rongée par ses problèmes. Dans ce cas, tu partiras, sans un mot, sans un regard. Cette soirée serait derrière vous et vous recommencerez à vous battre, les soirs, dans ces sous-sols miteux. Mais si elle décide d’avancer, d’essayer d’ignorer tout ce qui peut la rendre folle, au moins pour un instant, alors tu resteras. Tu lui dévoileras certaines choses sur toi. Tu la rendras folle par tes murmures, tes caresses, mais tu n’iras pas plus loin, parce que tu as bien vu que le vin commence à faire son effet. Alors, oui, tu la laisses choisir. En espérant ne pas devoir redescendre avec une trique d’enfer. Tu aurais bien du mal à supporter le regard noir de ta sœur.

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~#~Sujet: Re: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A] Dim 12 Fév - 16:07

Il est demeuré silencieux alors que tu lui sifflais tes paroles venimeuses. Une expression neutre s’était dessinée sur son visage alors que, tour à tour, mensonges succédaient à des demi-vérités avant de laisser place à la vérité vraie. Celle qui faisait mal. Celle qui te ramenait loin derrière, qui te donnait la sensation de régresser à l’adolescente que tu étais autrefois. Pourquoi devais-tu t’ouvrir à lui avant qu’il ne daigne poser ses mains sur toi plus encore ? Pourquoi te refuser ce dont tu avais envie sous prétexte que tu lui étais inconnue ? Ça ne semblait pas le déranger la veille. Il t’avait laissée sur ta faim, le pauvre sans cœur, après avoir glissé ses mains sur ta peau. Puis ses premières paroles, bien qu’elles soient prononcées sous un ton quelque peu espiègle, s’enfoncèrent en toi comme la lame d’un poigne bien affûté, de façon plus que douloureuse. « Quoi, c’est tout ? Et tu râles pour ça ? » L’envie de le gifler en pleine figure se faisait sentir. C’est tout… C’est tout ? La mort de ta sœur et le départ de ton fiancé étaient les deux événements majeurs qui avaient terminé de détruire ta vie telle que tu la connaissais autrefois. Astrée et Akela étaient ton port, le seule repère qui te permettait d’éviter de dérailler complètement. Parce que tu avais toujours eu cette colère incandescente quelque part au fond de toi. Depuis l’enfance, depuis toute petite que tu nourrissais cette rancœur pour cet homme qui t’avait donné la vie. Mais même si Astrée et toi, c’était comme le jour et la nuit, comme le velours et le cuir… vous étiez deux parties de la même personne. À la fois semblables et différentes. Quand tu observais ta sœur, c’était comme si tu te regardais toi-même dans un miroir qui déformait la réalité. C’était toi, mais pas. Astrée te permettait de tenir bon. Elle faisait partie de ces rares personnes à parvenir à calmer le feu qui bouillonnait en toi, à parvenir à calmer ta fureur lorsque tu étais hors de toi. Après son départ, tu aurais pu rester. Mais le départ d’Akela, cet homme que tu devais épouser, ce garçon qui acceptait que tu sois différente des autres femmes de ton peuple. Il comprenait ton besoin de bouger, ton tempérament indomptable, il parvenait à le maîtriser lorsque vous vous battiez. Mais sans eux… tu ne pouvais plus rester là. Tu ne donnais pas cher la vie de ton père en l’absence de ces deux-là.

Alors que tu t’apprêtais à te relever, sa poigne se resserre sur tes cuisses. Laissant ses doigts courir jusqu’à tes fesses, il te fait remonter sur ses cuisses, si bien que tu sens son sexe gonflé sous son pantalon, entre tes jambes. Son visage est très près du sien. Ton souffle se mêle au sien. Tu as du mal à cacher ton trouble. Jamais personne ne t’a fait sentir de la sorte. Tu as bien eu quelques aventures par-ci par-là. Après tout, tu n’étais pas faite de bois. Ton regard s’attarde sur ses lèvres avant de se replonger dans ses iris bleu pâle. C’est comme si une onde glacée s’insinuait en toi de par ses prunelles. C’est si froid que ça brûle, ça enflamme tous tes sens. Il poursuit de ses remarques salaces qui exacerbent ton excitation. Tout ton corps ne demande que le sien. Alors qu’il te parle de ta poitrine, de ce qu’il pourrait te faire, tu as envie de l’intimer de cesser ses belles paroles et de passer à l’acte, mais sa physionomie t’indique qu’il n’a pas fini de parler. Il te demande alors ce que serait ta vie si Astrée était toujours là. Ferais-tu ce que tu fais aujourd’hui ? Non… Serais-tu devenue autre chose ? Probablement… Tu aurais probablement fini par t’enlever la vie, peu contente de devoir te soumettre à un autre mari. L’aurais-tu rencontré, lui ? Non… Tu sais qu’il a raison. Astrée n’était plus là. Le destin l’avait voulu ainsi. Les événements que l’ont vivait forgeaient notre présent et tu ne serais pas là où tu étais si les choses s’étaient passé autrement.

Il se redresse brusquement, son torse collé à ta poitrine. Ses lèvres frôlent les tiennes alors qu’il te parle. Tu sais qu’il n’a pas peur de toi. Cette façon qu’il a de te troubler t’effraie, mais tu sais qu’il ne te fera pas de mal. Ce ne sont pas ses poings qui te font peur, c’est cette proximité, ce risque qu’il découvre tout, qu’il découvre qui tu es et d’où tu viens. Il hume ton odeur, ton visage descendant dans ton cou, les poils de sa barbe effleurant ta peau, t’arrachant des frissons de délice. Si tu ne te retenais pas, tu enfouirais tes longs doigts dans les boucles de ses cheveux pour que ses lèvres goûtent finalement ta peau, mais tu ne veux pas le faire fuir. Toujours très près de toi, il marmonne : « Je ne vois pas pourquoi tu t’excites pour tout ça. Tout le monde a ses problèmes. T’as les tiens, j’ai les miens. Le roi et le dictateur ont les leurs. Même les Dieux ont les leurs. On peut rien y faire, alors vaut mieux les ignorer. »

Il recule et plonge de nouveau ses iris froids comme la glace dans les tiens, noirs comme la nuit. Tu es suspendu à ses lèvres. Tu l’observes. Tu appréhendes. Soudain, il attrape ta lèvre inférieure entre ses dents et la mordille avec délice, ses yeux ne quittant pas ton regard. Les poils de sa barbe écorchent ta peau, mais tu aimes ça. Tu t’imprègnes de son odeur, déjà au bord du gouffre alors que tes yeux menacent de rouler dans leurs orbites. Puis il relâche tout. Te laissant sur ta faim. Tu as envie de rugir et d’abattre ton petit poing dans sa poitrine, mais tu te contentes de le regarder.

Peux-tu lui faire confiance ? Surement pas. Peux-tu simplement lui révéler la vérité ? Non. Tu ne peux pas. Mais tu ne te refuseras pas ce dont tu as envie. Pas ce soir. Pas encore. Tu inspires lentement par le nez. Tes lèvres sont à vif et tu sais que le rouge doit avoir monté à tes joues. Au diable la mission. Au diable les responsabilités. Ce soir, tu n’étais plus l’espionne, tu n’étais qu’une femme. Une lueur de défi flotte dans tes iris lorsque tu murmures : « J’ai pas besoin de te connaître sous chacune de tes coutures pour savoir que j’ai envie de toi. J’ai pas besoin de savoir d’où tu viens, avec qui tu traînes ou même si tu as quelqu’un d’autre dans ta vie. Tout ce que je sais… c’est que je te désire. J’ai envie de sentir ta chaleur, tes lèvres sur ma peau, dans mon cou, sur mes seins, mon ventre et entre mes cuisses… Je veux sentir tes doigts dans mes cheveux, sur chacune des courbes de mon corps. J’ai envie que tu me prennes. Parfois doucement. Parfois vigoureusement. » Tu jauges sa réaction en retenant ton souffle. Prise d’un élan d’audace, tu resserres ton emprise sur lui et approches ton visage du sien. Tes lèvres effleures les siennes lors que tu lui dis : « Si ça ne te suffit pas, comment est-ce que tu feras pour savoir si je mords quand je jouis, hein, Lachlan ? »

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~#~Sujet: Re: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A] Jeu 23 Fév - 19:05


Et alors que tu attends sa réaction, alors que tu attends de savoir si elle va fuir à nouveau, comme la veille, ou si elle va enfin prendre le taureau par les cornes et avouer qu’elle a envie de baiser avec toi comme une folle, tu vois son regard pétiller soudainement. Tu comprends qu’elle a pris sa décision. Tu l’écoutes tandis qu’elle commence à te chauffer, murmurant son envie de sentir tes lèvres sur sa peau. Tu sens ton sexe gonfler encore, tu as presque l’impression que tu vas exploser tant tu as envie de la jeter sur le lit pour abuser d’elle jusqu’au petit matin. Cependant, alors qu’elle murmure tout ce dont elle a envie que tu fasses, tu la sens. Cette odeur, petite, faible, mais suffisante pour t’empêcher de faire ce que tu veux. Et tu te rappelles de cette chope de vin que tu lui as amené, puis cette seconde. Sans vraiment comprendre pourquoi, ça t’agace qu’elle ait bu, même un peu. Tu ne sais pas si elle supporte bien l’alcool, ses effets, et tu ne veux pas te réveiller, demain, à te demander si elle se souvient de la nuit passée et surtout si elle ne regrette pas. Si elle ne s’enfuit pas à nouveau. Grognant légèrement, tu t’apprêtes à la repousser. Tu ne veux pas qu’elle profite de cette occasion, de cette possibilité, pour te fausser compagnie et t’ignorer après t’avoir baisé. Tu as l’habitude de coucher à droite et à gauche. Mais tu sais qu’une fois, un soir, avec elle, ça ne te suffira pas. « Si ça ne te suffit pas, comment est-ce que tu feras pour savoir si je mords quand je jouis, hein, Lachlan ? »

Et c’est comme si tu avais perdu le contrôle de toi-même. La repoussant brutalement sur le lit, le dos sur la couverture, tu enjambes son bassin pour coller ton sexe à son entrejambe, te frottant à elle comme un adolescent en rut. D’une main, tu attrapes ses cheveux que tu tires, la forçant à te montrer son cou, que tu t’empresses d’embrasser et de lécher, alors que tu glisses ton autre main sous son haut léger, attrapant son ventre avant de caresser sa peau lisse, la titillant. Tu mordilles son cou, descendant peu à peu vers sa poitrine, détectant avec délice les frissons de Styx à chaque fois que tu te rapproches de ses seins. Tu abaisses ta main, descendant vers son pantalon que tu commences à défaire habilement. Avec ta bouche, tu montes titiller le creux de son oreille, puis sa mâchoire, avant de frôler ses lèvres des tiennes. Vos regards se touchent, s’accrochent, puis tu fonds sur sa bouche. Tu ne peux t’empêcher de grogner, donnant un coup de rein, te frottant avec force. « On va voir ça de suite, poupée ». Tu te détaches de ses lèvres après les avoir mordues, puis tu te redresses, t’asseyant sur les genoux. Tu lâches les cheveux de la belle pour attraper son haut, que tu fais passer au-dessus de sa tête, dévoilant sa poitrine. Ton regard avide se pose sur ses seins, et ton sexe a un soubresaut contre son entrejambe. Si tu continues comme ça, c’est toi qui vas jouir avant elle.

Tu te penches à nouveau en avant, fondant sur le premier téton. Tu lui donnes un coup de langue avant de souffler dessus, puis tu le mordilles, alors que de ta main, tu titilles le sein délaissé. Tu entends le souffle irrégulier de Styx au-dessus de toi. Après avoir joué un moment avec le téton, devenu tout rose et brillant, tu le délaisses pour venir lécher le creux entre les seins, goûtant avec délice la peau de la belle. La sueur commençait à perler sur sa poitrine et son ventre, son torse se soulevant au gré de sa respiration. Arrivé au nombril, tu mordilles la peau juste au-dessus de son pantalon, caressant de tes mains ses fesses au travers du tissu. Levant les yeux vers la belle, tu croises son regard, embrumé par le désir, et pourtant, tu t’arrêtes là, un mince sourire aux lèvres. Tu retournes à ses lèvres, l’embrassant longuement, durement. « Mais, il est vrai que tu as un petit goût de vin, bébé. J’ai pas envie de profiter d’une jeune femme sans défense ». Ta voix est pleine de défi, et pourtant, il y a une part de vérité dans tes paroles. Même si tu veux la baiser de tout ton corps, tu ne profiteras en aucun cas d’une quelconque ivresse. Même si pour cela tu dois finir de te branler seul, dans un coin de la taverne.

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~#~Sujet: Re: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A] Dim 26 Fév - 0:43

Ta remarque a l’effet escompté lorsqu’il te repousse sur le lit. Tu l’enlaces de tes longues jambes fine, enserrant sa taille alors qu’il colle son sexe de plus en plus gonflé entre tes jambes. Tu palpites de désir. C’est plus intense que jamais auparavant. Il attrape tes cheveux et rejette ta tête vers l’arrière, ses lèvres, sa langue et ses dents s’attaquent à ton cou, t’arrachant des frissons violents. Tu retiens un gémissement, empoignant les couvertures entre tes points. Tu fermes les yeux avec délice. Son autre main cherche ta peau, caresses ton ventre, s’approche de tes seins. Comme tu voudrais qu’il remonte pour titiller tes tétons qui pointent de façon presque douloureuse… mais c’est plutôt sa bouche qui descend. Les poils de sa barbe effleurent la peau de ta poitrine. Tu meurs d’envie de plonger les mains dans ses boucles orangées pour guider sa bouche vers tes seins durcis. Mais tu aimes bien qu’il prenne le contrôle ainsi. Il te surprend lorsqu’il se met à défaire ton pantalon. Ses doigts effleurent la peau de ton bas ventre, mais il ne descend pas jusqu’à ton mont de Vénus. Il remonte dans ton cou. Son souffle dans ton oreille fait décupler ton excitation. Sa langue se promène de ton cou vers ta bouche. Puis vos yeux se rencontrent. Les tiens débordent de désir. Les siens exultent. Il t’arrache un baiser profond alors que tu lâches les couvertures pour plonger tes doigts dans ses cheveux, prolongeant son baiser de quelques secondes. Son grognement, alors qu’il te donne un coup de rein, est presque animal. Tu as envie de lui dire que tu es sûre qu’il grogne comme une bête lorsqu’il jouit, mais ses dents empoignent ta lèvre inférieure. Il lâche tes cheveux et s’assied sur ses genoux. Il fait passer ton haut au-dessus de la tête. Tu aimes le regard qu’il pose sur toi, sur ta nudité, sur ta peau olivâtre et satinée. Tes yeux ne se détachent pas de son visage avide alors qu’il t’observe. Toi, tu souris avec délice.

Seul le bruit de vos respirations saccadées se fait entendre dans la petite chambre de l’auberge. Tu es tellement captivée par son regard… Quelqu’un serait entré et tu ne te serais rendue compte de rien. Il plonge soudainement sur ta poitrine, prenant ton téton en bouche. Sa main s’active sur ton autre mamelon et son autre main tient ton épaule avec fermeté. Tu halètes violemment, te mordant la lettre inférieure pour ne pas laisser échapper les cris que tu retiens. Et si sa sœur l’attendait dans le corridor ? Une fois tes tétons bien roses et dressés, sa bouche descend. Ses mains empoignent tes fesses. Et alors que tu crois qu’il va finalement te retirer son pantalon, tu croises son regard. Il remonte vers tes lèvres qu’il embrasse avec passion avant de prendre la parole… « Mais, il est vrai que tu as un petit goût de vin, bébé. J’ai pas envie de profiter d’une jeune femme sans défense, » qu’il te dit. Il recule, posant un pied sur le sol.

Une grande fureur t’envahit. « Non… Non ! Pas question ! que tu t’exclames en empoignant sa chemise que tu tiens fermement. Si tu passes la porte de cette chambre et que tu m’laisses là dans cet état, je te jures qu’tu verras que j’suis pas une jeune femme sans défense, chéri. » Tu t’agenouilles sur la matelas. Tes deux mains agrippent la chemise que le géant roux porte toujours. « Reste… je sais que t’en as envie… » Avant qu’il ne puisse protester, tu glisses ta main dans son pantalon, empoignant son sexe ferme entre tes doigts. Sa peau est chaude et son sexe semble vigoureux. Tu te mords la lèvre inférieure sans quitter son visage des yeux. Tu sens son sexe sur toute sa longueur. En riant, tu laisses ta main courir de haut en bas, faisant des va-et-viens sur son membre qui semble plus vigoureux à chaque fois que tu le décalottes. « Si tu savais comme ma chatte mouille à la pensée de te sentir en moi… comme j’ai envie de te goûter… comme je voudrais te faire jouir… » que tu souffles, les yeux brillants. « C’est pas le vin qui parle. C’est moi. J’ai envie que tu me baises depuis notre première rencontre. Tu te souviens, quand on est entrés dans la taverne pendant que les soldats cherchaient tout le monde. Si je m’étais écoutée, je t’aurais laissé me prendre immédiatement… sur la table de l’auberge vide… » Ta main quitte son sexe pour attaquer le lacet qui attache son pantalon.

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~#~Sujet: Re: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A] Mer 1 Mar - 23:47


Tu as à peine le temps de poser un pied au sol que la belle brune se jette sur toi, t’attrapant par la chemise, t’empêchant d’aller plus loin. Elle te menace de te prouver qu’elle est loin d’être une jeune femme sans défense, tout en s’agenouillant devant toi, le regard menaçant. Tu souris presque face à sa fougue soudaine, son envie de te pousser à la prendre sauvagement. Et puis soudainement, ton cerveau s’éteint, alors que sa main fouineuse glisse dans ton pantalon avant de saisir fermement ton sexe. Ses doigts sûrs remontent sur toute la longueur de ton membre avant de redescendre à la même vitesse, t’imposant un rythme lent que tu as du mal à supporter. Tu dois serrer les dents pour t’empêcher de reprendre le contrôle de la situation et de te branler dans sa petite main frêle et douce — bien différente de la tienne, plus grande, plus rugueuse. Les yeux fixés dans ceux de la tigresse, tu passes ta main dans ses cheveux, attrapant une poignée de ces boucles brunes brillantes, avant de la tirer légèrement arrière, la forçant une nouvelle fois à rejeter la tête en arrière, provoquant par la même occasion la mise en avant de son cou si gracieux. Tu as la mâchoire bien trop serrée pour l’embrasser ou même pour lui lécher le cou, alors tu restes immobile, à l’observer, à contempler son visage, ses lèvres, ses seins, sa taille si fine, son corps malgré tout puissant. « Si tu savais comme ma chatte mouille à la pensée de te sentir en moi… comme j’ai envie de te goûter… comme je voudrais te faire jouir… » Si seulement cela est possible, tu serres encore plus la mâchoire, grognant à l’idée de sentir sa petite chatte étroite alors que tu t’enfonces lentement en elle. Tu l’imagines, haletant de plaisir tandis que tu mords son cou, ses seins, que tu empoignes ses fesses avec force, tout en lui imposant un rythme saccadé de coups de reins violents, durs, qui l’amèneront forcément à la jouissance. Elle ajoute ensuite que ce n’est pas le vin qui parle, mais bien elle, elle qui a envie de ta queue depuis votre première rencontre, lors de ce combat clandestin, puis après cette course poursuite avec les soldats, quand vous êtes arrivés à la taverne. A cette pensée, tu ne peux t’empêcher de lâcher un rire crispé. Bien sûr qu’elle en a eu envie. Si t’avais pas eu cette putain de pseudo morale en toi — et la présence de ta sœur et de nombreux clients —, tu l’aurais déjà allongée sur cette fichue table avant de la prendre sauvagement et violemment, lui arrachant ses vêtements sans aucune autre cérémonie et la culbutant sans aucun charme. Tu sens ton ventre se tordre à cette pensée, tant tu as envie de la pénétrer, alors qu’un sursaut agite ton sexe gonflé. Tu as l’impression de mettre des siècles pour réfléchir, réagir, comprendre ses paroles, ses gestes, tant tu es obnubilé par sa main qui branle ton sexe. Tu entends vaguement son rire, mais tu es fixé sur sa main, ses doigts, son habileté à te frotter et à te chauffer aussi facilement. Peut-être aussi est-ce l’idée même d’avoir cette belle brune, sur qui tu fantasmes depuis quelques temps, ainsi agenouillée dans un lit, juste devant toi.

Styx finit par retirer sa main de ton membre pour s’attaquer au lacet qui retient ton pantalon, ses doigts habiles défaisant rapidement le nœud, mais tu attrapes ses poignets dans ta main, l’empêchant d’aller plus loin. Reculant ses mains vicieuses de ton sexe déjà bien dur, tu te penches en avant, attrapant la lèvre inférieure de la belle, tout en la poussant en arrière de ton autre main, appuyant légèrement contre sa poitrine. Dès que son dos touche le matelas, tu bloques ses bras au-dessus de sa tête, lui empêchant tout mouvement et toute possibilité de te toucher de ses doigts, alors que ta langue vient percer ses défenses, venant titiller celle de la tigresse lubrique de la belle brune. De ta main libre, tu attrapes un pan de son pantalon, que tu arraches brutalement, laissant libre sa vulve trempée, contre laquelle tu viens frotter ton membre douloureux. Tu as du mal à garder ton calme. Si tu t’écoutais, ça ferait bien longtemps que ta langue serait enfouie dans sa chatte trempée, la léchant jusqu’à l’orgasme, avant de la pénétrer et de la ramoner jusqu’à ce que tu ne puisses plus que jouir. En grognant, tu te détaches ta bouche des lèvres délicieuses de la belle brune. « Si tu crois que je vais te laisser approcher tes dents de ma queue, tu peux toujours rêver, chérie ».

Relâchant ses poignets, tu quittes son beau visage, glissant le long de son cou, frottant légèrement ta barbe sur sa poitrine. Tu lèches ses magnifiques seins, mordillant les tétons rosés qui se dressent si fort que tu as l’impression qu’ils t’ordonnent de leur prêter attention. Pourtant, tu continues ta descente, posant finalement tes mains sur ses fesses, relevant légèrement son bassin. Ta tête est toute proche de son sexe ; tu pourrais te pencher en avant pour l’atteindre, la lécher, sucer son point le plus sensible, mordiller ses lèvres, y ajoutant un doigt, deux, l’écartant, la titillant. Mais, lui lançant un regard flamboyant d’espièglerie, tu détournes ton visage de sa vulve, caressant l’intérieur de sa cuisse de ta barbe avant de mordre la peau, laissant une légère trace fugace. « Tu as envie que je te baise, hein ? Que je vienne enfoncer ma langue dans ta chatte serrée, que je suce ces magnifiques lèvres roses ? » Tu souffles sur son sexe, ouvert juste devant toi. Tu as bien envie de la prendre, là, tout de suite. Mais merde, tu t’es bien branlé seul en pensant à ce moment, alors pas question d’aller trop vite. T’es pas un adolescent tout excité pour sa première fois ; tu comptes bien l’amener au bord du gouffre avant de lui prendre tout ce dont tu as besoin pour jouir à ton tour. Et tu as bien l’intention de savoir si elle mord, quand elle jouit. A moins qu’elle ne préfère crier ton nom.


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~#~Sujet: Re: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A] Sam 4 Mar - 19:21

Cette exaltation viscérale qui t’envahissait chaque fois que tu découvrais le corps d’un nouvel amant était ce que tu préférais du célibat. Plusieurs t’avaient dit que la vie sexuelle des couples mariés finissait par devenir monotone, et que l’excitation des deux partenaires finissait souvent par se tarir. Toi, tu aimais la tension qui s’installait entre ton prospect et toi lorsqu’il attachait ton regard. Depuis le moment où tes coups avaient commencé à pleuvoir sur le géant roux lors des combats clandestins, dès les premières paroles que vous aviez échangé, tu avais ressenti ce désir, cette curiosité que tu n’avais que pour les hommes qui avaient fini par partager ta couche. Plusieurs femmes de ta connaissance te soupçonnaient d’affectionner la chasse plus qu’autre chose. Une mangeuse d’homme, que certaines t’appelaient… Tu n’estimais pas avoir eu assez d’amant pour qu’on te qualifie ainsi. Peut-être ces femmes estimaient-elles que de simples jeux de séduction, des baises volés et des regards pétillants échangés dans l’ombre suffisaient pour entrer dans l’intimité de quelqu’un. Tu n’étais pas de cet avis. Même si les baisers attisaient le désir, ils n’allaient pas forcément plus loin. Et tu ne croyais pas faire partie de celles aux inhibitions plus légères. Plusieurs hommes te courtisaient hardiment sans jamais parvenir à obtenir ne serait-ce qu’un regard de ta part. Comme Nadian. La seule chose qu’il ait obtenu de toi, c’étaient des cicatrices…

Tout ton corps vibrait alors que tes mains défaisaient habilement le lacet qui attachait son pantalon. Il attrape alors tes poignets dans une de ses grandes mains, ta lèvre inférieure entre ses dents et te somme de t’allonger de sa main libre. Une étincelle de plaisir mêlée de malice strie ton regard. Tu te laisses faire, anticipant avec fébrilité les gestes qu’il posera par la suite. Habilement, il bloque tes bras au-dessus de ta tête. Son corps écrase le tien. Son souffle se mêle à tes halètements. Il a beau t’emprisonner, t’empêcher de poser tout mouvement, tu ne te sens pas prise au piège. Même que tu as rarement ressenti un tel émoi. Sa langue effleure la tienne. L’humidité de ton sexe décuple à chaque nouvelle friction. Sans interrompre le cours du baiser, il s’attaque à ton pantalon qu’il retire brutalement de sa main libre. Il aurait pu le déchirer pour te prendre que tu n’aurais pas tiqué tellement tu avais envie de le sentir en toi, de pleurer d’excitation sous ses coups de butoir à chaque nouvelle pénétration. Nue devant lui, tu sens la cyprine couler entre tes jambes, s’égouttant entrer tes fesses. Sa langue continue de chercher la tienne. Il t’arrache un gémissement lorsque tu sens son membre frotter sur ton sexe humide. Il glisse le long de tes lèvres, effleure ton bouton gonflé de plaisir. L’envie de dégager tes mains de son emprise pour empoigner ses fesses, diriger son basson pour qu’il te pénètre enfin te consume, mais tu aimes cette attente… la sensation d’ivresse qui t’envahit èa chaque nouveau contact, à chaque stimulation te donne l’impression de brûler sur place. Tu serres les lèvres et rejettes la tête vers l’arrière alors qu’il grogne dans ses cheveux qui se sont défaits : « Si tu crois que je vais te laisser approcher tes dents de ma queue, tu peux toujours rêver, chérie, » qu’il murmure. Tes paupières se soulèvent avec fièvre alors qu’un ricanement soulève ta poitrine. Tu te doutais qu’il prendrait les rennes dès que tu t’offrirais à lui. Si tu ne supportais pas qu’on tente de te soumettre lorsque tu maniais le poignard, lorsque tu exerçais ton métier parmi les autres soldats, tu ne voyais pas d’objection à te laisser faire dans les draps…

Il relâche subitement tes poignets et descends dans ton cou. Il lèche tes seins déjà bien dressés. Ils pointent si fort qu’ils en sont douloureux, mais tu aimes la sensation de sa langue, la chaleur de sa bouche alors qu’il englobe tes tétons entre ses lèvres. Tu ouvres la bouche, mais rien ne sort qu’un soupir. Il délaisse très vite ta poitrine pour descendre. Sa bouche effleure ton ventre, ton nombril, ton bassin qui se soulève au rythme de ton souffle saccadé. Tu te redresses sur tes coudes et relève les genoux lorsqu’il empoigne la peau de tes fesses. Il est si près de ta chatte… et pourtant il te laisse encore le désirer, te mordant plutôt la cuisse avec de te demander, plus dans une affirmation que dans un questionnement : « Tu as envie que je te baise, hein ? Que je vienne enfoncer ma langue dans ta chatte serrée, que je suce ces magnifiques lèvres roses ? » Il souffle sur ton sexe mouillé sans quitter tes yeux de son regard pâle. Tu fronces les sourcils avec délice, empoignant les draps froissés autour de vous. Tu sens des larmes de frustration monter à tes prunelles tant le désir te vrille. « Oui… que tu murmures entre deux expirations. Oui… c’est ce que je veux. Ta voix se raffermit brusquement. Merde, Lachlan ! Ferme ta gueule et baise-moi, n’essaie pas de me faire jouir sans même me toucher ! » Tu ponctues chacune de tes paroles d’un coup de poing sur le matelas. Un éclair de malice passe dans ton regard alors que tu déclares en riant. « Si tu ne t’occupes pas de moi, je le ferai moi-même. » De ta main gauche, tu effleures ton téton en souriant. Tu te laisses retomber sur le dos en riant. Passant ta main droite dans ses cheveux au passage, tu effleures l’intérieur de ta cuisse avant de laisser tes doigts faire leur chemin vers ton sexe humide. Sous son regard, tu caresses ta peau humide en gémissant de contentement, titillant ton bouton en te mordant la lèvre inférieure. Te cambrant légèrement, tu insères un doigts dans l’orifice en prenant une grande inspiration. Tu aimes te toucher ainsi sous ses yeux, tenailler encore plus la faim qu’il a pour ton corps. Les longs doigts de ta main gauche quittent ta poitrine pour aller s’enfouir dans tes cheveux. Cessant brusquement de caresser ton sexe, tu portes ta main vers tes lèvres et lèche la mouille en souriant. « Me dis pas que t’as pas envie d’y goût, bébé… »

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~#~Sujet: Re: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A] Ven 17 Mar - 23:35


Tu ricanes quand Styx te dit de la fermer. Tu aimerais bien tenter de la faire jouir par tes mots, par de simples frôlements, mais tu es bien trop impatient de la goûter pour attendre plus longtemps. Un autre jour, peut-être. Pour l’instant, ton esprit est accaparé par ses doigts qui frôlent ses tétons avant de descendre s’immiscer dans son sexe, titillant ses lèvres humides. Ton cœur s’arrête presque de battre alors que tu l’entends gémir de plaisir, en même temps qu’elle se mord la lèvre inférieure. Tu ne peux pas quitter des yeux son sexe, trempé, juste devant toi. Tes mains agrippent ses cuisses. Tu imagines tes propres mains à la place de la sienne, tes doigts caressant ses lèvres humides, tes dents mordillant son bouton, ta langue pénétrant sa chatte. Le désir fait sursauter ton sexe, suppliant presque de pouvoir s’enfoncer dans sa chaleur. Tu grognes à cette pensée. Si tu t’écoutais, tu la prendrais sans attendre, la culbutant jusqu’à perdre la raison. Mais cette perspective se confronte au besoin pressant de la goûter, de la lécher jusqu’à ce qu’elle crie son plaisir, sa jouissance. Puis elle retire ses doigts de son sexe, les menant à sa bouche pour les lécher. Tu grognes de délice. Tu as bien une boutade bien salace à sortir, qui mettrait sûrement Styx dans une colère noire — ou dans un état de délectation ultime, à voir —, mais à cet instant précis, tu n’as pas la tête à lancer une petite dispute. Tout ton corps est concentré sur elle.

Tu la regardes dans les yeux un instant avant de remonter jusqu’à son visage. Tes lèvres attrapent les siennes en un baiser violent et brutal, tes mains restées sur ses cuisses, vos dents s’entrechoquant presque, puis tu te détaches légèrement, grondant. Alors que tu ouvres la bouche pour lui assurer que tu comptes bien fourrer ta langue dans sa chatte trempée, tu entends subitement un léger coup porté contre le morceau de bois avant que la porte ne s’ouvre. Surpris, tu lèves la tête pour voir passer le visage et un bout du corps de ta sœur, alors qu’elle entre partiellement dans la pièce, les yeux curieux. « Lach’, ça commence à faire long là, on a besoin de toi en b… » Puis, alors qu’elle comprend ce qu’elle voit, elle pousse un cri de stupeur, son beau visage devenant rouge vif. Au même moment, Styx, sous toi, te pousse brutalement pour s’emmitoufler dans la couverture, s’enroulant difficilement dans le tissu. Tu pouffes de rire alors que ta sœur bafouille des excuses tout en refermant violemment la porte, retirant de justesse son pied du passage. Alors que tu l’entends marmonner derrière la porte — tu crois même entendre vaguement une insulte envers ta personne jugée trop libidineuse —, tu es surpris par la réaction de la combattante, qui est presque totalement cachée par la couverture. Presque hilare, tu dégages son visage. « Elle m’a déjà vu dans cet état, t’as pas besoin d’être gênée ». Presque aussitôt, cependant, tu grognes de colère. Tu dois vraiment descendre les aider. Tu ne sais pas depuis combien de temps tu es dans la chambre avec Styx, mais si ta sœur a dû monter pour venir te chercher, c’est qu’ils ont vraiment besoin de ton aide. Depuis plusieurs jours, la taverne est plutôt remplie le soir, et tu n’apprécies pas laisser ta sœur sans surveillance en bas.

Grognant de plus belle, tu t’assois sur tes genoux avant de retirer brusquement la couverture de Styx, la dénudant à nouveau. Tu lui écartes les jambes, dévoilant son sexe humide. « Hors de question de sortir d’ici avant de t’avoir vu jouir ». Sans attendre, tu poses ta bouche sur son sexe, n’étant plus d’humeur à prendre ton temps. Ta langue la pénètre alors que tu la lèches à coups de langue fermes, suçotant, mordillant. Tu continues de la titiller de la bouche et des dents encore, jusqu’à ce que tu sentes son corps commencer à se contracter. Alors que l’orgasme la menace, ton doigt pénètre son sexe, suivi d’un deuxième, et très vite, son corps est secoué par l’orgasme. Avec délire, tu la taquines de la langue encore quelques minutes, léchant l’intérieur de ses cuisses, mordillant ses lèvres, la fixant du regard, la regardant être victime d’une jouissance extrême, avant de finalement remonter à son visage. Tu l’embrasses encore une fois dans un enchevêtrement de langues, de dents et de grognements, puis tu te dégages. Grondant sourdement, tu  te détaches à regret de son corps, sortant du lit. « J’dois descendre ». Dans un murmure, tu jures contre ta sœur. Ton sexe est douloureux et semble ne pas vouloir quitter la belle brune qui vient à peine de jouir dans ta bouche. A cette idée, tu comprends que tu ne peux pas sortir dans cet état. Grommelant de colère, tu te mets à penser à plein de choses, à la taverne, aux problèmes d’argent, aux combats, à ton état d’exempt, tout ce qui puisse t’aider à te calmer.

Sans attendre — rester là trop longtemps mine ta volonté de quitter cette putain de chambre —, tu te rhabilles correctement, renouant ton pantalon et frottant ta barbe pleine de fluide féminin. Sans un regard pour Styx, encore étendue dans le lit, tu attrapes la chope de vin vide renversée au sol et te diriges vers la porte. Juste avant de l’atteindre, tu te tournes légèrement. « Demain. Ecuries. Même heure ». Tu grognes tellement que tu n’es pas sûr qu’elle puisse réellement te comprendre, mais tu as du mal à aligner plus que deux mots en sa présence, surtout dans cette pièce. L’ambiance est lourde de sexe et d’excitation. Tu poses la main sur la poignée de porte, avant d’ajouter « Tu trouveras jamais ma chambre occupée, poupée. Pas la peine de chercher. Et sauf si tu préfères un combat au sexe, je te veux nue dans les écuries, chérie ». Sur cette belle parole totalement lubrique et pleine de sous-entendus, tu quittes la pièce à regret. A la sortie, ta sœur est appuyée contre le mur d’en face, les yeux perdus dans le vague. A ton arrivée, elle regarde fixement la bosse dure dans ton pantalon avant de remonter à ton visage, un sourcil haussé. « La ferme », tu grognes. Elle ouvre la bouche pour se défendre, mais tu l’en empêches, posant fermement ta main sur ses lèvres. « Si tu continues de cette manière, ma puce, en plus de m’empêcher de tirer mon coup et de me défouler en culbutant une femme qui n’est pas ton amie, tu m’empêches de te faire un neveu ou une nièce. Alors la prochaine fois, quand tu me vois monter avec de la compagnie, sois gentille, et va emmerder ton mec ». Tu es assez sec dans tes paroles, mais cela t’agace de devoir partir en sachant que Styx est dans cette chambre, à quelques pas de toi, nue et totalement prête à être pilonnée.

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~#~Sujet: Re: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A] Lun 20 Mar - 23:41

Son sexe semble se dresser plus encore – comme si c’était possible qu’il soit plus dur qu’il ne l’était déjà – alors que tu goûtes la mouille qui te coule entre les jambes du bout de la langue. Son désir est palpable. Son regard rattrape le tien. Impulsivement, il plaque sa bouche contre la tienne dans un long baiser féroce. Tes bras enlacent sa nuque pour prolonger son étreinte. Jamais tu n’as eu autant envie de sentir une personne tout près de toi. Tu voudrais enrouler tes longues jambes autour de son bassin pour le forcer à finalement entrer en toi, mais ta position t’en empêche. Il s’apprêtait à prendre la parole lorsque vous halètements sont coupés par un cri de surprise. Ton cœur s’arrête. Tes joues s’empourprent alors que tu comprends que quelqu’un est entré dans la chambre. Avec pudeur, tu le repousses, cherchant à t’enrouler dans le drap. Tu parviens à cacher ce qu’il y a à cacher tant bien que mal. Tu comprends qu’il s’agit de sa sœur à cause des paroles qu’elle a prononcé, mais tu espères que, comme tu ne l’as pas vue, qu’elle ne t’aie pas vue non plus. Lachlan pouffe de rire avant de t’indiquer que tu n’as pas besoin d’être gênée, que sa sœur l’a déjà vu dans cet état. La remarque te fait hausser un sourcil, mais tu ne dis rien.

Il grogne, à la fois de désir et de colère, arrachant la couverture qui te recouvre. Il écarte tes jambes sans plus de cérémonie et fonds sur ton sexe, qu’il lèche avec fermeté, caressant juste les bons endroits, pénétrant ton intimité de temps à autre de sa langue chaude et mouillée. Tu fermes les yeux en savourant chaque coup de langue, cambrant légèrement les reins alors que tu sens la jouissance arriver… au bout de quelques minutes, tu exploses de volupté, alors qu’il enfonce ses doigts dans ta chatte qui se contracte de plaisir. Pourtant, il n’arrête pas tout de suite de te titiller, te regardant dans les yeux alors qu’il continue de laper tes lèvres, ton corps se tordant de plaisir. Tu retiens des gémissements en te mordant la lèvres inférieure, soupirant entre chaque lampée, anticipant le moment où il cessera finalement de te tourmenter. Pourtant, tu n’as pas envie qu’il s’arrête, tu es incapable de te satisfaire de ces caresses entêtantes. Tu voudrais houspiller sa sœur, l’envoyer au diable pour oser te priver de ce moment de délice pur avec son rustre de frère, mais tu ne diras rien. Brusquement, il quitte te chatte pour plaquer un baiser torride sur ta bouche. Tu goûtes ta mouille dans les poils de ta barbe, ton corps stimulé encore davantage par l’odeur qui se dégage de lui. Mais il gronde avant de sauter sur le sol. « J’dois descendre. Il se rhabille avant de se diriger vers la porte de la chambre, essuyant son visage du revers de sa main. Demain. Écuries. Même heure. Il grogne plus qu’il ne parle et tu sais qu’il ne rejoint pas sa sœur de gaieté de cœur, ce soir. Il continue : Tu trouveras jamais ma chambre occupée, poupée. Pas la peine de chercher. Et sauf tu préfères un combat au sexe, je te veux nue dans les écuries, chérie. »

Tu as envie de protester. Tu n’es pas le genre de putain qui se fait prendre comme une bête dans le foin d’une écurie, mais tu te sens curieusement excitée à ces propos. Aussi, tu ne pipes pas mot, te contente de lui adresser un autre regard rempli de désir. Tu soupires en t’enfonçant dans les couvertures de la couchette une fois qu’il ressort de la chambre. Tu entends sa voix sourde dans la couloir avant d’entendre ses pas s’éloigner vers l’escalier. Embarrassée, tu ricanes seule dans les draps. Rapidement, tu sombres dans le sommeil, fatiguée de cette excitation qui a marqué ta journée toute entière.

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~#~Sujet: Re: Ҩ Fuis-moi, je te suis | avec Lachlan ♥ [18A]

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