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Dernier Avertissement - PV Marigold Osren

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Willas Callace
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~#~Sujet: Dernier Avertissement - PV Marigold Osren Mer 18 Oct - 6:13


Dernier Avertissement


Le fond de mon verre est terne et inintéressant. Pourtant, je ne cesse pas de le remuer espérant trouver quelque chose d'attrayant, quelque chose qui m'empêcherait de m'embrouiller l'esprit. J'ai cette facilité de creuser dans mon être. Aller puiser des souvenirs, des situations du passé et tenter de les résoudre par moi-même. Toujours dans ma tête, je change mes propos, mes actions pour vérifier si j'avais pu être plus efficace, plus convainquant.

Et le pire, est que je perçois souvent une meilleure avenue et je regrette. Alors, la conséquence de tout ce remue-méninge est de me retrouver ici, entre ces murs tapissés de trophées de chasse et d'éclats d'alcool.

Boire pour apaiser mes regrets, mes souffrances. Seulement, une fois les heures passées, c'est à recommencer. Heureusement, mon travail me permet d'éviter cette endroit régulièrement. Je n'ai que quelques instants pour me détendre et vivre normalement. Vivre normalement. C'est complètement grotesque de songer à une vie normal. Moi qui vit dans les aventures et les règlements de conflit. Je ne fais qu'attirer les embêtements et les représailles. Alors, je suis totalement à l'opposé d'une vie normale.

C'est peut-être pour cette raison qu'elle me rejete. Elle ne veut pas participer à ce genre de vie à mes côtés. Elle préfère la vie princière dans le calme et la monotonie.

Non, je ne peux pas la suivre dans ce genre de circonstance. Je suis un homme d'action. Attendre que la vie passe serait intolérable. Il me faut une raison à ma présence sur cette Terre. Faire quelque chose de bien, tant pour moi que pour les autres...

Mais ce genre de mentalité m'amène encore et toujours ici, devant ce verre que je ne cesse de remuer encore et encore...

J'ignore combien de temps je fais ce geste. Quelques minutes ? Une heure ? Je ne compte pas. Je ne veux pas compter. Ce serait encore plus déprimant.

Je peux me rassurer voyant, du coin de l'oeil, le feu de foyer encore actif et le même homme endormie sur la chaise devant, faisant presque brûler ses bottes. Toujours les mêmes rires gras et désagréables au loin, près du comptoir. Et moi, toujours dans le fond de cette pièce, assit à une table ne cherchant aucunement à les accompagner. Non, je suis dans ma tête, dans mon esprit. Mes yeux bruns fixant la petite vague d'alcool qui danse dans ce gobelet entre mes mains...

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~#~Sujet: Re: Dernier Avertissement - PV Marigold Osren Dim 22 Oct - 1:52

C'est pour se remonter le moral un peu suite à l'empoisonnement de la princesse que Marigold a demandé a une amie de passer la soirée avec elle. Cette dernière a accepté, sachant à quel point la princesse était importante pour elle. Elles se sont données rendez-vous dans une taverne pour dans quelques heures. Une fois installée à cette dernière, attendant son amie, la couturière se sent de plus en plus inquiète : cette dernière n'arrive pas. Elle accepte un verre et puis un autre, et peut-être deux ou trois autres pour passer le temps, et avant qu'elle n'ait eu le temps de vraiment s'en rendre compte, le temps a filé et elle toujours sans nouvelle de celle qu'elle attendait. Elle décide donc de partir, se disant qu'elle s'est peut-être trompée de lieu ou d'heures (mais pas de journée, elles se sont dire à tantôt, de ça, elle est sûre). Elle change d'endroit, va dans celui qu'elle a vu un peu plus tôt, au cas où elle se serait trompée d'endroit. Cela peut arriver. Elle n'est pas là. Elle fait pareil dans l'autre qui n'est pas très loin. Si sa première entrée s'est passée sans pépin, il est vrai que la taverne était bruyante et occupée pour qu'elle passe inaperçue. Dans la deuxième, ce n'est pas le cas. Elle commence à faire le tour de l'endroit pour essayer de retrouver une tête blonde qu'elle connaît. Sauf qu'on ne la laisse pas tranquille, même si elle dit qu'elle cherche quelqu'un. Il est pourtant aisé de comprendre qu'elle n'est pas libre et malgré les verres qu'elle a acceptés dans la première taverne, elle n'a pas envie de plus. Elle a à peine parler à ceux qui lui ont offert à boire, tout comme elle n'a pas réagit aux tentatives de drague.

Elle ne comptait donc pas changer de manière de faire ici, elle n'a pas changé d'humeur parce qu'elle a changé d'endroit. Son état est même pire à présent qu'elle ne retrouver pas son amie. Un type n'arrête pas de lui parler, de la suivre et d'essayer de la toucher. Elle ne réagit pas, essayant de lui faire passer un message silencieux, mais il ne semble pas comprendre. – Mais foutez-moi la paix ! dit-elle, d'une voix pas très claire. Elle 'en va ensuite, tournant les talons rapidement et perdant l'équilibre par la même occasion. On la rattrape à la taille et un rire goguenard se fait entendre. – Hey ! crie-t-elle, cette fois-ci, bougeant, essayant de se dépendre de ses bras qu'elle n'a pas invités autour d'elle. Il ne la lâche pas et il est même encouragé par certains de ses amis.

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Willas Callace
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~#~Sujet: Re: Dernier Avertissement - PV Marigold Osren Dim 22 Oct - 23:18


Dernier Avertissement


Je dois avouer, ce n'est pas l'endroit idéal pour se poser autant de questions. Après tout, je suis dans un bar : un endroit ou sème l'abondance et l'excès. Je suis entouré de gens, tout comme moi, qui tente de fuir quelque chose qui les trouble, qui les angoisse. Seulement, certains ne sont pas aussi tranquilles. Il y a plusieurs stades et malheureusement, il y en a qui ose aller trop loin. Ils boivent jusqu'à ce que leur esprit quitte leur corps les rendant complètement instables, envoûtés par le mal. Ils deviennent parfois agressifs désirant frapper le premier qu'il rencontre. Aucun antécédent, aucune rancoeur. Simplement la soif de vider sa haine sur quelque chose ou plutôt quelqu'un. Je dois, malheureusement, souvent intervenir dans ce genre d'altercations et je me demande pourquoi ils s'en sont arrivé là. Cette hargne doit être assez forte pour qu'il en arrive là. Ils en deviennent ridicules. Les gens autour se moquent d'eux sans lever le petit doigt. Non, ils admirent le spectacle que ces gens provoquent. C'est pathétique.

Ils tentent de fuir leur problème, mais c'est en redevenant eux-mêmes qu'ils constatent que cela ne s'est qu'aggravé. Et le pire, c'est qu'ils recommencent.

Il y a une catégorie de gens et ce sont les pires. Ceux que je ne tolère pas, mais pas du tout : l’agresseur. Ils accusent leur état d'ébriété plutôt de voir la vérité en face : ils sont de véritable pervers. Ils s'imaginent tout permis considérant que celle-ci l'a provoqué, qu'elle l'a cherché. Ils sont carrément aveuglés par l'alcool et les illusions qu'ils procurent, certes, mais tout débute de l'attitude et des désirs de celui qui la consomme. Je refuse de voir l'agresseur comme une victime. Loin de là. Il est tout aussi coupable qu'un voleur, qu'un meurtrier, mais il est pire que cela...Il a volé une vie, mais celle-ci n'est pas morte. Elle devra continuer à exister ayant ce cauchemar marqué dans son esprit.

Nous parlons de violence envers un être humain; une femme. Une femme qui ne souhaitait aucunement devenir une victime. Ce n'est pas un objet. Elle a un esprit, des sentiments, un corps, dont elle seule, décide qui la touchera. Elle a le droit de dire non.

Et c'est bien ce que j'ai entendu...

Une voix de femme en colère entourée de rires répugnants. Des rires qui me font froid dans le dos. Non pas que j'ai peur d'eux, mais ceux-ci dégagent un sentiment qui me répugne, qui me font serrer des jointures.

Je sais que si je lève les yeux, je verrais ce désastre devant moi. Ce que je ne souhaite pas voir, ce qui représente la honte pour les gens de mon espèce : les hommes.

C'est trop tard, la colère me prend tout le corps. J'abandonne mon verre, ma table. Je suis guidé par ce sentiment de dégoût, de haine envers ces gens qui ne comprennent rien. Des arriérés de mon espèce. En quelques instants, j'ai quitté le fond du bar pour me retrouver sur place. Je surprends ces spectateurs en les poussant de tous les côtés pour m'approcher du chef des imbéciles. Je m'interpose sur le champ. Heureusement pour moi, je n'ai pas eu de difficulté. Cet homme est sérieusement intoxiqué me permettant de les séparer sans effort excessif. Je me suis placé entre les deux les poussant de chaque côté.

Je me concentre davantage sur l'agresseur me plaçant devant la demoiselle afin de la protéger. Je le fixe durement du regard...

"Comment oses-tu t'en prendre à une femme de la sorte ?! Tu me dégoûtes !"

Je n'ai pas peur de lui. Je suis prêt à répliquer que ce soit verbal ou physique, complètement aveugler par la colère.

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~#~Sujet: Re: Dernier Avertissement - PV Marigold Osren Ven 27 Oct - 4:45

Ce genre de situation ne lui arrive pas aussi souvent que cela. À vrai dire, elles n'ont pas le temps de se rendre aussi loin que ça. Assez loin pour qu'elle se mette à craindre vraiment sur ce qui pourrait lui arriver. Peut-être parce qu'habituellement, Marigold est toujours prête pour s'amuser (quitte à s'en aller alors qu'il baisse ses pantalons ; il peut pas vraiment courir ou encore en disant qu'elle doit aller se rafraîchir et sortir par la porte d'en arrière). Aujourd'hui, pour une rare fois, elle ne veut pas s'amuser, elle n'a pas la tête à ça. Ce qui ne lui arrive pas très souvent. Elle est inquiète à cause de ce qui est arrivé à la princesse et inquiète car elle n'a pas réussi à trouver son amie. Faire semblant et s'échapper ensuite ne lui tente pas du tout. Elle veut qu'on lui fiche la paix. Ce que l'autre ne comprend pas, ce que personne ne semble comprendre, pas même le serveur qui fait semblant de ne rien voir et de rien entendre.

Elle continue de crier et à bouger pour essayer de se défaire de cet inconnu, le griffant comme elle peut au visage, ce qui ne fait que le faire rire, la traitant de tigresse. Ses amis, suppose-t-elle, se mettent à rire. Elle continue de bouger, regrettant de ne pas avoir des pouvoirs un peu plus offensif pour une fois, réussissant à se déprendre lorsqu'elle réussit à lui donner un petit coup dans le ventre. Elle ne pense pas lui avoir vraiment fait mal, il a sûrement été surpris qu'elle se défende à ce point et qu'elle ne contente pas d'être une tigresse. Elle avance, mais pas assez vite. Elle sent qu'il attrape son bras, tout en voyant ses copains se mettre devant elle. Et, il n'y a rien de plus. Un homme vient l'aider, se mettant entre elle et l'autre homme, les poussant tous les deux pour qu'ils s'éloignent. Elle recule sûrement plus que prévu, son équilibre n'étant pas très certain.

Le nouveau venu se met à parler. C'est très juste ce qu'il dit, mais ça ne marche pas du tout. Elle ne pense pas que cela influence le type, sinon il n'aurait rien fait s'il en avait été le moindrement conscient.
Il ne veut rien entendre, il s'avance, bombant le torse et poussant à son tour le nouveau venu, se faisant le plus imposant possible. – J'veux pas lui faire de mal, j'veux juste qu'on s'amuse tous les deux. Qu'il se défend. Ce qui n'est pas une très bonne excuse, car elle, elle ne veut pas plus s'amuser. Elle décide que c'est le bon moment pour quitter puisqu'il ne s'intéresse plus à elle. Elle va profiter de cette distraction bienvenue. Elle se met donc à reculer un peu plus et à ensuite se diriger vers la porte. Elle a juste oublié la présence de meubles derrière elle et leur fonce dedans. Ce qui ne fait pas un bruit très subtil. Elle se fait regarder par le type, le nouveau et tous ceux autour ne l'ayant pas aidée avant. Oups... – Ne bouge pas. dit son agresseur, venant de se rappeler qu'elle existe, ou tout du moins qu'elle est un être capable de prendre ses propres décisions... c'est fou que la mémoire est sélective, car il ne se rend pas compte qu'elle est aussi capable de le choisir sur si elle veut passer du temps avec lui ou non.

La couturière décide de ne pas l'écouter et elle se met à contourner ce dans quoi elle vient de foncer. – J'fais ce que je veux. le nargue-t-elle. Ce qui n'est pas la meilleure des idées, mais déjà que de réfléchir avant de penser sans alcool ce n'est pas trop son truc, avec un petit coup dans le nez c'est impossible. Le type se dirige vers elle, contournant le nouveau venu, faisant comme s'il n'a rien dit. Double oups.

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~#~Sujet: Re: Dernier Avertissement - PV Marigold Osren Sam 28 Oct - 4:21


Dernier Avertissement


Vous savez quand lorsque nous avançons notre visage près d’un feu. Vous sentez la chaleur qui frôle votre visage. Cependant, il ne faut pas rester dans cette position trop longtemps, car la température peut devenir insoutenable pour notre peau.

Je ressens cette chaleur dans tout mon corps n’étant incapable de trouver un moyen de m’en débarrasser. C’est insoutenable m’obligeant d’être tendu, les bras dégagés en position de combat. Oui, il y a confrontation. Je suis devant un imbécile et deux autres personnes les qu’on nommera tout autant.

Oui, ce sont des imbéciles. Des hommes des cavernes n’ayant aucune pudeur, aucune retenue. Malheureusement, ce ne sont pas les premiers.

Non, j’ai eu affaire à ce même genre de brute trop de fois. Comme si l’alcool les rend complètement stupides ne sachant aucunement se conduire. On, découvre que plus tard, que ce n’est pas une question de consommation, mais de savoir-vivre. Aucune éducation ne les habite. Ils se croient tout permis. Que c’est normal, qu’il ne devrait avoir aucun problème. Qu’entre hommes, on devrait se comprendre !

Non, je ne les comprends pas. Je ne les comprends pas du tout. C’est la pire chose à faire. La pire attitude à avoir dans ce bas monde. Le manque de respect envers un autre être humain. Ne fais pas ce que tu ne souhaites pas recevoir. C’est une philosophie pourtant si simple, mais que personne ne semble saisir.

J’ai eu de la chance. Les nourrices qui ont pris soin de moi m’ont fait comprendre la véritable définition du respect, de l’équilibre et la justice...J’en ai fait un métier.

Un métier que je prône en défendant ceux qui en ont besoin... comme ce soir.

Je n’ai pas eu de difficulté à les séparer. La demoiselle se trouve derrière moi. J’ai rapidement compris qu’elle est affecter tout autant par l’alcool. Elle a de la difficulté à rester stable. Cela n’excuse en rien le comportement du connard, mais je sens d’ici la difficulté de la sortir de cette situation.

Surtout que le connard en question semble complètement indifférent de mes propos.

J'veux pas lui faire de mal, j'veux juste qu'on s'amuse tous les deux.

Ahhhh cette phrase. Une phrase d’un parfait idiot. La phrase qui mérite un coup de poing de premier choix. J’ai déjà les jointures tremblantes tellement fort je les sers.

J’aurais pu le frapper à cet instant précis, mais un bruit m’inquiète. Un bruit derrière moi. La demoiselle ! Est-elle blessée ?

Non, simplement chancelante essayant de sortir par la porte de derrière. Elle a entraîné tous les meubles autour dans sa tentative de fuite. Néanmoins, je suis content que ces réflexes soient encore présents lui permettant ainsi de tenter de quitter les lieux. C’est ce qui me préoccupe le plus : son bien-être et qu’elle s’éloigne le plus de cet agresseur.

Ne bouge pas.

Sa voix grasse si près de moi ; il tente encore de s’en prendre à elle. Je n’ai vu qu’un morceau de tissu passer devant moi, mais cela été suffisant. J’ai agrippé le collet de ce type le tirant un bon coup le ramenant devant moi. Il n’a point eu le temps de se rendre compte de son changement de cape que je le frappe directement sur la mâchoire avec un crochet droit. Cet homme ; un véritable sac de patates accroche une des tables avant de se fracasser au sol.

Je viens d’amorcer la confrontation. Le barman s’est tout de suite reculé et les clients peureux empruntent le chemin de la sortie. Les plus curieux me regardent voyant enfin de l’action.

Le temps d’un respire avant que les deux copains du connard constatent la situation. Je dis deux, puisqu’il en a que deux qui ont osé répliquer, les autres restent immobiles espérant un combat.

Le premier me fonce directement dessus. Je n’ai pas arrêté son élan. Au contraire, je n’ai fait que le propulser en me retirant à la dernière minute de sa trajectoire pour le pousser directement sur le mur près de nous. Le 3e, plus craintive, mais plus malin sort une petite dague de sa ceinture. Je saisis son poignet qui tient cette arme aussitôt. Il me repousse me retrouvant le dos sur une table, la lame près de ma poitrine. Je l’entends grogner tout près de mon visage se croyant terrifiant. Il l’est, je ne le cache pas, mais c’est davantage son visage que son arme qui m’effraie. Aucune conscience de son manque d’hygiène.

Je le frappe au visage de ma main libre et je plante la dague dans le bois.   Il essaie de la sortir en tirant sur le manche. Je ne perds pas de temps. Je me redresse me retrouvant au-dessus de cet homme étourdi. Je profite de sa situation pour fracasser sa tête sur la surface dure de la table à trois reprises...

Je lève la tête me retrouvant face à cette demoiselle toujours agrippée sur cette poignée de porte.

« Mademoiselle...» dis-je essoufflé. «...Vous n’êtes pas blessé ?»

Je ne regrette pas de lui avoir demandé son état. Je me suis inquiété pour elle. Ce que je ne savais pas, c’est que l’agresseur s’est réveillé me prenant par surprise : un coup dans le dos à l’aide de ses deux poings en forme de poires. Je me suis retrouvé au sol sur-le-champ, le torse écrasé contre le plancher. J’ai bien voulu me relever, mais je perds le souffle d’un coup. Et tout un coup puisqu’il m’a frappé dans les côtes. Un coup de pied.

« Elle est à moi ! Attends ton tour !» dit-il au-dessus de moi. Je sens la puanteur de son haleine me frôler le nez.

Il se met en route pour rejoindre sa proie. Il passe par-dessus moi si fier. J’entends son rire moqueur en essayant de reprendre ma respiration.

Je remercie mes réflexes. Dès qu’il a posé son pied droit au sol, je lui ai donné, à mon tour, un coup de pied sur la cheville.

Un bruit énorme se fait entendre alors qu’il tombe, à nouveau au sol. Je relève d’un bond me rapprochant de lui. Je le prends par le collet :

« Osez encore une fois de vous approchez d’elle...» dis-je en grinçant des dents.

Le poing levé, je le frappe encore au visage en ne me retenant pas pour la force.

Une brûlure sur mon épaule. J'y dépose ma main droite aussitôt pressentant ce qui venait de se passer.

L’homme à la dague. Il vient de me tailler l’épaule. Je le fixais durement du regard sentant déjà le sang glisser le long de mes doigts. C’est la prémisse à ce qu’il veut me faire. Il se donne un élan, la dague élevée au-dessus de sa tête.

Son torse à découvert, je fonce sur lui en le plaquant au sol...

La dague quitte sa main et glisse sur le plancher.

« Où tu comptes aller, ma jolie ?» une voix change complètement l’attention sur moi. Cette voix, elle est tout près de la demoiselle...

Le 2e type, celui que j’avais fracassé sur le mur, revient à la charge, mais préfère s’en prendre directement à la demoiselle.

« J’ai envie de m’amuser, moi aussi...» dit-il en s’approchant d’elle.

Je suis au sol avec cet homme au-dessus de moi. Ces mains me tordent la gorge...Je n’y arrive pas à m’en défaire.

Je ne peux que me tourner la tête et le voir s’approcher d’elle. Son rire retentit la pièce...

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~#~Sujet: Re: Dernier Avertissement - PV Marigold Osren Mar 7 Nov - 2:59

Marigold ne sait pas trop ce qui est en train de se passer, tout va trop vite. Ils se battent, à cause d'elle. Elle a toujours pensé que cela serait intéressant, mais elle se sent trop mal pour le penser. Elle se sent comme un morceau de viande qui va aller au vainqueur. Rien de bien réjouissant. Surtout qu'elle n'a pas envie d'aller avec la majorité des vainqueurs et qu'elle souhaite que le dernier soit aussi droit qu'il le dit. Elle devrait partir, plus personne ne s'occupe d'elle, mais elle est hypnotisée par ce qui se passe. Il se défend très bien malgré qu'il soit seul contre les trois autres. Puis, il se retrouve par terre, avec un autre par-dessus lui, la situation se désagrège encore un peu. On lui porte encore une fois attention, un qui était par terre s'est relevée, la main toujours sur la poignée, elle aurait vraiment dû partir. Où elle va ? – C'est pas de tes affaires ! crie-t-elle, alors qu'il s'approche un peu trop d'elle à son goût.

Elle lui donne un coup de pied entre les jambes, réussissant à bien viser, l'adrénaline ayant pris possession de son corps la rendant un peu moins touchée par l'alcool pour le moment. Elle, elle ne respecte pas ce genre de détails entre hommes. Elle, elle ne veut pas qu'il l'utilise sur elle, sur d'autres, durant quelque temps. Peut-être même jamais si cela le fait réfléchir à deux fois s'il tente de refaire quelque chose de pareil. Elle ne sait pas durant combien de temps cette douleur va durer, mais il est par terre, et elle est libre. Elle compte donc en profiter. Non pas pour fuir, alors qu'elle le pourrait puisque les trois sont « occupés », mais bien pour montrer qu'elle est en colère et qu'ils vont le regretter. Autant qu'elle le peut. Elle est loin d'être aussi douée dans l'art du combat que le preux chevalier, mais elle sait à peu près se défendre. Elle va essayer tout du moins.

Elle se jette sur le type à la dague (qui n'a plus de dague), le faisant rouler et s'éloigner de l'homme qui l'a aidé. Elle s'assied ensuite de manière assez violente sur son dos pour l'empêcher de se relever, il se cogne la tête n'ayant pu le prévenir... ce qui était son but aussi. Il ne mérite pas de chance. – Je. Suis. À. Personne. dit-elle, assénant un coup de coude à chaque mots, articulant bien pour être sûre de bien se faire entendre. Elle ne s'adresse pas à la bonne personne, mais cela fait du bien de le dire. Il va peut-être passer le message aussi. Elle ne met pas trop d'espoir là-dessus. Elle espère surtout qu'ils vont hésiter la prochaine fois, s'ils ne veulent pas changer. Elle ne sait que penser, assise de manière très peu confortable sur le dos de cet inconnu qu'elle n'aurait jamais voulu rencontrer. Elle décide de se relever, et une fois fait, elle se retourne vers celui qui l'a aidé. – Ça va ? lui demande-t-elle. Elle va prendre appuie sur une table, se sentant soudainement faible et l'ivresse semble reprendre le dessus. Elle se dit qu'elle piquerait bien un petit somme... ou encore qu'elle irait se coucher.

Avec tout cela, il n'y a toujours aucun signe de son amie. Elle ne sait pas trop quoi penser de ne pas l'avoir vue. Mari espère vraiment qu'il ne lui est rien arrivée, surtout après ce qui vient de se passer avec elle. Elle souhaite que ce soit terminé, qu'ils ne se relèvent plus et... qu'elle doit partir vite fait avant que les autorités prévenues par elle ne sait trop qui arrive et que tout lui retombe sur le dos. Ce n'est pas de sa faute, mais elle préfère partir avant. Elle va donc vers la porte arrière, réussissant enfin à sortir par celle-ci. Elle ne marche pas très droit, mais elle devrait réussir à se trouver un endroit où dormir pas bien loin. Il doit bien y avoir une auberge quelque part dans le coin. Elle a à peine fait un pas à l'extérieur qu'elle se fait apostropher, elle se retourne rapidement, elle voit floue un peu et constate que c'est celui qui l'a aidé. Elle recule, pas très sûre de ses intentions après ce qui vient d'arriver. – Oui ? dit-elle, baillant ensuite. – Merci. fit-elle ensuite, se rendant compte qu'elle a oublié de le remercier. Ce qui n'a rien d'anormal dans son cas puisqu'elle est loin d'être toujours bien polie, mais il le mérite. Pas qu'un peu en plus.

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~#~Sujet: Re: Dernier Avertissement - PV Marigold Osren Aujourd'hui à 5:01


Dernier Avertissement


Le fort désavantage de mon métier: il y a peu de retour, de reconnaissance. Je me bats principalement pour mon prochain, mais la plupart du temps, celui-ci fuit dès qu'il se libère, me laissant souvent dans une posture désagréable. Je suis en désavantage, seul contre des hommes qui n'ont aucun désir de le laisser gagner ou vivre. J'emporte souvent des séquelles de mon audace avec moi. Des marques de sang, des bleus ou des cicatrices. Bref, rien de très attirant envers la gante féminine. Il y a plusieurs types de soldat. Je suis celui qui se retrouve d'avantage chez un apothicaire à me recoudre la peau. Je laisse les entretiens avec les demoiselles à mes confrères. Je ne suis aucunement l'homme qui se vante de ses prouesses pour impressionner. Je me retiens de rire entendant certains d'entre eux en rajouter ou complètement inventer simplement pour avoir de l'attention. Non, moi, je préfère boire une gorgée que mentir pour plaire...Les femmes;je n'ai jamais eu de chance. Alors, je me consacre sur ce que mes mains font le mieux: me battre.

Cependant, cette fois-ci, les chances ne sont point de mon côté. Les spectateurs disparaissaient au fur et à mesure que la situation dégénérait. Je crois que même le barman s'est réfugié dans les cuisines. Enfin, je ne peux que prétendre, puisque personne semble intervenir. Je suis complètement écraser sous cet homme dont le poids pourrait facilement coïncider avec un éléphant. Ces grosses mains m'entourent la gorge. Je me débats tentant de le frapper avec mes jambes ou retirer cette étreinte, mais je n'arrive qu'à le faire rire. Mes mouvements deviennent de plus en plus lent. Une chaleur énorme envahit mon corps. Ma respiration devient difficile. Je n'arrive plus à émettre un seul son. Il a osé cogner mon crâne à deux reprises me rendant la tâche encore plus ardue. Je suis complètement étourdie par le choc, mais aussi par me manque d'air...

Non, je refuse de croire que c'est ainsi que je vais mourir; écrasé sous un tas de graisse. Pourtant, je ne vois pas d'issue et cette demoiselle a sans doute fuit pendant qu'il était temps. Je...je dois me consoler de cette façon. J'aurais au moins sauvé une vie avant de perdre la mienne.

Une ombre au-dessus de mon ravisseur, puis tout le poids sur moi disparaît d'un coup. C'est une drôle de sensation de mourir.

Mais j'étais toujours couché dans ce bar, mais ce gaillard s'est évaporé. Je me suis empressé de quitter ma position, essayant de me relever, mais en vain. Je ne fais que tousser cherchant ma respiration. Ma gorge est complètement sec et noué. Je n'ai pu que ramper légèrement pour m'éloigner de l'action. Je sens le plancher vibrer par des assainissements de coups. Ma tête tourne, mais j'entend une voix de femme. La même que la demoiselle...

N'a-t-elle pas...?

J'arrive à m'asseoir, toujours sur le plancher reprenant mon souffle. Mon épaule me brûle réalisant qu'il saigne toujours. Je reprend mes esprits, mais aussi le courant de la situation.

Cette demoiselle assise sur cet homme, le front rougit par les coups. Je n'arrive pas à comprendre comment a-t-elle pu faire une telle chose. J'ai cru qu'elle avait fuit. Je ne le cache pas: cette femme venait de me sauver d'une situation précaire.

Alors, qu'elle s'approche de moi, je m'empresse de me lever, même si ma tête me joue encore des tours. Je suis peut-être reconnaissant, mais mon égo refuse de s'afficher comme étant faible.

Les trois hommes complètement assommés disposé à divers endroit dans le bar. Je les regarde un moment voyant le barman sortir de sa cachette ainsi que quelques clients.

Pourtant, je ne suis pas le seul dans un triste état. Je constate rapidement que la demoiselle est fortement atteinte par l'alcool. C'est peut-être la raison de son audace. Elle s'est à peine adressé à moi qu'elle perd pied. J'ai eu la réaction d'anticiper sa chute en me plaçant près d'elle.

" Cela ira, mademoiselle. Vous êtes fort courageuse, vous savez...?"

Aucune réaction, aucune réponse de sa part. Je n'aperçois que son visage qui se transforme affichant la crainte. Je la vois reculer reprenant le chemin de la porte de derrière. Elle a peur des conséquences de cette situation. Je ne vois aucunement le mal puisque ce sont ces hommes qui l'ont provoqué. J'en suis témoin.

Alors que je me retourne pour m'adresser au barman, j'entends la porte de derrière se refermé.

Non, je refuse de la laisser partir de cette façon.

Je m'assure rapidement de l'état du barman et de son témoignage. Voyant une gobelet de bière, je me suis permis de la boire afin de me rafraîchir avant de partir à la poursuite de la demoiselle. Loin de moi l'idée de la laisser continuer à consommer de l'alcool et répéter la mésaventure que nous venions de vivre.

Je suis prêt à assumer les conséquences de mon geste, mais je ne souhaite que son bien.

J'ose saisir son bras afin d'être sur qu'elle ne tombe pas. Elle me regarde, surprise de me voir encore là, comme si c'était anormal qu'on s'inquiète à son sujet. C'est fort dommage d'avoir cette mentalité...De ne pas se sentir importante.

Je lui adresse un sourire ne réalisant pas que je la touche avec mon bras blessé. Comment se montrer rassurant alors que nous sommes nous même blessé.

"Ne me remerciez pas, je vous en prie. C'est moi qui doit vous remerciez. Je ne supportais pas de voir ces hommes s'en prendre à vous comme...comme...enfin. C'était inconcevable. Et ce le sera d'avantage si vous partez seule dans cet état. Vous comptiez allez où ?"

@Marigold Osren

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Would You Fight for My Love?

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