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Intrigue
Un vent de changement souffle sur les terres d'Oranda... Pour en découvrir plus, la première intrigue a été dévoilée
Venez donc tout savoir (ou presque) du meurtre d'Osrian Thenkar, membre de la Famille Birghild
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what the empty streets hide w/ Cyne Wkar

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Teb Fanior
novice


❝ Disponibilité RP : Disponible
❝ Message : 105
❝ Avatar : oh sehun
❝ Multi-Compte(s) : none
❝ Crédits : balaclava (ava) ;
;
❝ Métier : politicien, futur représentant en chef
❝ Age : vingt-deux ans
❝ Niveau : 2


~#~Sujet: what the empty streets hide w/ Cyne Wkar Mar 27 Juin - 23:26


WHAT THE EMPTY STREETS HIDE
cyne wkar & teb fanior
«Blablabla, tu ne nous sers à rien dans cet état...» maugréa le dernier de la branche majeure de la famille réprésentante Air. Comme sa chère soeur et collègue Skynen l'agaçait lorsqu'elle donnait des ordres, lorsqu'elle prenait son air impénétrable, son ton indiscutable, cette mauvaise lueur de défi dans les yeux, comme elle l'agaçait quand elle avait raison! «Règle tes problèmes ou tiens-les éloignés de toi blablabla... Je lui en ficherais moi des problèmes à elle!» Il balança son pied dans une pierre, l'envoyant plus loin. Depuis leur plus jeune âge, c'était elle qui menait les choses: elle était l'aînée, elle en avait l'habitude. Même Darrel l'écoutait lorsqu'elle prenait cette attitude, comme si son autorité était naturelle, légitime. Il soupira, enfonça un peu plus ses mains dans ses poches, irrité.

Il n'avait pas pour habitude de plier devant la jeune femme, mais il savait que, cette fois-ci, elle avait raison: il était ailleurs, et en vérité, s'il pensait bien à Lucrézia, ce n'était pas par rapport au meurtre, mais à son amant, à l'éloignement, ses conséquences, à Kara, celle qui devait veiller sur ledit amant. Ses pensées, alors, tournaient toujours autour de cela. C'est pour cela que sa soeur l'avait obligée à sortir prendre l'air; il savait que ses proches désapprouvaient son étourderie momentanée: mais par-dessus tout, ils s'inquiètaient. Et, en ce cas là, il les ralentissait probablement plus qu'il ne les aidait.

Ses sourcils étaient froncés, son visage fermé par la contrarieté depuis qu'il était sorti de la salle où sa soeur, lui et quelques conseillers travaillaient à démêler l'infâme pelote de manoeuvres, manigances, machinations et autres trames politiques qui rendaient la situation actuelle véritablement impossible. À qui profitait donc cet assassinat, quelle utilité? Il y avait énormément de questions, beaucoup de réponses probables et aucune certitude. Il essayait de se calmer (il avait même tenter les techniques de respirations des vieux érudits de Sterenn, sans succès) mais son agitation ne semblait pas vouloir s'estomper, même après le chemin passé à arpenter les avenues et autres rues de la capitale. C'était un bien mauvais jour pour lui.

Le jeune homme leva la tête vers le ciel, se demandant le moment actuel de la journée, et le nombre de minutes perdues à marcher sans considérer les présentes affaires publiques. Il plissa les yeux face aux rayons qui frappèrent soudainement ses yeux: la matinée était désormais bien avancée, il lui fallait rentrer, et s'expliquer avec sa soeur. Voilà longtemps qu'ils n'avaient pas eu de discussion personnelle. En réalité, il y avait longtemps qu'ils n'avaient pas eu de moments ensembles, pour parler, simplement, en tant que famille et amis. Parfois, leur ancienne relation pré-politique lui manquait: il lui avait fallu malgré tout s'accomoder à la nouvelle.

Brusquement, Teb réalisa qu'il se trouvait au beau milieu des rues commerçantes d'Arne, où se trouvaient déjà, par rapport à l'habituelle norme, bon nombre de personnes. Il bifurqua vers une rue parallèle, déserte, avec pour intention de se rendre chez lui, dans les hauteurs de la ville, contre le flan de la montagne. Une personne s'y était avant lui engagée, et avait attiré son regard par la familiarité de sa démarche: il lui semblait connaître cette silouhette féline au pas vif et aérien, assuré, et cette façon d'être et d'aller, tête haute, inébranlable. De là où il était, il imaginait déjà un rictus hautain, moqueur, sans pour autant parvenir à se rappeler le visage qui le portait. Curieux, il décida de suivre la femme (car c'en était une, aucun doute n'était possible), quand un souvenir lui revint en mémoire, fracassant, évident: quelqu'un d'aussi singulier que l'individu actuellement de quelques mètres en avance sur lui ne s'oubliait pas. Il n'était en effet autre que Cyne Wkar, la mercenaire au service de la dirigeante de l'Ouest, et son occasionnelle informatrice ou conseillère. Son attention n'en était que redoublée, aussi tenta-t-il de se faire plus discret encore: il ne savait pas où elle se rendait, ni d'où elle venait et ce qu'elle faisait, mais tout cela l'intéressait fortement, tout autant que l'idée de la surprendre.

Tout en se faufilant, il s'interrogea: Cyne n'avait probablement pas pour habitude de se promener ici, à moins de chercher quelques précieux renseignements ou denrées... Elle n'était pas quelqu'un qui se promenait et qui perdait du temps tout court, en fait. Le quartier était cependant parfait à ses coutumières misions: personne ou presque dans les rues adjacentes, assez de monde dans les avenues commerçantes pour s'y glisser et s'y fondre, quelques recoins à l'abri des regards... Idéal pour règler ses comptes ou ceux de riches employeurs... Ou pour rencontrer quelqu'un. Il percuta tout à coup qu'Elwyn Valior n'était pas à leur réunion matinale, alors qu'elle aurait dû y assister. Enfin, «normalement y assister» était ses propres mots. Depuis que Teb savait que Cyne travaillait pour la dirigeante de Sterenn, à qui il ne vouait aucune forme d'affection ou autre penchant sympathique, il ne désirait rien de plus qu'en savoir davantage sur les diverses requêtes de ladite dirigeante. SI cela n'était qu'une hypothèse, il semblait déjà être persuadé de sa véracité.

Un sourire victorieux s'installa lentement sur ses lèvres: il allait non seulement prendre la mercenaire par surprise, mais en plus lui extorquer quelques informations; il s'était décidément trompé: quelle belle et agréable journée c'était là!
Il releva la tête et secoua rapidement la tête, à la foix joyeux et satisfait, sortant de son attitude concentrée de réflexion. Ses yeux se posèrent très vite sur la silhouette qui, parfaitement alignée avec son propre corps, droit devant lui, s'était arrêtée. Depuis combien de temps était-elle immobile? Depuis combien de temps savait-elle qu'elle était suivie? Savait-elle qu'elle était suivie? Savait-elle que c'était lui, le jeune Fanior, qui en avait après elle? Que faire et comment agir, désormais?

Il avala sa salive: il faudrait mentir et garder la face. Ou essayer. Il se tourna légèrement vers la gauche, puis la droite, jeta un coup d'oeil par-dessus son épaule: il n'y avait personne dans la rue qui, sans être étroite, était plus petites que les allées jonchées d'échoppes en tout genre. Ils s'y tenaient tous deux au beau milieu.
Des mécanismes s'enclenchèrent instinctivement dans l'encéphale du jeune homme. Il fallait tout de même prendre l'avantage dès le début, et ne pas annoncer sa présence, faire semblant que chaque chose jusque là avait été calculée: de l'arrêt de Cyne à sa propre inattention. Il s'apprêta à l'appeler: se retint. Il voulait voir son étonnement lorsqu'elle se retournerait et le découvrirait. Peut-être avait-elle même compris qui la suivait: il serait fort intéressée de savoir comment. En quelques secondes traversèrent toutes les phrases qu'elle pourrait lui lancer, piques et sarcasmes, et il se prépara à les recevoir, à y répondre. Quel exercice diplomatique et réthorique était cette femme!
Sa bouche encore étirée par l'assurance de son bon effet, il fit un pas un avant, pris une posture contentée (mais pas suffisante, jamais!), et attendit qu'elle lui fasse face. Le hasard s'avèrait aujourd'hui fort intriguant.
RP à dater!
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Cyne Wkar
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~#~Sujet: Re: what the empty streets hide w/ Cyne Wkar Lun 10 Juil - 21:53


Les rues de la capitale de Sterenn étaient particulièrement bondées en cette fin de matinée ensoleillée, ce qui agaçait fortement la mercenaire Air sans qu’elle ne puisse vraiment blâmer les habitants de la cité. Cela faisait un bon moment qu’il n’y avait plus eu un tel temps, si normal, à Arne, depuis le commencement de toutes ces catastrophes climatiques, déclenchées par le meurtre du membre de la Famille Birghild. Elle ne pouvait que comprendre les Sterennois, qui mettaient à profit cette journée qui semblait s’annoncer plus que parfaite pour faire quelques courses et s’assurer d’avoir ce qu’il fallait si les prochains jours venaient à être aussi désastreux et dangereux pour la population, mais Cyne ne pouvait s’empêcher de maugréer sur ces badauds qui marchaient à la lenteur d’une limace, intéressés par des babioles qui n’auraient jamais attiré leur attention en temps normal. Pour au moins la dixième fois de la journée, elle dut contourner un groupuscule de femmes et d’hommes se tenant auprès d’un marchand au regard véreux qui proposait des amulettes censées protéger leurs possesseurs contre la colère des Dieux. A chaque fois, la mercenaire levait les yeux au ciel, réprimant l’envie de faire fuir ces sales voleurs qui lui gâchaient son temps, son espace vital et sa patience.

Cyne n’avait pas eu l’intention de se lever, ce jour-là. La journée de la veille avait été particulièrement secouée, ce qui l’avait forcée à rester debout une bonne partie de la nuit, et la mercenaire n’avait pas pu avancer outre mesure dans l’enquête sur l’assassin du Birghild — du Thenkar. Cela faisait quelques temps qu’elle se trouvait à Sterenn, surveillant de loin — ou de près selon les situations — les Fanior pour s’assurer de leur entière innocence, car malgré les propos de la Dirigeante Elwyn Valior, Cyne n’avait confiance qu’en elle-même, et ce n’était pas la simple parole de Valior qui allait la convaincre de l’innocence ou de la culpabilité d’un homme qu’on avait retrouvé penché sur le cadavre du Thenkar. Depuis l’arrivée des Fanior à Sterenn, retranchés dans la région pour soi-disant se protéger des potentielles représailles des Terre à leur encontre, le but de Cyne était de les suivre et de les espionner, d’enquêter sur le Fanior suspecté, mais à sa plus grande honte, elle ne parvenait pas à réunir énormément de preuves. Elle avait beau se rapprocher des membres de la Famille, surtout de certains, ils restaient extrêmement discrets et méfiants, et la moindre question que Cyne voulait poser devait être calculée au mot près pour ne pas éveiller les soupçons de quiconque — un jeu difficile à manier mais qu’elle comptait bien gagner.

Malgré toute sa volonté de rester au lit jusque tard dans la journée — de toute façon, enquêter dès le matin était le meilleur moyen pour louper une information capitale, ou tout du moins essayait-elle de s’en convaincre —, Cyne n’était pas parvenue à prolonger sa nuit de plusieurs heures puisqu’elle fut lamentablement réveillée par le propriétaire de l’auberge dans laquelle elle créchait depuis son retour, furieux de voir sa cliente profiter de son auberge, de ses repas, de son lit douillet et de l’eau délicatement puante sans payer outre mesure. La mercenaire avait donc subi un réveil pour le moins houleux et s’était fait jeter du lieu sans qu’elle n’ait vraiment eu le temps de récupérer toute ses affaires — heureusement qu’elle ne s’installait jamais réellement, préférant garder ses affaires rangées et prêtes à être prises en coup de vent comme dans une telle situation. Le soleil était à peine levé, transperçant les quelques rares nuages, et avec toute la fatigue accumulée, un œil fermé pour tenter de contrer la lumière désagréable du petit matin indécent, Cyne était partie à la recherche d’une autre auberge pour pouvoir y dormir.

Sans grande fierté, elle n’était pas parvenue à trouver ce qu’elle recherchait. Débusquant un petit coin discret à la bordure de la cité, elle avait déposé ses affaires dans un recoin que pratiquement personne ne pouvait voir, ne gardant sur elle que quelques armes et ses babioles fétiches, pour pouvoir gambader en ville, prête à découvrir une auberge plus que miteuse mais dans ses moyens — le comble pour une femme vénale serait de dépenser tout l’argent qu’elle gagne dans une auberge où elle vivrait le temps de gagner ledit argent —, mais malheureusement pour elle, à la fin de la matinée, il était devenu certain qu’elle ne pourrait pas trouver une telle auberge miteuse dans le coin. Cyne était bien plus habituée à la pauvreté presque sinistre de la région centrale, Dahud, où certaines auberges en étaient presque effrayantes tant elles étaient sales et mal tenues ; c’était typiquement le genre d’endroit où Cyne aimait passer ses nuits et qui manquaient visiblement à Arne.

Ce fut à un croisement de plusieurs rues commerçantes dans le cœur même de la capitale que la mercenaire ressentit un fourmillement dans la nuque, la poussant à jeter un regard furtif derrière elle. Cette sensation, bien trop familière à son goût, lui fit rapidement comprendre qu’un regard était lourdement posé sur son dos, la titillant férocement. Continuant de marcher d’un air tout aussi déterminé mais décontracté, Cyne ne perdait pour autant pas de vue qu’elle pouvait être suivie et, de part son expérience de mercenaire et surtout de chasseur de primes, métier qu’elle avait exercé auprès de son grand frère, elle savait qu’essayer de perdre son poursuivant ne ferait que le pousser à la suivre d’autant plus, lui faisant par-là comprendre qu’elle était au courant de sa présence, ce qui ne devait en aucun cas arriver si Cyne voulait lui faire la surprise. D’un pas détendu, la mercenaire fit route pendant plusieurs minutes entre quelques boutiques, sillonnant ci-et-là, avant d’atteindre une petite ruelle, bien moins imposante et moins fréquentée que la rue principale, et qui leur offrait un peu d’intimité, mais assez peuplée pour que son poursuivant n’essaie pas de l’assassiner devant tant de témoins…

Cyne n’avait aucune idée de la personne qui pouvait avoir eu l’idée saugrenue de la suivre. Cela faisait plusieurs mois qu’elle n’avait pas eu de missions trop importantes — surtout en comparaison avec cette mission donnée par Elwyn, qui battait tous les records, surtout en terme d’argent —, et à sa connaissance, personne n’avait assez de rancœur envers elle pour tenter de l’assassiner, de la kidnapper ou pour tenter de récupérer l’argent qu’elle aurait pu voler — de toute façon, elle n’avait sûrement pas l’argent sur elle. Figée au milieu de la rue, elle réfléchissait rapidement à l’identité de la personne… secrètement, elle espérait qu’il s’agisse du beau et rustre Chorum, même si elle doutait fortement que ce soit lui. Peut-être la petite peste qui le suivait partout où il allait. Ou alors… Faisant un demi-tour sur elle-même, Cyne fit face à celui qui la suivait depuis plusieurs minutes.

Et explosa de rire. Elle s’attendait à tout, sauf peut-être à ça. Observant le Fanior qui se tenait devant elle, elle ne put s’empêcher de s’en approcher pour lui administrer une tape dans le dos, comme son propre frère avait l’habitude de lui faire quand elle parvenait à le prendre par surprise lorsqu’ils étaient plus jeunes, vivant par eux-mêmes dans Dahud. « Teb Fanior, quel plaisir de te voir. Je pensais justement à toi ! » Un grand sourire amusé sur le visage, Cyne lui lança un regard enjôleur, haussant les sourcils d’un air enchanteur. « Mon Fanior préféré, peux-tu me dire ce que tu étais en train de faire ? Parce qu’il serait très mal vu que tu sois en train de me suivre ». Le ton de la mercenaire était loin d’être sérieux ; ce jeune homme qu’elle avait rencontré il n’y avait pas si longtemps que ça lui avait tout de suite plu et, malgré son jeune âge et son manque cruel d’expérience dans le domaine si spécial de Cyne, elle s’était attachée à lui, même s’il faudrait lui arracher toutes ses dents pour qu’elle l’avoue.

Depuis leurs premières rencontres, qui ne s’étaient pas déroulées comme des rencontres habituelles, Cyne s’était donnée pour mission d’apprendre à Teb quelques ficelles du métier de mercenaire. Il avait beau être un politicien qui finirait par contrôler le quartier Ouest de Dahud — si seulement cette région survivait aux ravages du temps et des batailles entre les régions élémentaires —, il avait besoin de sortir de cette zone de confort s’il voulait réellement diriger son peuple. Et ce n’était pas en restant dans l’ombre de sa sœur aînée ni même dans l’ombre de ses aînés et anciens qu’il allait prendre du galion. C’était ce que Cyne s’était engagée à faire officiellement auprès de Teb. Officieusement, Teb était un moyen pour elle de parvenir à avancer sur l’enquête du meurtre, afin de découvrir si le Fanior accusé était réellement innocent comme il le prétendait. Jusqu’ici, Teb ne lui avait encore rien apporté, mais elle avait un moyen pour le pousser à ouvrir la bouche, et ce même si cela risquait de prendre du temps. « Alors, cette matinée ? As-tu fait quelque chose de productif, ou est-ce que tu as fait comme ta chère professeure ici présente ? »

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